Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour sujet principal l'enseignement de l'informatique au lycée.
Le lancement de ce blog coïncide avec celui de l'option complémentaire informatique dans les lycées suisses. Les profs qui enseigneront cette discipline feront oeuvre de pionniers et rares sont ceux qui ont une formation d'informaticien. Aussi m'a-t-il paru intéressant de partager mon expérience avec mes collègues romands.
Ce blog a aussi pour objectif de contribuer à augmenter la culture informatique de mes élèves.





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dimanche 15 août 2010

Un programme pour effacer les personnes sur les images de Google Street View

Le géant d'Internet est régulièrement critiqué pour son outil Street View que certains jugent comme non respectueux de la vie privée des piétons et habitants. Ce sujet fait polémique actuellement en Allemagne et en Suisse. Mais ceci n'effraie en rien Google, qui a annoncé le 10 août qu'il projetait de numeriser les clichés des vingt plus grandes villes allemandes d'ici la fin de l'année. Il restera la possibilité aux particuliers de faire connaître leur refus à Google dans un délai de quatre semaines.
Mais à ce jour, la seule possibilité qui est proposée est un floutage des plaques d'immatriculations et des visages. Cette solution n'empêche pas de reconnaître des personnes et parfois des situations que l'on peut juger privées.
Une équipe de recherche de l'université de San Diego (Californie), s'est penchée sur le sujet et a développé un logiciel permettant d'effacer les passants sur les clichés. Ce programme, présenté en juin dernier lors du IEEE International Workshop on Mobile Vision, parviendrait à identifier une personne grâce à sa forme, à ses vêtements, et également grâce à l'échelle des bâtiments qui l'entourent.


Après avoir analysé ces informations, le logiciel efface le passant et remplace le vide engendré par une image qui paraît la plus adéquate. Pour combler ce vide, le programme utilise les informations récupérées sur les photos qui précèdent ou qui suivent l'image traitée.
Cet outil paraît prometteur, mais souffre de défauts au niveau de la reconstruction de l'image. Il arrive de constater un parapluie sans propriétaire, ou encore un chien en laisse sans son maître (photo ci-dessus) ! Pour le moment, il ne fonctionne que dans un cadre urbain avec un fond plat (comme un mur) mais pas si l'arrière-plan est un champ par exemple.
A ce jour, aucune information n'a été dévoilée quant à une éventuelle collaboration entre cette équipe de recherche et Google, mais cette technique pourrait fortement intéresser le géant du web.

Auteur de l'article: Cédric DEPOND pour Techno-science

samedi 14 août 2010

L'informatique, c'est récent !

Si vous êtes nés après le début des années 1980, l’ordinateur et l'internet ont fait partie très tôt de votre environnement, tant à la maison, directement ou via les médias, qu’à l’école. Et ce, contrairement à vos parents qui ne pouvaient même pas imaginer, au même âge, disposer d’ordinateurs personnels et bon marché, capables de traiter et de conserver des textes, des images, des sons et des vidéos, et de les échanger à travers la planète par quelques « clics » de souris. De ce fait, il vous est naturel de penser que l’informatique est une technologie récente, datant de moins de 25 ans.

Il est en fait assez délicat de dater les débuts de l’informatique. En effet, les premiers moyens de calcul sont anciens : dès le 7e millénaire avant notre ère, des cailloux, appelés calculi en latin, aident déjà à effectuer des opérations arithmétiques élémentaires. Par la suite, de nombreux dispositifs ont été imaginés : des quipus Incas aux bouliers de différents types, aux machines électromécaniques, en passant par la Pascaline et les arithmographes.

Lire la suite de l'article sur Interstices.

dimanche 8 août 2010

Que fait un geek au lit ?

samedi 7 août 2010

Fin de Google Wave

Après l'engouement suscité avant même sa sortie, le succès n'a pas été au rendez-vous, Google Wave ferme son service. Il était censé représenter une révolution dans le monde de la communication électronique, rassemblant en une seule fois la réception d'e-mail, une messagerie instantanée, un module de travail collaboratif et un accès aux réseaux sociaux. Pourtant, le grand public et les professionnels n'ont pas suivi ; le service reste cependant maintenu jusqu'à la fin de l'année, mais Google ne développera plus Wave.
Google Wave avait été lancé en mai 2009, son code ainsi que certaines de ses innovations sont disponibles en Open Source. Certaines technologies utilisées dans Wave se retrouveront dans d'autres services comme Gmail et le glisser/déposer disponible sous le navigateur Chrome.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 5 août 2010

D'une adresse IP à une adresse postale ?

Au cours de la conférence Black Hat à Las Vegas, sur la sécurité informatique, un spécialiste, Samy Kamkar, aurait démontré que certaines manipulations habiles pourraient permettre à un pirate de retrouver les coordonnées de l'adresse correspondante à la connexion. C'est en tirant profit de la manière dont les routeurs gèrent les requêtes sur les adresses IP que cet anonymat pourrait être alors levé. Pour mener à bien cet exploit, le pirate doit réussir à détourner le numéro d'identification du routeur. Il semblerait que cette récupération soit possible en détournant la demande d'information sur l'IP de la personne ciblée. À l'aide du numéro d'identification, il serait ensuite possible de localiser la personne via un service de WHOIS. Lors de sa démonstration, Samy Kamkar a pu ainsi localiser une adresse via le routeur avec une marge d'erreur d'à peine 9 mètres !

Source : Sur-la-Toile

dimanche 1 août 2010

Citation de Dijkstra



La science informatique n'est pas plus la science des ordinateurs que l'astronomie n'est celle des télescopes.

Edsger Dijkstra

dimanche 18 juillet 2010

Le chat et la souris

samedi 26 juin 2010

Des noms de domaine en .xxx pour les sites pornographiques

L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), la société gestionnaire des adresses internet, devrait enfin autoriser les extensions de noms de domaine en .xxx pour les sites à caractère pornographique. Cette extension avait été rejetée mainte fois auparavant.
La pornographie en ligne est en plein essor, avec une estimation de 370 millions de sites pornographiques existants sur internet, c'est pourquoi l'ICANN a revu sa position qui permettra, en plus, un filtrage plus aisé pour le jeune public. De surcroit, cette industrie représenterait, d'après l'Internet Pornography Statistics, plus de 3 000 dollars dépensés chaque seconde sur les sites de ce type. Le mot « sexe » (et ses traductions) semblerait occuper 25% des requêtes sur les moteurs de recherches.
ICM Registery, société à l'origine de la demande du .xxx, doit maintenant finaliser le contrat avec l'ICAAN. « Nous espérons que cette étape se déroulera sans heurts et n'empêchera pas le déploiement des domaines en .xxx, que nous espérons lancer début 2011, si ce n'est avant » précise-t-elle. IMC Registery précise aussi que pas moins de 110 000 pré-réservations de noms de domaine en .xxx ont déjà été faites.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 24 juin 2010

Les sites les plus infectés de l'internet

Anciennement ALWIL Software, l'éditeur AVAST Software a dressé une liste non exhaustive des sites les plus infectés par divers malwares. À l'aide des échantillons de logiciels malveillants remontés par sa communauté IQ, les laboratoires de la firme ont donc dressé une liste indicative des sites internet les plus infectés au cours du mois de mai.
Selon AVAST Software, il y a un point commun entre ces sites. Il semblerait donc que les sites touchés soit particulièrement dans les domaines des jeux, des people, ainsi que la télévision et les films, soit dit de nombreux sites Web. Pas dévoilé totalement, un extrait de cette liste est donné. On peut y trouver notamment les sites suivants : Actionfigurecustoms.com, AllCelebsFree.com, AnimeBreaker.com, FindACeleb.com, Gamefactoryinteractive.com, Games9x.com, Flashgames247.com etc.
Pendant ce mois de mai 2010, l'éditeur a constaté qu'une hausse de 52% de visites en plus a eu lieu sur des sites infectés avec pour chacun des sites une moyenne de 89 visiteurs contre 59 en avril dernier. Toujours d'après l'éditeur et sa communauté IQ, il semblerait que les .com soit les plus infectés avec 102 721 sites sur un total de 5 186 345, juste devant les .ru (20 639 infectés sur 1 230 077).

Source : Sur-la-Toile

mercredi 16 juin 2010

Temps passé sur internet : les réseaux sociaux représentent 22%

Des statistiques concernant l'utilisation d'internet au cours du mois d'avril dernier ont été publiés par le cabinet Nielsen. L'étude a relevé que les réseaux sociaux sont rentrés dans les habitudes des internautes avec 22% du temps total passé sur le web dans le monde. Les pays étudiés — États-Unis, Royaume-Uni, Italie, Espagne, France, Allemagne, Suisse, Brésil et Australie — ont passé, en avril dernier, pas moins de 6 heures en moyenne sur Facebook, contre approximativement 57 minutes sur YouTube, 1h21 sur le moteur de recherche Google et seulement 13 minutes sur l'encyclopédie Wikipédia.
Les blogs n'ont pas été délaissés, ce mois d'avril, avec en moyenne 4h10 de temps passé pour les Français, 6h35 pour les Américains et un peu plus de 7 heures pour les Australiens. Le cabinet souligne que « Pour la première fois, les réseaux sociaux et les blogs sont visités par les trois quarts des internautes du monde entier » et que « Les visiteurs passent en moyenne 66% de temps en plus sur ces sites qu'il y a un an, soit près de 6 heures en avril 2010 contre 3 heures 31 l'an dernier. »
Les principaux addicts à Facebook seraient donc les Australiens en passant environ 7h45 sur le réseau social, suivi de près des Italiens (7h) et les Américains avec 6h43. En France, les internautes ont consacré 4h33 de leurs temps à ces réseaux. Certains pays, le Brésil par exemple, négligent Facebook en préférant d'autres sites du même type tel que Orkut, le réseau social de Google.
C'est ainsi que 110 milliards de minutes ont été accordé aux différents réseaux sociaux et blogs en avril. Les derniers débats houleux concernant la protection de la vie privée sur internet freineront-ils cette évolution de ces nouvelles plateformes ?

Source : Sur-la-Toile