Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 20 mars 2020

Le prix Turing décerné aux fondateurs de Pixar

Pat Hanrahan et Edwin Catmull ont reçu avant-hier le prix Turing pour leurs travaux dans l'animation graphique. Les membres fondateurs du studio Pixar ont été récompensés pour leurs contributions aux graphismes 3D et leur impact dans le domaine de l'imagerie générée par ordinateur (CGI).

Lire l'article d'Edward Back sur Futura

vendredi 7 février 2020

Google Maps, qui fête ses 15 ans, s'allie aux CFF pour annoncer les retards

Pour fêter ses 15 ans, le service de cartographie en ligne Google Maps apporte une aide supplémentaire aux quatre millions de Suisses qui pendulent chaque jour pour se rendre à leur travail. Il ne sera dorénavant plus nécessaire de sprinter pour attraper son train.

Lire l'article sur rts.ch

jeudi 5 décembre 2019

Le patron de Google Sundar Pichai prend la tête d'Alphabet

Les cofondateurs du groupe, Larry Page et Sergey Brin, se mettent désormais en retrait. Sundar Pichai va alors devoir faire face aux controverses liées à la position dominante de Google sur internet et aux problèmes en interne.

Lire l'article de l'afp dans Le Temps

vendredi 29 mars 2019

Le prix Turing décerné au Français Yann LeCun

Trois chercheurs spécialistes de l'intelligence artificielle, le Français Yann LeCun ainsi que les Canadiens Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton, se sont vus décerner ce 27 mars 2019 le prix Turing 2018, équivalent du Nobel en informatique, par l'Association for Computing Machinery (ACM), pour leurs travaux révolutionnaires sur le deep learning. Yann LeCun, actuellement professeur à l'université de New York et directeur du laboratoire de recherche en intelligence artificielle de Facebook (Fair), devient ainsi le deuxième Français à recevoir le prix Turing depuis sa création en 1966, après Joseph Sifakis, distingué en 2007 pour ses travaux en algorithmique.
Les lauréats du prix 2018 sont surnommés les « parrains du deep learning ». Ils se partagent une récompense de 1 million de dollars qui vient saluer 30 années de recherches ayant abouti à des avancées majeures dans la vision par ordinateur, la reconnaissance automatique de la parole, la traduction automatique, entre autres. Les méthodes du deep learning (ou apprentissage profond) reposent notamment sur des réseaux de neurones artificiels, inspirés du cerveau.

Source : Futura Sciences, Floriane Boyer

lundi 11 juin 2018

Summit, le supercalculateur le plus puissant du monde

Le département américain de l'énergie vient de dévoiler son nouveau supercalculateur présenté comme le plus puissant au monde. Délivrant 200 pétaflops, il est surtout le tout premier du genre à avoir accompli un calcul scientifique « exascale ».

Lire l'article de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences

jeudi 16 novembre 2017

TECH Supercalculateurs : la Chine règne en maître

Non contente de posséder les deux supercalculateurs les plus puissants de la planète, la Chine écrase les États-Unis dans le dernier top 500, avec 202 machines présentes dans ce classement, contre 143 pour son rival.

Lire l'article de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences.

samedi 29 juillet 2017

Son robot en Lego lui vaut les éloges

Un article aujourd'hui dans le Quotidien jurassien sur un des meilleurs travaux de maturité que j'ai expertisé.

dimanche 6 décembre 2015

A la conquête de l’« isomorphisme de graphes »

La recherche aime bien avoir ses challenges qui galvanisent les énergies. L'intérêt d'un tel challenge peut avoir de nombreuses raisons, la curiosité (le plus ancien os humain), l'importance économique (une énergie que l'on puisse stoker), la difficulté technique (le théorème de Fermat). En informatique, un problème tient de ces deux dernières classes : c'est l'«isomorphisme de graphe» . On comprendra l'excitation des informaticiens quand un chercheur de la stature de Laszlo Babai de l'Université de Chicago a annoncé une avancée fantastique dans notre compréhension du problème. Binaire a demandé à une amie, Christine Solnon, Professeure à l'INSA de Lyon, de nous parler de ce problème. Serge Abiteboul, Colin de la Higuera.

Lire l'article sur Binaire

dimanche 29 novembre 2015

Raspberry Pi Zéro, un micro-ordinateur à 5 euros

Nouveau record pour la fondation Raspberry Pi qui propose une nouvelle machine pour la somme dérisoire de quatre livres sterling, soit l’équivalent d’un peu plus de cinq euros. Nu et ultracompact, le Raspberry Pi Zero s’exonère de tout superflu mais dispose du principal, à savoir un processeur, de la mémoire vive, une connectique basique et un port pour carte microSD.
Niveau composants, le Raspberry Pi Zero est composé d’un processeur ARM11 cadencé à 1 Ghz, 40 % plus rapide que celui utilisé sur le Raspberry Pi d’origine, 512 Mo de RAM, de deux ports micro-USB, d’un port mini-HDMI et d’un emplacement pour une carte microSD. Le tout tient dans la main (65 x 30 x 5 mm) et ne pèse quasiment rien. Il fonctionne sous le système d’exploitation libre alternatif Raspbian, basé sur Linux, et est livré avec quelques applications (Scratch, Minecraft et Sonic Pi).
Quelques heures après sa mise en vente, le produit était déjà en rupture de stock. À noter qu’il est également possible de se le procurer en s’abonnant au magazine (papier) The MagPi. La fondation s’est fait connaitre en 2011 en lançant le Raspberry Pi, un nano-ordinateur monocarte à processeur ARM. La deuxième génération de cette machine est aujourd’hui disponible pour seulement 30 livres sterling (environ 42 euros).

Source : Futura-Sciences

dimanche 23 novembre 2014

Supercalculateurs : l’Europe rattrape les États-Unis dans le Top500

La liste du Top500 des ordinateurs les plus rapides de la planète vient d’être mise à jour. C’est toujours le supercalculateur chinois Tianhe-2 qui occupe la première place du podium, avec une puissance de calcul effective de 33,9 pétaflops.
La liste des clusters dépassant le pétaflops de puissance calcul s’étend dorénavant rapidement. 50 machines sont ainsi référencées aujourd’hui, contre 37 en juin dernier. Bon élève, la France aligne 5 clusters pétaflopiques (contre 3 précédemment), passant ainsi devant la Chine et l’Allemagne.

L’Europe monte en puissance

Pour la première fois, les pays de l’Union européenne font jeu égal avec les États-Unis. L’entrée en lice de certains pays, comme la Finlande, les Pays-Bas et la Suède, ainsi que le renforcement de l’arsenal français permettent à l’Europe de proposer un total de 19 machines dépassant le pétaflops. 20 en comptant le Piz Daint suisse.
Les États-Unis restent toutefois les champions du Top500, avec un plus grand nombre de machines classées (45,4 %) et une plus grande puissance de calcul totale. États-Unis (19 machines), Europe (19) et Asie (9) sont aujourd’hui les trois plus gros acteurs en termes de clusters pétaflopiques.
Du côté des constructeurs, HP (35,6%), IBM (30,4%) et Cray (12,3%) occupent à eux trois plus des trois quarts du marché du HPC. À noter toutefois, la cinquième place de Bull, avec 3,6 % de parts de marché.

Source : silicon.fr