Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves.



jeudi 2 janvier 2014

Qui est-ce ? Le code de Hamming

Peut-être connaissez-vous le jeu Qui est-ce ? dont le but est de retrouver, le plus vite possible, la personne que votre adversaire a choisie en lui posant des questions auxquelles il ne peut répondre que par oui ou non.
En voici une variante : choisissez un smiley parmi ceux sur l’image ci-dessous, répondez aux questions qui suivent et cliquez sur Devinez. La nouveauté est que vous avez le droit de mentir au plus une fois (vous n’êtes donc pas obligé de le faire).

Lire l'article sur Images des maths

vendredi 27 septembre 2013

Ce que rapporte Candy Crush Saga

Candy Crush Saga est un jeu vidéo développé par King (en), disponible à l'origine comme une application Facebook et adapté pour les sytèmes d'exploitations Android et iOS. Il s'agit d'une variation du jeu sur navigateur web Candy Crush. Son principe est similaire au jeu concurrent Bejeweled.
En mars 2013, Candy Crush Saga a dépassé FarmVille 2 et Texas Holdem Poker de Zynga comme le jeu le plus populaire sur Facebook avec en moyenne 9,7 millions d'utilisateurs quotidiens.
Le modèle économique de King.com repose ici sur l'intégration de publicité intensive (affichage de publicité rétribuée au nombre de clics, propositions de cadeaux aux utilisateurs...). Les publicités incitent à l'achat qui est aussi rétribué. Par ailleurs, bien que la promotion du jeu annonce "gratuit", les joueurs ayant perdu les premières vies créditées gratuitement à l'inscription, doivent acheter de nouvelles vies (facturées 0,89 € pour 5 vies sur l'AppStore, mais accessibles par d'autre biais comme un compte Facebook...). Les sommes ainsi gagnées par l'opérateur lui permettent de dégager des bénéfices et de financer les campagnes de promotion (spots publicitaires) qui se chiffrent maintenant en millions d'euros. Selon les derniers chiffres, Candy Crush Saga a été téléchargé par 130 millions de joueurs et rapporte chaque jour 1,7 millions de dollars. Le jackpot pour King, l’éditeur anglais du jeu, une petite PME créée en 2003 qui emploie aujourd'hui 450 salariés dans le monde.

Sources: Wikipédia, le petit web

vendredi 6 juillet 2012

SimCity, un outil de modélisation urbaine ?

Des jeux comme SimCity peuvent-ils nous aider à comprendre la croissance des cités ? C’est la question que se pose le mathématicien Samuel Arbesman. Il explique son point de vue dans le blog qu’il tient pour Wired, ainsi que dans un article paru dans Atlantic Cities.

Lire l'article sur InternetActu.net

mardi 10 avril 2012

Le réseau complexe du jeu de go

Des ordinateurs capables de battre les meilleurs joueurs de go ? C'est encore impossible mais la donne pourrait bientôt changer grâce aux travaux de deux théoriciens du CNRS des laboratoires de physique théorique (Université Toulouse III-Paul Sabatier/CNRS) et de physique théorique et modèles statistiques (Université Paris-Sud/CNRS). Pour la première fois, ils ont appliqué la théorie des réseaux à un jeu de stratégie. Leurs résultats, publiés dans la revue Europhysics Letters, devraient améliorer les futurs programmes de simulation.

L'étude des réseaux complexes a connu un intérêt grandissant au cours des dernières années, notamment en raison du développement des réseaux de communication et d'information. Ce nouveau champ de recherche se révèle très utile pour la description des systèmes complexes tels que les réseaux sociaux ou Internet. Par exemple, si on applique la théorie des réseaux à Internet, chaque page est un nœud et les liens hypertextes sont les liens entre les nœuds. Cependant, une telle approche n'avait jamais été envisagée pour l'étude des jeux de stratégie comme le go1 ou les échecs. Ces jeux, riches d'une très longue histoire et forts de millions de joueurs dans le monde, sont très difficiles à modéliser. En effet, les ordinateurs ne sont capables de battre des champions d'échecs que depuis une quinzaine d'années seulement, tandis que le niveau des professionnels reste encore inaccessible aux meilleurs programmes de go actuels.
A partir d'une base de données comportant près de 5 000 parties jouées par des professionnels et amateurs du jeu de go dans des tournois internationaux, Bertrand Georgeot du laboratoire de physique théorique (Université Toulouse III-Paul Sabatier/CNRS) et Olivier Giraud du laboratoire de physique théorique et modèles statistiques (Université Paris-Sud/CNRS) ont appliqué la théorie des réseaux à ce jeu de stratégie. Ils ont construit un graphe dont les nœuds sont les motifs locaux du plateau de jeu et les arêtes (qui représentent les liens) reflètent la succession des coups. Ainsi, ils ont capturé une partie de la stratégie locale du jeu. Dans ce jeu où les joueurs placent leurs pierres aux intersections d'un quadrillage de 19 lignes par 19 (soit 361 intersections), les chercheurs ont étudié des motifs locaux de 9 intersections. Ils ont montré que la distribution statistique de la fréquence de ces motifs est une loi de Zipf, semblable à la distribution de fréquence des mots dans une langue.
Le réseau du jeu de go présente des caractéristiques proches de celles d'autres réseaux réels (réseaux sociaux ou Internet) mais il montre également diverses propriétés spécifiques. Si les programmes de simulation les plus récents intègrent déjà des données statistiques issues de parties réelles mais à un niveau encore rudimentaire, ces nouveaux résultats devraient permettre une meilleure modélisation de ce type de jeux de plateau.


© O. Giraud et B. Georgeot

A partir de leur graphe, les chercheurs ont obtenu ces motifs (de 9 intersections chacun) qui montrent les coups les plus fréquents ou regroupent des coups stratégiques (il s'agit de motifs sur lesquels se localisent les vecteurs propres associés à trois grandes valeurs propres de la matrice d'adjacence pondérée du graphe). La 1ère ligne correspond aux dix motifs les plus fréquents dans le jeu de go. La 2ème ligne isole des motifs dont la plupart correspondent à une situation bien connue dans le jeu de go : le Ko (éternité). Quant à la 3ème ligne, la majorité de ses motifs correspond à des situations où des chaînes de pierres se connectent. Noir joue à l'emplacement de la croix.

Source : CNRS

samedi 18 février 2012

Code Hero, un jeu où le code est votre arme

C'est le principe très original que propose ce projet : faire un jeu vidéo où vous aurez à taper du code Javascript et à le charger dans votre arme afin d'évoluer dans les différents niveaux. Tout au cours de ce jeu vous serez guidé par la charmante Ada Lovelace, figure féminine de l'informatique, qui vous aidera à maîtriser le système et à réaliser le code.


Pour l'instant, le jeu est toujours à l'état de projet, et récolte actuellement des fonds. Plusieurs niveaux de dons sont disponibles et permettent de débloquer diverses récompenses. Un don de 1$ (ou plus) vous permettra d'acheter la version finale au prix de votre choix, sinon elle devrait être vendue 31$.

Sources : Sur-la-Toile, TechCrunch

samedi 12 novembre 2011

Créer un jeu par navigateur en HTML/JS

Créer un jeu complexe est un travail de longue haleine, réservé aux professionnels, ce n'est pas de cela que nous parleront ici. Mais faire de petits jeux par navigateur est de plus en plus simple, grâce à l’apparition de bibliothèques de fonctions de haut niveau.

Lire la suite sur Sur-la-Toile.com

vendredi 27 mai 2011

Chine: des prisonniers condamnés à jouer à World of Warcraft

C'est moins amusant qu'on pourrait le penser. Le travail forcé est de moins en moins rentable, certains pays n'acceptant plus d'importer des produits fabriqués dans des conditions proches de l'esclavagisme. C'est tant mieux, sauf que du coup des prisons chinoises se tournent vers l'économie virtuelle et le gold farming en particulier. Des prisonniers sont forcés de jouer 12h par jour pour ramasser de l'or virtuel dans des MMORPG, qui sera ensuite revendu pour de l'argent réel à des joueurs qui veulent gagner du temps en avançant plus rapidement dans le jeu.
Liu Dali, 54 ans, était un de ces prisonniers-joueurs, condamné pour avoir accusé le gouvernement de corruption. Selon son témoignage, 300 prisonniers de son camp de rééducation se relayaient pour jouer constamment, rapportant jusqu'à 650 euros par jour, presque le salaire mensuel moyen en Chine. S'ils n'étaient pas suffisamment performants, les gardiens les battaient.

Sources : Sur-la-Toile, The Guardian

lundi 14 mars 2011

Pierre - papier - ciseaux

Après le robot qui gagne à Jeopardy, voici le robot qui vous bat à pierre, papier, ciseaux. Et il est plutôt fort, le simulateur du New York Times. Dans le mode difficile, il s’appuie sur une base de données de 200'000 parties enregistrées, et surtout la séquence des «armes» choisies, pour prédire votre prochain coup. Dans le mode facile, il apprend en fonction de vos choix. Mais au-delà des premières manches, difficiles de l’avoir!

mardi 17 novembre 2009

Les vendeurs de pièces d'or spamment WoW avec leurs... cadavres !?

Les MMORPG (jeu de rôle en ligne massivement multijoueur) ont donné naissance à un véritable système économique virtuel. Pour faire évoluer leurs personnages, les joueurs doivent investir de nombreuses heures. Des entreprises embauchent à moindre frais des travailleurs dans les pays du tiers monde pour jouer et collecter des richesses virtuelles qui pourront être revendues dans le monde réel. Ainsi, il est possible d'acheter de l'or à dépenser dans les jeux plutôt que de passer du temps à le collecter.
Les plus grands réseaux, comme celui de World of Warcraft avec ses 11 millions de joueurs, doivent faire face à ce type de commerce qui, en plus de nuire au plaisir des joueurs, fait sa publicité en spammant ces derniers. Des filtres anti-spam et systèmes de signalement ont été mis en place, mais depuis quelques mois une nouvelle stratégie devient de plus en plus courante: les vendeurs d'or écrivent des messages persistants dans le monde virtuel, avec des objets, ou tout simplement leurs cadavres...

mercredi 9 septembre 2009

Monopoly + Google Maps = Monopoly City Streets

Hasbro et Google se sont associés pour créer le Monopoly du 21e siècle : Monopoly City Streets. Ce jeu en ligne vous permet d’acheter n’importe quelle rue dans le monde, d’y placer des bâtiments et de gagner de l’argent pour continuer à investir.
Contrairement au jeu de plateau, il n’est pas nécessaire qu’un autre joueur passe dans la rue pour recevoir une rente. De plus, les offres d’achat des autres joueurs sont automatiquement acceptées si vous ne vous connectez pas durant la semaine, ce qui permet de racheter les terrains des absents pour une bouchée de pain. Des cartes de chance permettent de mettre des bâtons dans les roues des autres joueurs, ou de s’en protéger.


Monopoly City Streets est gratuit pour l’instant, et devrait le rester au moins jusqu’au 31 janvier, date de fin de cette première partie. L’équipe technique a dû interrompre la partie après le lancement, ce matin, pour installer de nouveaux serveurs qui répondront mieux à la demande, vu le succès du jeu. Il est probable que le jeu sera remis à zéro, ce qui permettra aux nouveaux joueurs d’avoir une chance d’acheter les rues les plus convoitées.

Source : Sur-la-Toile