Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 5 juillet 2020

Disney fait une démonstration bluffante de deepfake en haute définition

Et si Disney comptait profiter du deepfake pour réutiliser les visages des acteurs décédés ? Les méthodes actuellement utilisées au cinéma pour remplacer les visages sont très longues et chères à réaliser. Une nouvelle technique, basée sur l'intelligence artificielle, vient d'être dévoilée par des chercheurs de Disney Research Studios et de l'École polytechnique fédérale de Zurich.
La particularité de cette méthode de deepfake est de travailler en haute définition avec des images d'un mégapixel. Les chercheurs commencent par analyser des visages, en enregistrant le mouvement de certains points de repère. Chaque visage est ensuite normalisé dans un carré de 1.024 x 1.024 pixels, puis ajouté à une banque d'identités. La même méthode est ensuite appliquée sur la vidéo source. Le décodeur permet ensuite de placer l'un des visages préenregistrés par-dessus celui d'un acteur.


Une méthode beaucoup plus rapide pour le cinéma

Les chercheurs utilisent l’apprentissage profond (deep learning) avec un entraînement progressif, combiné à un système de stabilisation et un algorithme pour conserver la luminosité et le contraste. Les résultats de cette nouvelle technique sont beaucoup plus réalistes qu'avec les précédentes méthodes, notamment sur grand écran.
Bien que les chercheurs ne se prononcent pas sur les éventuelles utilisations, ces deepfakes haute définition permettraient à un studio comme Disney de faire revivre des acteurs morts dans leurs films. Un acteur anonyme jouerait le rôle, et le studio pourrait alors remplacer son visage par celui de n'importe quelle célébrité.

Source : Edward Back sur Futura

lundi 15 juin 2020

Pour coincer un pédophile, Facebook a développé un outil de hacking et l’a offert au FBI

Facebook a enfin coincé un pédophile récidiviste qui se cachait sur sa plateforme. Mais pour y parvenir elle a dû participer au développement d'un outil de hacking pour un logiciel tiers, qu'elle a ensuite communiqué au FBI. De quoi soulever de nombreuses questions d'éthique.

Lire l'article de François Manens sur Cyberguerre

dimanche 7 juin 2020

Prédire les crimes grâce aux algorithmes n’est pas seulement biaisé, c’est aussi inutile

Le logiciel PredPol est utilisé depuis une dizaine d'années par la police aux États-Unis. Les policiers estiment que rien ne prouve aujourd'hui qu'il est efficace en matière de prévention des crimes et délits.

Lire l'article de Perrine Signoret sur Numerama

dimanche 24 mai 2020

NTH ROOM : L'horrible scandale en Corée du Sud !

lundi 27 avril 2020

« Tous surveillés », un documentaire glaçant sur la propagation des technologies de surveillance

Peut-on encore faire demi-tour et « refuser le meilleur des mondes » ? C’est la question posée par un documentaire diffusé sur Arte ce mardi 21 avril, et sur arte.tv jusqu'au 19 juin. 90 minutes essentielles pour mieux comprendre les dérives du marché de la vidéosurveillance intelligente, en plein boom.

Lire l'article d'Annabelle Laurent sur Usbek & Rica

mercredi 1 janvier 2020

Westworld : La morale a-t-elle une frontière ? | The Flares

mardi 3 décembre 2019

En Chine, il faut se faire tirer le portrait pour acheter un smartphone

Depuis dimanche, les personnes achetant un téléphone portable dans une boutique en Chine doivent accepter de se faire enregistrer par reconnaissance faciale et que leurs données soient gardées comme correspondant au numéro.
Dans un pas supplémentaire pour mieux contrôler le cyberespace, le gouvernement chinois avait publié en septembre une directive destinée à “préserver les droits légitimes et les intérêts des citoyens en ligne”, en renforçant l’enregistrement sous son identité réelle. Elle prévoit notamment que les opérateurs téléphoniques doivent “utiliser l’intelligence artificielle et tous les moyens techniques possibles” pour s’assurer de l’identité réelle de gens achetant un nouveau numéro de téléphone. Cela signifie que les acheteurs pourront être enregistrés en train de tourner la tête et de cligner des yeux, a expliqué à l’AFP un représentant de l’opérateur China Unicom.
La directive de septembre promet également de “continuer à augmenter la supervision et les inspections” afin d’assurer le respect de l’obligation d’enregistrement sous identité réelle.
Bien que cet enregistrement sous identité réelle soit déjà en vigueur depuis au moins 2013, le recours à l’intelligence artificielle et la reconnaissance faciale est nouveau dans ce domaine.
Sur le web, les utilisateurs réagissaient avec un mélange de soutien et d’inquiétude, craignant que leurs données biométriques ainsi enregistrées ne puissent ensuite être transmises à d’autres entités ou vendues. “Du contrôle, et encore plus de contrôle”, écrivait un utilisateur sur Weibo, l’équivalent chinois de Twitter.
Mais la reconnaissance faciale est une technologie de plus en plus utilisée en Chine, aussi bien pour la sécurité que pour des usages beaucoup plus courants, par exemple aux caisses des supermarchés.
Le pays a récemment connu ses premiers procès sur l’usage de cette technologie. Début novembre, un professeur a ainsi attaqué la direction d’une réserve d’animaux à Hangzhou, non loin de Shanghaï, qui exigeait une identification par reconnaissance faciale pour les visiteurs.
Le site Weibo a, lui aussi, l’obligation d’enregistrer l’identité réelle de ses utilisateurs depuis 2012.
Le gouvernement chinois surveille de plus en plus étroitement les réseaux sociaux pour, dit-il, “promouvoir un développement sain et ordonné d’Internet et protéger la sécurité de l’État et l’intérêt public”.

Source : afp

dimanche 8 septembre 2019

A Hong Kong, les manifestants mènent aussi une bataille numérique

A Hong Kong, alors que la cheffe de l'exécutif Carrie Lam a annoncé le 4 septembre le retrait définitif de son projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine, les manifestations pro-démocratie ne faiblissent pas. Cartes virtuelles actualisées en temps réel, chaînes de messages cryptées, utilisation croissante de Twitter pour attirer l’attention des médias internationaux : la bataille que mène la population, bien consciente de la force de frappe de Pékin en face d’elle, se déroule aussi en ligne. Avec une inventivité impressionnante.

Lire l'article de Pablo Maillé sur Usbek & Rica.

samedi 29 juin 2019

Les interdictions d’utiliser la reconnaissance faciale se multiplient dans les villes américaines

Après San Francisco, le conseil municipal de Somerville, dans le Massachusetts, a décidé d’interdire aux services municipaux et à la police locale d’utiliser cette technologie.

Lire l'article de Kesso Diallo sur lefigaro.fr

vendredi 28 juin 2019

« J’espère qu'ils appréhenderont la technologie autrement que par la fascination »

Après avoir imaginé les futurs de l'intelligence artificielle avec sa classe, Jean-Baptiste Souday poursuit son enseignement du futur auprès de ses élèves de quatrième dans un collège de l'Eure, avec un jeu de rôle autour de la mise sur le marché d'un assistant supposé révolutionnaire.

Lire l'article de Mathieu Brand dans Usbek & Rica