Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



lundi 28 novembre 2011

Un ordinateur est-il une parfaite machine à calculer ?

es ordinateurs sont partout et lorsque l’on voit leurs performances, par exemple, dans le domaine des jeux vidéos on a trop tendance à oublier que fondamentalement ils ne « savent » faire que les quatre opérations arithmétiques élémentaires (addition, soustraction, multiplication et division). Face donc à leur omniprésence, il est essentiel de savoir s’ils effectuent correctement ces calculs de base auxquels tout doit se ramener.

Lire l'article sur Images des mathématiques

dimanche 27 novembre 2011

Quand IBM prédit la fin des talons hauts grâce à Facebook

Les médias sociaux et leur masse immense de données hétérogènes sont une véritable mine d’information que les entreprises, les marques, mais aussi les politiques et les pouvoirs publics tentent de maîtriser à l’aide des outils analytiques. IBM, l’un des leaders dans ce domaine, nous a dévoilé les grands principes et le potentiel de ces technologies.

Lire l'article sur Futura-Sciences

samedi 26 novembre 2011

Zamzar.com

Le site Zamzar.com permet de convertir des fichiers vidéo, et permet aussi de sauver sur son disque dur des vidéos issues du web (Youtube par exemple).

jeudi 24 novembre 2011

Citation de Campbell

Les ordinateurs sont comme les dieux de l’Ancien Testament : avec beaucoup de règles, et sans pitié.

Joseph Campbell

mercredi 23 novembre 2011

Idée reçue : Inutile d’enseigner l’informatique au lycée !

N'avez-vous jamais entendu dire : « Pas besoin d'apprendre l'informatique, cela s'apprend tout seul ! » ou alors : « Apprendre l'informatique, ça n'apporte rien » ?

Novembre 2011 : alors qu'une nouvelle option informatique est prévue pour la rentrée prochaine en Terminale S, et que selon le baromètre Inria/TNS Sofres, 80 % des personnes interrogées sont favorables à l'enseignement de l'informatique, cette idée reçue est-elle encore d'actualité ? À vous de juger...

Lire l'article sur Interstices

mardi 22 novembre 2011

Identification des auteurs de courriels anonymes

Une équipe de chercheurs de l'Université Concordia a mis au point une nouvelle technique permettant d'identifier efficacement les auteurs de courriels anonymes. Des essais ont montré que cette méthode atteint un degré de précision élevé et, à la différence de nombreuses autres, peut fournir des preuves recevables en cour. Cette découverte fait l'objet d'une étude parue dans la revue Digital Investigation.
"Depuis quelques années, nous observons une augmentation alarmante des crimes cybernétiques commis à l'aide de courriels anonymes", affirme Benjamin Fung, coauteur de l'étude, professeur en ingénierie des systèmes d'information à l'Université Concordia et expert en exploration de données, soit l'extraction d'informations utiles jusque-là inconnues à partir d'une grande quantité de données brutes. "Ces courriels peuvent contenir des menaces ou de la pornographie infantile, faciliter les communications entre criminels ou encore transmettre des virus."
Si la police utilise souvent l'adresse IP pour repérer la maison ou l'appartement d'où provient un courriel, elle peut trouver plusieurs personnes à cette adresse. Il lui faut donc un moyen fiable et efficace de déterminer lequel des suspects a rédigé les courriels examinés.
Afin de répondre à ce besoin, M. Fung et ses collègues ont conçu une nouvelle méthode inspirée de techniques utilisées pour la reconnaissance de la parole et l'exploration de données. Leur approche repose sur l'identification des caractéristiques fréquentes, c'est à-dire des combinaisons uniques de particularités récurrentes dans les courriels d'un suspect.
Pour déterminer si un suspect est l'auteur d'un courriel, on distingue d'abord les caractéristiques trouvées dans des courriels rédigés par ce dernier. On élimine ensuite toutes les caractéristiques figurant également dans les courriels d'autres suspects.
Les récurrences restantes deviennent des caractéristiques propres à l'auteur des courriels analysés. Elles constituent en quelque sorte l'"empreinte écrite" du suspect, soit un identificateur aussi précis qu'une empreinte digitale. "Supposons, par exemple, qu'un courriel anonyme contienne des coquilles ou des erreurs grammaticales, ou qu'il soit entièrement rédigé en lettres minuscules, explique le professeur Fung. Nous utilisons ces caractéristiques pour créer une empreinte écrite. Grâce à cette méthode, nous pouvons déterminer avec une grande exactitude l'auteur d'un courriel et déduire son sexe, sa nationalité et son niveau d'instruction."
Afin de tester la précision de leur technique, le professeur Fung et ses collègues ont examiné le Enron Email Dataset, un ensemble de données de plus de 200 000 courriels réellement rédigés par 158 employés d'Enron Corporation. En analysant un échantillon de 10 courriels par sujet – avec 10 sujets au total, soit 100 courriels en tout –, ils ont ainsi pu identifier leurs auteurs avec une précision allant de 80 % à 90 %.
"Notre technique est conçue pour fournir une preuve crédible qui peut être présentée en cour, précise M. Fung. Pour qu'une preuve soit recevable, les enquêteurs doivent pouvoir expliquer comment ils sont arrivés à leurs conclusions. C'est ce que notre méthode permet de faire."
Cette nouvelle technique d'identification a été développée en collaboration avec Mourad Debbabi et Farkhund Iqbal de Concordia. "Nos formations diversifiées nous ont permis d'appliquer des techniques d'exploration de données à de réels problèmes de cybercriminalité, déclare le professeur Fung. Voilà qui illustre parfaitement à quel point la recherche interdisciplinaire porte fruit."

Source : Techno-Science

lundi 21 novembre 2011

Un mathématicien italien défie Google

Massimo Marchiori, un mathématicien italien qui a contribué au développement de l'algorithme de recherche de Google, se prépare à lancer son propre moteur de recherche avant la fin de l'année.
Professeur agrégé à l'Université de Padoue, le mathématicien, Massimo Marchiori a récemment commencé à parler de son projet de moteur de recherche, postant des vidéos sur son site de promotion volunia.com. Dans l'une d'elle, où on le voit assis sur un banc public et écrivant sur un tableau blanc, il explique : « Ce moteur ne sera pas un Google bis, plus évolué. Il apporte une perspective radicalement différente, une autre vision de ce qu'un moteur de recherche pourrait être... » Le site permet aux visiteurs de s'inscrire pour devenir un « power user » privilégié et faire partie du panel de testeurs de la version bêta du moteur, prévu pour être lancé en 12 langues.

Jeudi dernier, dans une interview publiée dans l'édition en ligne du Corriere della Sera, Massimo Marchiori a refusé de rentrer dans les détails et dire ce qui distingue Volunia de ses concurrents. « Vraiment désolé, mais je ne peux vous en dire plus pour l'instant... Le fait est qu'une entreprise comme Google, pour donner un exemple, n'aurait aucune difficulté à faire plancher 100 ingénieurs jour et nuit sur notre idée et à nous coiffer sur le poteau, » a déclaré le mathématicien. « Si je ne croyais pas à la grande valeur du projet, si je ne pensais pas qu'il peut rivaliser avec les géants de la recherche en ligne, je ne me serais jamais impliqué, » a-t-il ajouté. Massimo Marchiori a juste indiqué que l'idée de base était simple mais très différente de l'approche actuelle des principaux moteurs de recherche. « Google utilise un club de golf. Nous, nous allons travailler avec un fleuret. La différence de notre moteur de recherche, ce sont les résultats qu'il va nous permettre de faire émerger. Parce que Volunia sera vraiment utile aux gens. »

Des soutiens financiers et technologiques

Massimo Marchiori est membre du conseil d'administration du World Wide Web Consortium (W3C) de Tim Berners Lee et a travaillé sur la Platform for Privacy Preferences (P3P) et sur le Web Ontology Language (OWL). Son algorithme Hyper Search avait été présenté en Californie en 1996 lors d'une conférence à laquelle assistait un jeune homme de 23 ans, Larry Page. L'algorithme a ensuite servi à mettre au point le système de classement des pages de Google. Les locaux du projet seront situés à Padoue, dans le nord-est de l'Italie. Y participent beaucoup de développeurs de logiciels et anciens étudiants de Massimo Marchiori. Le projet est financé par Mariano Pireddu, un entrepreneur sarde, qui prospère depuis 20 ans dans le secteur informatique et les télécommunications. « Les partenaires sont moi-même et Massimo, et tous les chercheurs qui ont collaboré au projet, » a déclaré l'entrepreneur dans un entretien téléphonique. « Nous ne rêvons pas de créer un meilleur moteur de recherche que Google. Mais nous croyons que nous pouvons créer un moteur différent de Google. » Mariano Pireddu est propriétaire de Malloru, un cabinet de consulting pour les entreprises basé dans la ville d'Oristano, à l'ouest de la Sardaigne. Il était autrefois président de l'entreprise de télécommunications slovène Voljatel et avait des intérêts chez Mindware Studios, un éditeur de logiciels basé à Prague.

Les serveurs de Volunia seront installés en Sardaigne et fournis par Tiscali, « mais Renato Soru, le fondateur de Tiscali, ne fait pas parti des investisseurs, » a précisé Mariano Pireddu. « Nous avons suffisamment de fonds pour financer les premières étapes du projet. Il est encore prématuré de parler de l'entrée possible de nouveaux actionnaires, » a-t-il ajouté. « Le marché va nous dire de façon démocratique si notre idée était bonne. Si les utilisateurs aiment notre moteur, c'est que nous aurons fait du bon travail. Sinon, nous améliorerons le produit, » a encore déclaré l'entrepreneur.

Dans son interview avec le Corriere della Sera, Massino Marchiori a déclaré que les fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, ont toujours reconnu sa contribution à la formule mathématique du moteur de recherche et qu'il n'avait aucun regret de ne pas avoir participé à leur étonnante aventure. « L'idée d'une vendetta ne m'est jamais venue à l'esprit, » a-t-il déclaré au journal italien. « La vérité, c'est que notre projet est une belle idée, et que ce serait dommage de ne pas la réaliser. Et il semble aujourd'hui que ce soit le bon moment pour le faire. »

Article de Jean Elyan avec IDG NS

Source : LeMondeInformatique.fr

dimanche 20 novembre 2011

Un mobile sans boutons

Les designers s’en donnent à cœur joie pour imaginer le mobile de demain. On avait déjà vu le téléphone mou. Voici la – bonne – idée d’un écran tactile recouvrant tout l’appareil, évacuant tout bouton véritable et modifiant l’aspect de l’engin en fonction de son usage du moment.


Un écran tactile sur toute la surface de l’appareil, donc plus de boutons mécaniques. L’écran du téléphone et de l’appareil photo, le clavier, le déclencheur, la commande de zoom : tout cela apparaît au moment opportun. © Nokia Research/YouTube

vendredi 18 novembre 2011

Le modèle d'architecture de von Neumann

Depuis plus de 60 ans, l’architecture des ordinateurs est conforme à un schéma qui a peu évolué depuis son origine : le modèle dit « de von Neumann ». La naissance de ce modèle, sa diffusion et ses premières mises en œuvre sont un moment-clé de l’histoire de l’informatique.

Lire l'article sur Interstices

jeudi 17 novembre 2011

Trop de sel


Source : Geek & Poke