Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



mercredi 29 décembre 2010

L'email serait sur le déclin

Tout a une fin. Sur le plan technologique, la durée de vie peut être assez courte. Tout le monde a par exemple conscience que les cassettes ou les fax ont pratiquement disparu... Dans le cas d'Internet, l'email serait perdrait actuellement de sa popularité. Les Yahoo et autres Gmail voient de moins en moins d'utilisateurs passer sur leur messagerie.
Ainsi, les hébergeurs d'emails ont perdu 1,2 million d'utilisateurs depuis le pic atteint en octobre 2009. Cela ne concerne toutefois que les comptes personnels. Il se trouve que les plus jeunes internautes semblent privilégier l'instantanéité et l'interactivité : messagerie instantanée et réseaux sociaux ont donc leurs faveurs.
On dirait bien que l'email a surtout le gros défaut de ne pas pouvoir savoir si le destinataire a lu ou non le message. Un autre souci est que certaines personnes changent assez régulièrement leurs adresses email, sans compter le mauvais filtrage du SPAM parfois. L'email ne servirait alors pour certains qu'à recevoir des lettres d'information ... ou des factures. Pour Zuckenberg de Facebook, l'email va être victime, comme le courrier, de sa lenteur et de son aspect formel. Facebook donne l'option à ses utilisateurs de choisir entre différents modes de communication et on dirait que l'email est l'option la moins populaire.

Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail

mercredi 22 décembre 2010

Les robots vont sauter sur la Lune

Des scientifiques japonais de la JAXA (Japanese Aerospace Exploration Agenc) ont trouvé une idée originale pour que les robots explorent la lune : sauter comme des « pogos ». Pour ces chercheurs, faire du pogo sur la lune représenterait la meilleure méthode pour accomplir la visite de la lune et l'explorer.
Il faut maintenant déterminer la hauteur optimale de saut. D'après des tests, des sauts de 1,5 mètre de haut représenteraient trop d'impact sur les jambes du robot. D'un autre côté, un saut de 0,8 mètre, serait sans impact important mais un peu trop lent. On rappelle que la gravité sur la lune est six fois inférieure à celle de la Terre. Dés qu'Amstrong a posé ses pieds sur la lune, il a vu que ses « pas » normaux sur Terre, devenaient des sauts sur la lune. Moins de gravité ne signifie pas moins d'effort : garder le contact avec le sol est plus difficile que l'on ne croît.
Des simulations pour des robots vont aider à résoudre ce problème. Le fait de sauter a un gros avantage comparé à un robot muni de roues, surtout en raison de la poussière électrostatique qui existe sur la lune.

Source : Sur-la-Toile, Daily Mail

samedi 18 décembre 2010

Les robots génétiques inventeront leurs propres formes

Dites-lui « construis-moi un robot capable de monter un escalier » et, en utilisant seulement quelques composants simples et déjà existants, l’ordinateur, avec son algorithme « génétique », trouvera comment les assembler, à la manière d’un jeu de Lego. Il suffirait de disposer d’un système automatique d’assemblage – ce qui est déjà possible – pour créer une population de robots adaptatifs…
Au salon Euromold qui vient de se tenir à Francfort, Andreas Fischer et son équipe ont montré de curieux assemblages de tubes de quelques dizaines de centimètres de longueur, maintenus et articulés ensemble par des rotules. De multiples configurations sont possibles et l’ensemble peut devenir mobile à l’aide d’un soufflet dont certains tubes sont équipés. Il ne s’agit pas d’un nouveau jeu mais d’une présentation de recherches effectuées à l’institut d’ingénierie et d’automatisme (IPA) de l’Institut Fraunhofer. Ces robots, en effet, n’ont pas été conçus par un cerveau humain mais par un logiciel. Le résultat est un fichier au format classique de la CAO et cet outil informatique peut donc être interfacé avec un système de production automatisé.
L’équipe d’Andreas Fisher baptise ces créations les « robots génétiques ». Pourquoi génétiques ? Parce que leur mise au point est due à un « algorithme génétique ». Le logiciel génère aléatoirement de multiples possibilités d’assemblage, modélise le résultat obtenu, le confronte à un objectif et sélectionne les meilleures formules. En somme, un principe de mutation-sélection.
C’est bien cela dont il s’agit. L’équipe allemande, qui parle de « bionique », s’appuie sur un logiciel mis au point par Hod Lipson et Jordan Pollack pour leur « projet Golem ». Hod Lipson travaille depuis longtemps sur les robots capables de se répliquer et d’étudier leurs propres caractéristiques physiques (le même a récemment réalisé un logiciel capable de déduire des lois physiques de faits expérimentaux, bref un robot scientifique…). L’autoréplication de machines est un champ d’études communément visité depuis plusieurs années.

Des robots qui se débrouillent

Comme point de départ, l’algorithme part d’un cahier des charges simple et concis : par exemple « marcher le plus efficacement possible sur une surface plane », explique Andreas Fischer. Mais on peut aussi demander le franchissement d’un escalier, voire de nager dans l’eau. Le logiciel met ensuite en jeu une simulation des phénomènes physiques, prenant en compte la gravité ou les forces de frottement.
Ce principe de l’autoapprentissage à l’aide de simulateurs n’est pas nouveau non plus. L’équipe d’AnimatLab (aujourd’hui intégrée à l’Isir), menée par Agnès Guillot et Jean-Arcady Meyer, a déjà à son actif de nombreuses réalisations de ce genre : des fourmis virtuelles ont appris à marcher (sur six pattes ou moins) et d’autres logiciels à piloter un hélicoptère en vol stationnaire ou à tenir une tige en équilibre sur le bout du doigt (et même deux tiges).
En final, l’algorithme propose plusieurs possibilités entre lesquelles l’utilisateur humain effectuera le choix final. Il ne restera plus qu’à lancer la fabrication. « L’algorithme peut trouver des solutions surprenantes – des "mutations" – que n’auraient pas nécessairement imaginé le concepteur humain » estime Andreas Fisher. C’est ce qu’avait fait la fourmi virtuelle d’AnimatLab en réussissant à se déplacer avec une seule patte…

Source : Futura-Science

mardi 14 décembre 2010

Des calculateurs universels

Dès son premier article sur le sujet, Alan Turing énonce qu’il existe une machine universelle. Les conséquences de cette idée sont gigantesques et ont véritablement transformé notre monde.

Lire l'article d'Interstices : Des calculateurs universels

lundi 13 décembre 2010

Histoire d'Internet

Le blog « Histoire d'Internet » vous présente les éléments qui ont fait d'Internet ce qu'il est aujourd'hui (qu'ils soient historiques, humains, techniques, technologiques, commerciaux, relationnels ou autres) de manière chronologique, de la manière la plus objective qui soit, en tentant d'être aussi exhaustif que possible. Afin d'orienter au mieux le lecteur, de nombreux liens, insérés au sein des pages, le guideront vers des sites plus complets (Wikipédia, Universités, Sociétés, ...) en langue française ou anglaise.

dimanche 12 décembre 2010

Arabesques

En cherchant à dessiner une spirale, un de mes élèves a obtenu... Vous saurez quoi en essayant le programme Python ci-dessous.

from turtle import *

reset()
speed('fastest')
angle = 0.1
depl = 0.1
while True :
    angle += 0.5
    depl += 0.005
    forward(depl)
    left(angle)

vendredi 10 décembre 2010

La Désencyclopédie

D'un côté il y a Wikipédia, avec ses articles aussi fiables qu'une autre encyclopédie (mais à ne pas prendre comme seule source d'informations), et de l'autre la Désencyclopédie, avec ses informations 100%... fausses (mais très drôles). Voir par exemple l'article sur le Jurassien.

jeudi 9 décembre 2010

Tout l'univers connu en 90 secondes

La NASA vient de réaliser une vidéo dans laquelle on traverse tout l’univers observé à ce jour de la Voie lactée jusqu’à la plus lointaine galaxie dans une simulation 3D vertigineuse.

mercredi 8 décembre 2010

Avec Internet, nous sommes devenus de vrais rats de laboratoire

D'après Nicholas Carr qui a été éditeur à la Harvard Business Review, la satisfaction de notre obsession à vouloir regarder très périodiquement nos emails et autres informations, surtout de nature sociale, nous fait vraiment ressembler à des rats de laboratoire. Cette surcharge d'information a un inconvénient majeur : elle empêche les gens de se concentrer et … de Penser (en profondeur, d'où la majuscule).
Ce syndrome a un nom : le trouble déficitaire de l'attention. Pour Carr, notre Internet d'aujourd'hui satisfait un de nos instincts de recherche de nouvelles informations. On devient «addict» à nos «Inbox». De nombreuses personnes qui sont au bureau vérifient leur boîte mail (ou messagerie équivalente) près de 30 fois par heure. On est comme le rat qui presse le levier afin d'avoir sa «récompense sociale».
Pour Carr, cette évolution va avoir un impact (négatif) sur notre cerveau. On constate d'ailleurs de plus en plus d'utilisation de médicaments pour traiter les défauts d'attention, comme le Ritalin. Utiliser des moteurs de recherche afin de chercher des faits décroîtrait notre capacité à apprendre. Serait-il peut-être encore temps d'écrire (sur papier) et de relire un livre avant d'oublier comment le faire ?

Source : Sur-la-Toile

mardi 7 décembre 2010

Le WWF invente un PDF non imprimable

Le WWF (World Wide Fund for Nature) est connu pour ses actions de défense de l'environnement, initiant régulièrement de nouveaux projets écologiques. Le dernier en date est quelque peu différent des précédents: la création d'un PDF non imprimable. Si son domaine habituel n'est pas l'édition de logiciels, l'ONG vise ici indirectement la lutte contre la déforestation causée par l'industrie papetière.
Il est malheureusement devenu habituel, pour beaucoup de personnes, d'éditer un fichier dès sa réception. Or, la consommation de papier implique une accentuation de la déforestation, cette dernière étant responsable d'environ 20% des émissions de gaz à effet de serre. C'est pourquoi le WWF a souhaité développer cet outil.
Il s'agit d'un outil nommé "Save as WWF, Save a Tree", qui permet de convertir un document en PDF non imprimable. Après l'avoir installé, l'outil apparaît automatiquement dans le menu des impressions. Il suffit de cliquer sur "Save as WWF" afin de convertir le document. Le fichier généré aura pour extension ".wwf" et pourra ensuite être lu avec n'importe quel lecteur de PDF.
Certes, un fichier informatique n'est pas écologique pour autant: les centres de traitement de données consomment plus de 330 millions de KWh, selon une étude du Global eSustainability Initiative (GeSI). Cette consommation pourrait d'ici dix ans atteindre le milliard de KWh.
Le logiciel est disponible pour MAC (OS x 10.4 et suivants), et le sera prochainement pour Windows. Une vidéo de présentation est disponible ici, et vous pouvez télécharger le logiciel sur le site saveaswwf.com. Reste à voir si les entreprises utiliseront ce format: il peut en effet être parfois délicat d'imposer la non-impression d'un fichier pour motif écologique.

Source : Techno-science