Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

lundi 28 décembre 2009

John von Neumann

John von Neumann (1903-1957), mathématicien et physicien américain d'origine hongroise, a apporté d'importantes contributions tant en mécanique quantique, qu'en analyse fonctionnelle, en théorie des ensembles, en informatique, en sciences économiques ainsi que dans beaucoup d'autres domaines des mathématiques et de la physique. Il a de plus participé aux programmes militaires américains.
Von Neumann a donné son nom à l'architecture de von Neumann utilisée dans la quasi totalité des ordinateurs modernes, l'apport d'autres collaborateurs de l'EDVAC en est par conséquent grandement minimisé (on citera J. Presper Eckert et John William Mauchly parmi d'autres). Cela est dû au fait qu'il est, en 1944, le rapporteur des travaux pionniers en la matière (First Draft of a Report on the EDVAC). Le modèle de calculateur à programme auquel son nom reste attaché et qu'il attribuait lui-même à Turing, possède une unique mémoire qui sert à conserver les logiciels et les données. Ce modèle, extrêmement innovant pour l'époque, est à la base de la conception de nombre d'ordinateurs.
L’architecture de von Neumann décompose l’ordinateur en 4 parties distinctes :

  • l’unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement, qui effectue les opérations de base ;
  • l’unité de contrôle, qui est chargée du séquençage des opérations ;
  • la mémoire, qui contient à la fois les données et le programme qui indique à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données. La mémoire se divise en mémoire vive (programmes et données en cours de fonctionnement) et mémoire de masse (programmes et données de base de la machine) ;
  • les dispositifs d’entrée-sortie, qui permettent de communiquer avec le monde extérieur.

dimanche 27 décembre 2009

Charles Babbage


Charles Babbage (né le 26 décembre 1791 à Teignmouths, Devonshire, Angleterre, mort le 18 octobre 1871) était un mathématicien britannique et l'un des précurseurs de l'informatique.
Précurseur de l'informatique, il a été le premier à énoncer le principe de l'ordinateur. Il a travaillé une grande partie de sa vie à la construction d'un ordinateur mécanique qu'il appelait machine à différences et qu'il n'a jamais terminé. En 1991, à partir de ses plans on a pu reconstruire une partie de cette machine, qui fonctionna parfaitement. Pour la reconstruire on utilisa les tolérances qui étaient disponibles au XIXe siècle, ce qui nous porte à croire qu'elle aurait pu être construite du vivant de Babbage sous réserve de disposer d'une force motrice suffisante et de métaux assez résistants.

samedi 26 décembre 2009

John George Kemeny

John George Kemeny (János Kemény), né le 31 mai 1926 à Budapest, mort le 26 décembre 1992 à Hanover, New Hampshire, était un mathématicien américain.
Il a développé, en 1963, le langage de programmation BASIC (Beginner's All-purpose Symbolic Instruction Code), avec Thomas Eugene Kurtz au Collège de Dartmouth, pour permettre aux étudiants ne travaillant pas dans des filières scientifiques d'utiliser les ordinateurs.
Le langage BASIC a donné lieu à de nombreux dialectes (GW-Basic, QBasic, Turbo Basic, Visual Basic, SmallBasic, FreeBasic, TI Basic). Les macros des suites bureautiques sont souvent écrites dans un dialecte Basic, par exemple OooBasic pour OpenOffice.
Pour les nostalgiques, un programme en Basic...

10 INPUT "Quel est votre nom"; NOM$
20 PRINT "Bonjour "; NOM$
30 INPUT "Combien d'étoiles voulez-vous"; NOMBRE
40 FOR I = 1 TO NOMBRE
50 ETOILE$ = ETOILE$ + "*"
55 NEXT I
60 PRINT ETOILE$
70 INPUT "Voulez-vous plus d'étoiles"; ETOILE$
80 IF LEN(ETOILE$) = 0 GOTO 70
90 ETOILE$ = LEFT$(ETOILE$, 1)
100 IF (ETOILE$ = "O") OR (ETOILE$ = "o") THEN GOTO 30
110 PRINT "Au revoir ";
120 FOR I = 1 TO 200
130 PRINT NOM$; " ";
140 NEXT I
150 PRINT

dimanche 20 décembre 2009

Google condamné en France pour contrefaçon de droits d'auteur

Le tribunal de grande instance de Paris vient de condamner Google dans un procès qui l'opposait aux éditions La Martinière pour avoir numérisé et diffusé des extraits de livres sans autorisation par les ayants-droit.
« La société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d'auteur » a conclu le tribunal de grande instance vendredi 18 décembre, rapporte l'AFP. Le groupe La Martinière, qui possède notamment les éditions du Seuil, avait intenté une action contre l'entreprise américaine qui depuis 2005 numérise des millions de livres dans le cadre de son projet Google Books, pour les rendre « accessibles à tous » et consituer une « bibliothèque universelle ». Aux Etats-Unis, les éditeurs se sont d'abord rebellés puis un grand nombre d'entre eux ont finalement conclu un accord avec Google. Les numérisations de livres étrangers se poursuit toujours. En 2006, le groupe La Martinière a déposé plainte contre Google, pour la reproduction sans autorisation de plusieurs milliers de livres de son catalogue.
Le tribunal lui a finalement donné raison, estimant que, dixit l'AFP, « la société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d'auteur au préjudice des éditions du groupe La Martinière », ainsi qu'au préjudice du Syndicat national de l'édition (SNE) et de la Société des gens de lettres (SGDL). Google se voit condamné à verser 300.000 euros à La Martinière et à retirer les ouvrages incriminés, avec une astreinte de 10.000 euros par jour en cas de refus. L'éditeur réclamait 15 millions de dommages et intérêts et avait compté 10.000 ouvrages numérisés sans autorisation, mais le tribunal n'en a retenu que 300.
Google, qui explique que ses numérisations de concernent que des extraits, va faire appel. Mais ce précédent risque de freiner le programme Google Books qui, par ailleurs, est plutôt du goût des bibliothèques. La BNF, Bibliothèque nationale de France, négocie avec la société américaine pour numériser ses propres ouvrages, une opération que l'institution a du mal à faire elle-même, faute d'argent. La bibliothèque de Lyon a déjà signé avec Google qui vient de commencer la numérisation de ses 500.000 ouvrages.

Source : Futura-Sciences

vendredi 18 décembre 2009

Leçon 2.15

Pour se détendre avant Noël, et pour ne pas prendre d'avance par rapport à la classe du vendredi, on a visionné le film "Cybertraque", basé sur une histoire vraie, celle de Kevin Mitnick, un des plus célèbres hackers américains. L'interview de Kevin Mitnick en bonus était intéressante.

jeudi 17 décembre 2009

Les mots du web en équation

Du désordre peut naître l'ordre. Ce principe, souvent constaté dans la nature, s'applique aussi aux comportements des internautes sur la Toile. C'est ce que viennent de découvrir des physiciens du Centre de physique théorique, à Marseille (résultat paru dans PNAS du 30 juin 2009), en collaboration avec des équipes italiennes. Les chercheurs se sont penchés sur certains sites internet où les utilisateurs annotent par des mots-clés, couramment appelés tags, – le contenu de pages web. Peu à peu, ces mots-clés constituent une gigantesque base de données qui permet de faire des recherches très précises sur l'ensemble des sites annotés.
En étudiant de près la structure de cette base de données, construite sans concertation des internautes entre eux, les scientifiques se sont rendu compte qu'elle était loin d'être anarchique. "Preuve en est la taille du dictionnaire de mots-clés utilisés par la communauté, note Alain Barrat. Celui-ci grandit de manière régulière, en suivant une équation bien précise."
L'étape suivante pour les chercheurs a été de retrouver mathématiquement pourquoi ils observaient une telle propriété. "Chaque individu est complexe, explique Alain Barrat. Mais l'action cumulée et non coordonnée de plusieurs millions d'entre eux va faire émerger des comportements qu'on peut modéliser par des concepts mathématiques simples." Ainsi, nos physiciens ont montré que la structure de la base de données pouvait être reconstruite à partir d'une succession de marches aléatoires, un concept courant en physique statistique qui décrit différentes trajectoires obtenues par une série de déplacements dans des directions choisies au hasard.
Pour les chercheurs, une seule explication. Selon eux, il existerait un réseau sémantique sous-jacent qui relierait entre eux les mots-clés et dans lequel les internautes "marcheraient" au hasard. "C'est une idée qui existe depuis longtemps en linguistique, explique Alain Barrat. Sans en avoir conscience, chaque internaute associerait au mot-clé principal – évident – d'une page web un autre mot-clé bien à lui." À l'annotation “fleur” pour une page de botanique par exemple, l'un va associer le mot “rose”, l'autre le mot “pétale”, etc. "Répété par l'ensemble des utilisateurs, ce mécanisme permet d'expliquer nos observations", ajoute le chercheur.
Un résultat théorique qui pourrait un jour déboucher sur des applications bien concrètes. Notamment la lutte contre le spamdexing ou référencement abusif. Certains spameurs n'hésitent pas, en effet, à infiltrer les sites en question en ajoutant une longue liste de mots-clés sans rapport avec la page mais qui renvoient discrètement vers des sites commerciaux. "C'est un comportement qui va contre les règles établies par la communauté d'internautes, commente Alain Barrat. Si on parvient à bien modéliser le fonctionnement normal de ce réseau d'utilisateurs, alors tout phénomène bizarre qui s'en écartera sera rejeté." Les pollueurs n'ont qu'à bien se tenir.

Source : Techno-Science

samedi 12 décembre 2009

Leçon 2.14

Les élèves ont étudié le heapsort (tri par tas) et les tables de hachage. Cela clôt le chapitre "structures de données avancées".
La dernière heure a été consacrée à une réponse aux questions en vue du dernier test du semestre. Il y a eu très peu de questions, comme d'habitude...
Ce sera un test théorique, sans programmation, genre examen oral de maturité mais les élèves répondront par écrit. Il y aura des questions à développement et des questions plus pointues.

jeudi 10 décembre 2009

Ada Lovelace

Augusta Ada King, comtesse Lovelace ou simplement Ada Lovelace, est née le 10 décembre 1815 et morte à Londres le 27 novembre 1852.
Elle est principalement connue pour avoir écrit une description de la machine analytique de Charles Babbage, un ancêtre mécanique de l'ordinateur, mais aussi le premier programme informatique au monde. Elle passa neuf mois, entre 1842 et 1843 à traduire du français, pour Babbage, le mémoire du mathématicien italien Federico Luigi, comte de Menabrea (1809-1896) sur la machine analytique. Elle ajouta à cet article plusieurs notes qui mentionnaient une méthode très détaillée pour calculer les nombres de Bernoulli avec la machine. Ces notes sont considérées par les historiens comme le premier programme informatique au monde. Les biographes considèrent cependant que les programmes ont été écrits par Babbage lui-même, et que Lovelace a simplement trouvé une erreur, et l'a fait corriger. Certains faits, ainsi que la correspondance entre Lovelace et Babbage indiquent qu'il a écrit tous les programmes ajoutés à la traduction de Menebrea. Les écrits de Lovelace montrent certaines possibilités de la machine que Babbage n'a jamais publiées, comme l'hypothèse que « La machine pourrait composer de manière scientifique et élaborer des morceaux de musique de n'importe quels longueur ou degré de complexité. ».
Les biographes ont remarqué que Lovelace éprouvait quelques difficultés avec les mathématiques, et débattent de savoir si elle comprenait réellement les concepts sous-tendant la programmation de la machine de Babbage ou si elle jouait seulement un rôle de représentation pour les relations publiques de Babbage. En tant que première femme à intervenir dans les balbutiements de l'informatique, Lovelace représente une figure importante de cette discipline ; il est donc difficile d'estimer sa contribution par rapport à celle de Babbage en se fiant aux sources actuellement disponibles.
Le nom du langage de programmation ADA a été choisi en son honneur.

mercredi 9 décembre 2009

Grace Hopper

L'informaticienne et amiral de la marine américaine Grace Murray Hopper est née le 9 décembre 1906.
Elle est la conceptrice du premier compilateur en 1951. À partir de 1957, elle travaille pour IBM, où elle défend l'idée qu'un programme devrait pouvoir être écrit dans un langage proche de l'anglais plutôt que d'être calqué sur le langage machine, comme l'assembleur. De cette idée naîtra le langage COBOL en 1959. Elle est rappelée par la Marine en 1967 et dans les années 1970, elle y mène les travaux d'établissement de normes pour les ordinateurs et en particulier les premiers langage de programmation évolués, le Fortran et le COBOL.
Grace Hopper reste dans la Marine jusqu'en 1986, date à laquelle elle prend sa retraite avec le grade de contre-amiral. Elle est alors l'officier la plus âgée de la marine américaine. Elle est décorée à cette occasion de la Defense Distinguished Service Medal, plus haute distinction existante pour les non-combattants.
Jusqu'à son décès en 1992, elle est encore employée comme consultante externe par Digital Equipment, pour des conférences sur les débuts de l'informatique.

Elle est à l'origine de l'anecdote concernant une panne d'ordinateur due à un papillon nocturne pris dans un relai. L'insecte fut enlevé avec soin et placé dans le journal de bord avec la mention "first actual case of bug being found". Cette plaisanterie a popularisé l'expression "bug".


Pour en savoir plus : Biographie de Grace Hopper

dimanche 6 décembre 2009

Insomni'hack 2010

Le vendredi 22 Janvier 2010, se tiendra dans la région Lémanique la troisième édition du concours de hacking, « INSOMNI’HACK ». Cet événement consiste en une série d'épreuves de tous niveaux (faciles à difficiles) relatives à la sécurité informatique. Le concours est ouvert à tous, du débutant à l'expert confirmé ! L'inscription est gratuite et divers prix sont à la clé. Il s'agira, au final, pour chaque participant d'utiliser ses compétences en matière de sécurité des systèmes d'information, ceci dans une ambiance conviviale. Les visiteurs sont les bienvenus, des activités leur seront proposées.