Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour sujet principal l'enseignement de l'informatique au lycée.
Le lancement de ce blog coïncide avec celui de l'option complémentaire informatique dans les lycées suisses. Les profs qui enseigneront cette discipline feront oeuvre de pionniers et rares sont ceux qui ont une formation d'informaticien. Aussi m'a-t-il paru intéressant de partager mon expérience avec mes collègues romands.
Ce blog a aussi pour objectif de contribuer à augmenter la culture informatique de mes élèves.





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mardi 15 juin 2010

La révolution Kinect

Il s'agit certainement d'une des plus grandes nouveautés de l'E3 2010. Kinect, le capteur de mouvement de Microsoft qui permet de jouer sans manette, a été présenté en détails lundi matin à Los Angeles. Kinect sera lancé cette année (le 4 novembre au Etats-Unis) et permettra de jouer à une quinzaine de titres.
Toutes les nouveautés à découvrir en primeur et en vidéo sur cette page de Nouvo.

vendredi 11 juin 2010

114.000 iPad piratés

Alors que l'iPad fait son entrée, le groupe Goatse Security (groupe de hackers) a découvert une faille dans le site internet de l'opérateur américain AT&T. Cette vulnérabilité aurait compromis les données personnelles de 114.000 utilisateurs d'iPad 3G aux États-Unis. Les hackers auraient donc réussi, à partir de quelques ICC IDs (identifiant unique liant une carte SIM à un appareil et à un utilisateur), réussi à se procurer les adresses mail de plusieurs possesseurs d'iPad à l'aide d'un mécanisme laissé ouvert sur le site de AT&T. Un script a été créé afin d'automatiser la procédure, et ce ne sont pas moins de 114.067 courriels que possédait le groupe Goatse Security.
Les premiers acheteurs d'iPad seraient vraisemblablement des personnes connues comme les dirigeants et cadres du New York Times, du Dow Jones, de la Time Warner, de News Corp. ainsi que des banques JP Morgan, Goldman Sachs, ou bien encore Citigroup. Des adresses email de certaines personnalités de la NASA ainsi que du ministère de la Défense américain auraient aussi été récupérées. L'opérateur de téléphonie AT&T, qui a l'exclusivité de l'iPhone et de l'iPad aux États-Unis, a été mis en cause suite à cette faille découverte dans un processus d'identification de l'iPad version 3G. Afin de corriger cela, AT&T a bloqué la fonction qui fournissait les informations.

Source : Sur-la-Toile

lundi 7 juin 2010

Les supercalculateurs, un monde qui appartient à Linux

Selon le site Top500, qui recense les supercalculateurs du monde entier, à cette date, plus de 91% de ceux-ci sont sous un OS libre, les États-Unis en tête avec 282 machines, soit environ 56%, quand le Royaume-Uni en compte 38 et la France 27 ; en tête de liste, le « Jaguar » installé au laboratoire national d'Oak Ridge aux États-Unis.
Ses performances ont de quoi à faire tourner la tête, il a atteint les 1,759 PFlops/sec fin 2009, il est équipé de pas moins de 224162 processeurs six coeurs AMD. La France pour sa part arrive en 18e place mondiale avec un supercalculateur du nom de « Jade », développant 237,8 Teraflops pour les 267 prévus, installé fin 2009, il est équipé de 23040 processeurs Intel EM64T Xeon E54xx cadencés à 3Ghz, il est installé au CINES à Montpellier.
Suite à ce classement, BBC News propose un tableau graphique et ludique pour mieux voir qui possède quoi.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 6 juin 2010

Le déterminisme par les jouets


Source : Les Céréales du Dimanche Matin

samedi 5 juin 2010

Wikipédia : fiabilité garantie ?

Toutes les informations disponibles sur Wikipédia sont-elles sûres ? Des chercheurs de l'Université Thomas Jefferson ont étudié le sujet du cancer sur la célèbre encyclopédie en ligne. Après avoir examiné les informations s'y trouvant, il semblerait que les informations ont la précision d'une revue professionnelle.
L'exactitude des données en oncologie disponible sur l'encyclopédie Open Source a été comparée avec les données de l'Institut National sur le Cancer, une base de données professionnelle éditée par des médecins. Il s'avère que la différence ne s'élève qu'à 2 % entre les deux sources. Cependant, les informations de Wikipédia seraient bien plus complexes.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 3 juin 2010

Mise sous tension de Tera 100, supercalculateur le plus puissant d’Europe

La Direction des Applications Militaires du CEA et Bull annoncent la mise sous tension du supercalculateur Tera 100. D’une puissance théorique de 1,25 Petaflops, Tera 100 se classe parmi les 3 premiers supercalculateurs mondiaux. Tera 100 est issu d'un vaste programme associant étroitement Bull et le CEA.
Issu d’un programme de collaboration initié en 2008 entre Bull et le CEA, Tera 100 est le premier supercalculateur pétaflopique (pétaflopique : qui est capable de réaliser un million de milliards d'opérations par seconde) conçu et développé en Europe. Sa puissance théorique de 1,25 Petaflops le classe parmi les trois supercalculateurs les plus puissants au Monde. Tera 100 est destiné au Programme Simulation du CEA, destiné à garantir la fiabilité des armes de la dissuasion nucléaire.
Tera 100 a été mis sous tension le 26 mai 2010, quelques semaines seulement après le début de son installation en mars 2010. Tera 100 est constitué de 4300 serveurs – de type bullx série S, annoncés par Bull en Avril 2010. Il intègre 140 000 cœurs Intel® Xeon® série 7500, 300 To de mémoire centrale et disposera d’une capacité totale de plus de 20 Po de stockage. En outre son débit de 500Go/sec constitue un record du monde pour ce type de système.
Tera 100 offre une capacité de calcul exceptionnelle. Pour comparaison, la machine peut réaliser plus d'opérations en une seconde que ce que la population mondiale ferait en 48 heures, à raison d'une opération par seconde par personne. C’est aussi une capacité de transfert d'information équivalente à 1 million de personnes regardant en même temps des films HD ; et enfin une capacité de stockage équivalente à plus de 25 milliards de livres.
"La mise sous tension de Tera 100 constitue un important succès industriel. Elle souligne le savoir faire du CEA et de Bull dans le développement de technologies ultra performantes, au meilleur niveau mondial ; elle valide pleinement le partenariat industrie et recherche que le CEA et Bull ont su développer, partenariat dont les bénéfices iront sans délais à toute la communauté scientifique et industrielle européenne", déclare Jean Gonnord, chef du projet simulation numérique et informatique du CEA.
"Nous sommes extrêmement fiers de cette réussite dans le domaine des systèmes pétaflopiques. Fondamentales dès aujourd’hui pour des applications comme celles du CEA, ces technologies le sont également pour la conception des centrales numériques du futur et des grands cloud computing. C’est pourquoi la maîtrise des technologies pétaflopiques est un atout majeur pour la France et pour l’Europe" souligne Philippe Miltin, Vice-Président de la Division Produits et Systèmes de Bull.
"Constituant aujourd’hui le plus grand système jamais conçu autour de processeurs Intel® Xeon®, Tera 100 montre la pertinence de l’utilisation de processeurs Intel pour le monde du calcul haute performance, tant en termes de coûts, de consommation que de puissance de calcul. Nous sommes très heureux de participer à ce grand projet, aux côté du CEA et de Bull", déclare Kirk Skaugen, Vice-Président et Directeur Général du Groupe Data Center, Intel.
Par rapport à Tera 10, mis en production en 2005, Tera 100 est 20 fois plus puissant, occupe le même emplacement au sol et son rendement énergétique est multiplié par 7 . Quelques mois après la désignation aux Etats-Unis de bullx comme meilleur super calculateur au monde, Tera 100 confirme ainsi la maîtrise technologique acquise par Bull et le savoir-faire du CEA dans les infrastructures complexes pour le Calcul Haute Performance. Le succès de Tera 100 souligne également la position de premier plan acquise dans le Calcul Haute Performance par les architectures à base de composants standards, en particulier celles associant processeurs Intel® Xeon®, système Linux® et logiciels Open Source.

Source : Techno-Science.net

lundi 31 mai 2010

Facebook, le roi des visites internet selon Google

Google a fourni vendredi ses statistiques de visites web et a démontré que malgré les récentes critiques concernant la protection de vie privée qu'a subi Facebook, ce dernier site reste le grand leader du réseau des réseaux. Le nombre de visites atteint 540 millions de personnes par mois. C'est un peu plus de 35 % de la population des internautes. 570 milliards de pages Facebook sont vues chaque mois, soit 8 fois plus que Yahoo qui vient en seconde place.
Le site “Nous quittons Facebook” ("We're Quitting Facebook") n'a pour l'instant enregistré qu'un peu plus de 20 000 personnes ; c'est 0.006 % des 400 millions de membres de Facebook... Facebook est en train de revoir les contrôles pour la protection de la vie privée afin de simplifier au maximum ces paramètres.

Source : Sur-la-Toile

samedi 29 mai 2010

Un homme infecté par un virus... informatique

Un chercheur britannique a volontairement piraté un minuscule circuit électronique installé sous sa peau. Le virus s'est ensuite propagé dans d'autres ordinateurs de l'université. Moralité : il ne faudra pas oublier les antivirus dans les logiciels embarqués par les implants du futur, inévitables nous dit-on... Une puce sous la peau peut-elle être piratée ? La réponse est oui. Techniquement, la possibilité n'a rien de surprenant et a d'ailleurs été évoquée depuis longtemps. Elle vient d'être démontrée par Mark Gasson, du Cybernetic Intelligence Research Group, un laboratoire de la School of Systems Engineering, University of Reading (Royaume-Uni).
Ce chercheur en informatique s'est d'abord fait implanter, en 2009, une puce RFID (Radio Frequency Identification) sous la peau de sa main gauche. Grâce à elle, il peut ouvrir les portes de certains locaux sécurisés et se fait reconnaître par son téléphone mobile. Il peut aussi être suivi à la trace dans l'université. Le but de l'expérience était de chercher les bénéfices et les risques qu'un tel implant pouvait occasionner. Elle a été poussée un cran plus loin avec l'introduction d'un virus informatique par une connexion avec un ordinateur volontairement contaminé. Ce virus a pu ensuite se copier dans les systèmes informatiques qui ont communiqué avec ce circuit sous-cutané. Si des puces du même genre avait équipé d'autres personnes, le virus aurait pu se propager parmi les humains...

« T'as pas de puces ? T'es ringard. »

Plus sophistiqué que des circuits RFID d'identification (comme les badges de télépéage ou les étiquettes électroniques dans les magasins), celui utilisé pour cette expérience se rapproche plutôt des implants tels que l'on peut les envisager dans un avenir proche.
« Nos recherches montrent que les technologies implantables se sont développées au point que ces implants sont désormais capables d'échanger des données, de les stocker et de les manipuler » explique Mark Gasson. Le chercheur en est persuadé, ces appareils électroniques introduits dans le corps peuvent apporter des bénéfices considérables, qu'ils soient à usage médical ou non.
Leur généralisation lui semble inéluctable, pour soigner ou pour « nous améliorer ». Un jour, prédit-il, la pression sociale ira dans ce sens et il y aura trop de désavantages à les refuser, comme les téléphones mobiles aujourd'hui.
Mais ces circuits deviennent de véritables ordinateurs et il faut d'ores et déjà réfléchir aux risques de prise de contrôle ou de récupération de données dont ils peuvent faire l'objet. Il y a quelques années, la journaliste américaine Annalee Newitz s'était elle aussi fait implanter une puce RFID, qu'un informaticien était parvenu à cloner intégralement. Amal Graafstra, auteur d'un livre sur la question, s'était équipé de deux puces Verichip, une dans chaque main, pour explorer les possibilités de ces (énormes) grains de riz électroniques proposés par l'entreprise Applied Digital Solutions, qui, après une bonne réussite avec le bétail, imaginait pucer un maximum de clients ou leurs enfants, aux fins d'identification ou de repérage rapides.
Mark Gasson présentera cette expérience le mois prochain lors d'une conférence de IEEE intitulée Technologie et société (IEEE International Symposium on Technology and Society).

Source : Futura-Sciences

mercredi 26 mai 2010

LittleDog

Voici une vidéo qui vous présente les capacités d'un petit robot quadrupède nommé LittleDog. Il a été conçu par Boston Dynamics grâce au financement du DARPA. Le robot LittleDog est donc capable de se déplacer sur des terrains extrêmement difficiles en réalisant des décisions en temps réel concernant la stabilité et le contrôle de sa position. Cela est possible grâce au travail de capteurs spécifiques qui analysent le terrain afin de trouver le meilleur emplacement pour poser les « pattes ». Les données accumulées sont enregistrées afin d'améliorer la précision lorsqu'un terrain similaire est rencontré à nouveau.


Source : Sur-la-Toile

samedi 22 mai 2010

Python 3 or not Python 3 ?

Cela fait plusieurs mois que je me pose cette question : "Est-ce que je passe à Python 3 ou est-ce que je reste à Python 2 ?". Il y a un mois, je pensais plutôt rester à Python 2. Suite à la parution du livre de Gérard Swinnen "Apprendre à programmer avec Python 3", j'ai changé d'avis et je vais profiter de recommencer un cycle de deux ans avec deux nouvelles classes pour évoluer vers Python 3. Le gros problème de Python 3 est qu'il n'est pas compatible avec la version 2, et que bien des bibliothèques n'ont pas été mises à jour. Cependant, cela ne sera pas un gros obstacle : il y a finalement peu de choses à modifier pour rendre les anciens programmes compatibles et je n'utilise que les bilbiothèques les plus courantes avec les élèves et elles ont été adaptées.
De plus, pour éviter toute mauvaise surprise, les deux versions seront installées sur les ordinateurs. Au cas où...
Si vous utilisez mon site, sachez donc qu'à la rentrée d'août il y aura des changements !