Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



mardi 30 décembre 2014

Comprendre les algorithmes de tri par la danse

AlgoRythmics est une chaîne YouTube roumaine qui illustre les algorithmes de tri avec des groupes de danse folkloriques. On peut y voir les six algorithmes les plus connus. Ci-dessous, le Mergesort.

lundi 29 décembre 2014

L'impression 3D pour créer des prothèses esthétiques et abordables

William Root, un designer industriel, a initié un projet qui consiste à fabriquer des prothèses de jambes qui soient esthétiques, légères et peu onéreuses. Pour cela, il associe des techniques 3D de numérisation, de modélisation et d’impression. La prothèse devient plus humaine et presque belle à regarder...

Lire l'article sur Futura-Sciences

samedi 27 décembre 2014

La forme dominante de vie dans le cosmos est probablement celle de super robots

Si nous finissons enfin par rencontrer des extraterrestres, ils ne ressembleront probablement pas à de petits hommes verts ou à des insectes géants. Il est plus probable que ce ne soit pas des créatures biologiques mais plutôt des robots extrêmement avancés avec une intelligence supérieure à la nôtre dans des proportions que nous ne pouvons même pas imaginer.
Si de très nombreux écrivains, futuristes et philosophes ont prédit le développement de l’intelligence artificielle et considèrent pour certain, dont le célèbre Stephen Hawking, que c'est une menace pour l'humanité, cette menace était sur Terre. Mais cette forme d'intelligence supérieure pourrait surtout venir de l'espace.
C'est la conclusion d'une étude, «Alien Minds» (L'esprit des extraterrestres dont on peut voir une présentation ici), de Susan Schneider, Professeure de Philosophie de l'Université du Connecticut. Elle doit être publiée prochainement par la NASA. Susan Schneider rejoint ainsi les thèses d'astronomes comme Seth Shostak, Directeur du Centre de recherche de la NASA sur l'intelligence extraterrestre ou SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence), de l'astrobiologiste, toujours de la NASA, Paul Davies, et du responsable de l'astrobiologie de la Library of Congress Stephen Dick. Ils considèrent tous qu'une intelligence dominante dans le cosmos est probablement artificielle.
Susan Schneider pense que la civilisation humaine est d'ailleurs proche de l'étape où elle améliore sa propre biologie et s'en affranchit peu à peu, l'homme machine. C'est ce que Ray Kurzweil a appelé la singularité. Et pour Susan Schneider, nous n'allons pas seulement améliorer nos cerveaux avec de la technologie mais devenir progressivement totalement synthétique, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y aura plus pas de pensée originale, de créativité et d'émotion.
Parvenir à la conclusion que les civilisations avancées extraterrestres sont très probablement artificielles est un raisonnement assez simple d'après Seth Shostak. «Si on considère que tout signal radio extraterrestre que nous recevons provient d'une civilisation au moins aussi avancée que la nôtre. Disons, de façon prudente, que la civilisation moyenne utilise la radio pendant 10000 ans. D'un point de vue purement statistique, la chance de rencontrer une civilisation bien plus ancienne que la nôtre est très élevée».

Source : Slate.fr

vendredi 26 décembre 2014

Des ménisques imprimés en 3D pour sauver les genoux des sportifs

Des chercheurs de l’université de Columbia aux États-Unis ont réussi à implanter du cartilage imprimé en 3D à des moutons, une avancée qui pourrait rapidement bénéficier à l’homme.
Le ménisque est un petit cartilage en forme de C situé entre le fémur et le tibia, chaque genou en compte deux. Les lésions méniscales sont l’une des blessures du genou les plus communes. À ce jour, il n’existe pas de moyen pour régénérer des ménisques abîmés. Dans les cas les plus graves, l’ablation est préconisée, ce qui scelle définitivement la fin de la carrière des sportifs qui se retrouvent sans ce précieux amortisseur entre le fémur et le tibia, selon le directeur d’une étude publiée dans la version en ligne de Science Translational Medicine, le professeur Jeremy Mao.
Par le passé, des équipes de chercheurs ont essayé de remplacer les ménisques endommagés par des tissus provenant d’autres parties du corps ou de personnes décédées, mais les résultats n’ont pas été concluants et de telles procédures sont jugées très risquées par la communauté médicale.

Un ménisque imprimé en 30 minutes

C’est pourquoi le docteur Mao s’est tourné vers l’impression 3D. Grâce à des scans de ménisques intacts de moutons réalisés par IRM, le chercheur les a converti en image 3D, pour ensuite les programmer dans une imprimante 3D. En l’espace de 30 minutes, celle-ci a réussi à produire une prothèse imitant la forme exacte du cartilage. À noter que les ménisques de mouton sont très proches de ceux de l’Homme.
La consistance de la prothèse se rapproche aussi de celle du vrai ménisque grâce au polycaprolactone, un polyester biodégradable utilisé dans la composition du fil chirurgical. Pour que le corps ne rejette pas cet implant, les chercheurs ont par ailleurs ajouté des protéines humaines à sa composition. Une fois l’implant chirurgical réalisé dans le genou du mouton, le docteur Mao et son équipe ont noté que le ménisque se régénérait en quatre à six semaines, la prothèse se dissolvait et était éliminée naturellement par le corps.
L’expérience a été menée sur 11 moutons, ils marchaient tous normalement trois mois après l’intervention chirurgicale.

Source : Futura-Sciences

mardi 23 décembre 2014

Un bébé pour Internet


Un bébé né pour Internet (Pub MTS India) par Spi0n

mercredi 17 décembre 2014

Jaguar développe un pare-brise virtuel à 360°

Le constructeur automobile Jaguar Land Rover veut offrir au chauffeur une vue panoramique en rendant transparents les montants du toit au niveau du pare-brise et des portières. Le système se double d’un affichage tête haute dynamique et d’une assistance à la navigation sous la forme d’une voiture fantôme qui montre l’itinéraire à suivre.

Après le concept du capot moteur transparent, Jaguar Land Rover explore de nouvelles pistes en matière d’affichage pour améliorer la conduite. Le constructeur automobile a présenté un nouveau projet de recherche intitulé 360 Virtual Urban Windscreen, un concept de pare-brise qui assure au conducteur une vue à 360 degrés en éliminant les angles morts que représentent les montants de pare-brise ainsi que les montants latéraux. Un système d’affichage virtuel rend ces éléments de carrosserie littéralement transparents, libérant le champ de vision lorsque l’automobiliste tourne la tête au moment d’aborder une intersection ou lorsqu’il fait une manœuvre de dépassement.
Pour cela, Jaguar utilise des caméras placées à l’extérieur de la carrosserie qui relaient les images en temps réel à des écrans insérés dans les deux montants avant et les deux montants latéraux. Cette fonction ne s’activerait qu’en cas de besoin, par exemple lorsque le chauffeur tourne la tête, actionne le clignotant, aborde une intersection ou encore si un piéton vient à traverser la route. Mais ce n’est pas tout...


Le constructeur Jaguar Land Rover présente son concept d’affichage à 360° dans lequel les montants de la carrosserie comportent des écrans affichant les images transmises par des caméras placées à l’extérieur. Le système comprend également un affichage tête haute à réalité augmentée pour signaler la présence d’obstacles (piétons, cyclistes...) et délivrer des informations pratiques. Jaguar a aussi imaginé une navigation assistée originale sous la forme d’une voiture virtuelle qui montre l’itinéraire à suivre. © Jaguar Land Rover/YouTube

Une voiture virtuelle ouvre la voie

Le système est complété par un affichage tête haute sur le pare-brise qui ajoute un niveau d’information pour améliorer la sécurité et éviter que l’automobiliste n’ait à quitter la route des yeux. Ainsi, lorsque les caméras situées à l’avant de la voiture détectent un piéton ou un cycliste, ceux-ci sont entourés d’un halo rouge pour mieux signaler leur présence. Cette réalité augmentée pourrait également être couplée à un service en ligne pour délivrer en temps réel des informations utiles à l’approche d’un parc de stationnement (nombre de places libres, tarifs), de bâtiments ou commerces (horaires d’ouverture, prix des carburants, etc.).
Enfin, Jaguar propose une approche assez originale pour la conduite assistée. Inspiré des jeux vidéo, le système Follow-Me Ghost Car Navigation guide le conducteur en projetant une voiture virtuelle qui ouvre la route et montre le parcours à suivre. Le but est d’offrir un guidage plus précis et moins stressant en montrant la voie dans laquelle il faut se trouver, le croisement auquel il faut tourner sans avoir à scruter l’écran du tableau de bord. La marque automobile britannique ne donne pas de feuille de route concrète pour l’introduction de ces technologies qui, si elles ne présentent pas de difficultés techniques importantes, seront vraisemblablement assez onéreuses.

Source : Futura-Sciences

mardi 16 décembre 2014

World Robot Olympiad (WRO)

J'ai reçu (un peu tard je trouve) un flyer pour la World Robot Olympiad 2015 (section suisse), mais si je comprends bien l'allemand, il n'est pas encore trop tard pour s'inscrire. Vous avez jusqu'au 16 janvier 2015. Il faudra maîtriser la langue de Goethe...

Vous pouvez aussi aller voir le site officiel de la WRO : www.wroboto.org

mardi 9 décembre 2014

Osons les cours d'informatique à l'école...

Tout le monde s'accorde (ou presque) pour dire que l'informatique est indispensable. En revanche, il y a un point qui fait frémir: quels cours supprimeriez-vous pour l'enseigner? Une tribune du président et du président du Conseil scientifique de la Société informatique de France.

Lire l'article sur Slate.fr

jeudi 4 décembre 2014

Barbie est moins conne qu'on le dit

Lorsque Casey Fiesler, Doctorante en Sciences Informatiques, a vu les fils de ces média sociaux déborder d'indignation à propos de l'incommensurable maladresse de la bande dessinée « Barbie: I Can Be a Computer Engineer » elle a fait une chose tout à fait constructive et utile pour toutes et tous nos enfants. Elle a réécrit ce qu'aurait du être une telle histoire. Et met en partage « Barbie, remixed : je peux (vraiment !) être ingénieure en informatique ». Un auteur du blog voisin bigbrowser.blog.lemonde.fr nous explique sa démarche.
À notre tour* d'aider parents et enfants à ne pas être victimes de tels poncifs. À réaliser que nous avons besoin des deux moitiés de l'humanité à égalité pour avancer au mieux sur tous les sujets. Voici la version française, à lire, offrir et partager sans modération ! Même la Mère ou le Père Noël pourrait glisser ces huit feuillets au pied du sapin.

*La traduction du travail de Casey Fiesler a été faite par Provence Traduction avec le soutien d'Inria.

mardi 2 décembre 2014

Des sculptures si petites que l'œil humain ne peut pas les voir


Ses sculptures sont de toutes formes et de tailles différentes. Mais elles sont toutes extrêmement petites, à tel point qu'elles ne sont pas visibles à l'oeil nu. L'artiste londonien Jonty Hurwitz a créé une collection de sculptures microscopiques. Ses œuvres mesurent entre 80 et 100 microns. Pour les admirer, un microscope est indispensable !
Hurwitz a placé ses "nano-sculptures" sur différents supports, l'un d'entre eux n'étant pas moins qu'un cheveu humain. Il a choisi de les placer ainsi sur des objets dont nous visualisons parfaitement la taille, afin que nous réalisions à quel point ses sculptures sont petites.
"Le défi c'est que ces œuvres existent au delà de nos capacités de perception, et par conséquent, au delà du royaume de ce que nous pouvons voir" dit-il. "La finesse d'un seul cheveu est quelque chose dont chacun a conscience."
Il explique que les sculptures ont été réalisées à l'aide de la technologie d'impression en 3D. Ses œuvres sont actuellement examinées pour le Guinness Book des records. Il pourrait bien s'agir de la plus petite création d'un être humain, ou bien les plus petites représentations d'humains jamais réalisées.
Hurwitz est diplômé d'une école d'ingénieur de Johannesburg (Afrique du Sud) où il a "découvert la limite si infime entre l'art et la science." Chacune de ses œuvres tiennent comptent des règles de la physique et nécessitent des milliers de calculs et d'algorithmes.

Source : Huffington Post (où vous verrez d'autres photographies)