Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 15 août 2019

RGPD : 16 entreprises ont importé mes données sur Facebook, une seule m’a permis de les consulter

16 entreprises ont importé des listes de contacts avec mes données sur Facebook. J'ai cherché à savoir si elles respectaient la loi sur les données personnelles.
Mi-juillet, Facebook a annoncé que tous ses utilisateurs et utilisatrices pourraient désormais voir quelles entreprises ont importé leurs données sur le réseau social. Cette nouvelle tombait plutôt bien puisque c’est précisément ce que j’essaye de faire depuis le mois de février, avec… plus ou moins de succès.

Lire l'article de Perrine Signoret sur Numerama

lundi 25 février 2019

Se servir de la reconnaissance faciale lors d’un procès, une délicate question éthique

En 2015, des agents infiltrés travaillant avec le bureau du shérif de Jacksonville photographièrent un homme en train de vendre pour cinquante dollars de cocaïne. Les enquêteurs étant incapables de l’identifier, ils décidèrent de se tourner vers un système de reconnaissance faciale baptisé FACES (Face Analysis Comparison Examination System), qui s’appuie sur une base de données constituée par plus de trente-trois millions de photos de permis de conduire et de photographies judiciaires. Conçu pour renvoyer plusieurs correspondances potentielles pour une image donnée, il désigna Willie Allen Lynch et quatre autres suspects. Après enquête, les inspecteurs arrêtèrent Lynch pour le crime en question et il fut finalement condamné à huit ans de prison.

Lire l'article d'Aaron Mak traduit par Yann Champion sur Slate.fr

jeudi 8 mai 2014

Peine de 4,5 ans dans la principale affaire de "sexting" en Suisse

Un homme de 22 ans a été condamné à 4 ans et demi de réclusion mercredi à Horgen (ZH) dans le premier grand procès pour "sexting" en Suisse. Afin de coucher avec une adolescente ou d'obtenir davantage d'images pornographiques de sa part et de deux autres filles, il les avait menacées de publier les images qu'elles lui avaient déjà envoyées.
Le Tribunal de district de Horgen a reconnu l'accusé, domicilié à Bâle-Campagne, coupable de viol, contrainte sexuelle, actes sexuels avec enfant, tentative de contrainte et pornographie. Il a toutefois accédé à la demande de la défense de limiter la peine à 4,5 ans en raison de l'attitude coopérative du prévenu dès son arrestation.

L'accusation fait appel

Le Ministère public avait requis une peine de 6 ans. Le procureur a donc tout de suite annoncé son intention de faire appel du jugement qu'il estime trop clément. La condamnation infligée par la Cour sera commuée en mesures éducatives dans un centre fermé pour jeunes adultes. L'accusé avait reconnu les faits dès le premier interrogatoire qui avait suivi son arrestation en mai 2013.
Devant la Cour, il a exprimé ses regrets et promis d'effectuer "un travail sur lui-même". Le jeune homme purge une peine anticipée depuis l'an dernier.

Des centaines d'images

L'affaire prend source en 2011. La principale victime - une fille alors âgée de 15 ans - envoie au prévenu des photos osées qui la montrent en pantalon moulant, la poitrine partiellement dénudée. Le destinataire ne s'en contente pas. Il veut des images toujours plus explicites et pornographiques.
La jeune fille lui envoie alors presque chaque jour des images à travers la messagerie sur smartphone Whatsapp. Au total, le jeune homme recevra environ 700 images pornographiques et une centaine de vidéos de la part de cette victime. Pour que cette dernière s'exécute, il la menace d'envoyer les images déjà reçues à ses parents, camarades de classe et à son petit ami.

Relations sexuelles sous pression

Le jeune homme a contraint en outre sa principale victime à une centaine de séances de sexe par téléphone. Pire, il obtient sous la contrainte que la fille désespérée et encore vierge ait deux rapports sexuels complets avec lui. Cette pression psychologique vaut au prévenu le fait d'être notamment reconnu coupable de viol.
L'intervention du petit ami de l'adolescente, après qu'il a constaté la détresse de sa copine, a permis finalement l'arrestation du jeune homme. Le prévenu devra verser 25'000 francs à l'adolescente à titre de réparation pour tort moral.
L'accusé a fait chanter deux autres adolescentes de la même manière. L'une d'entre elles a envisagé de se suicider pour échapper à son bourreau. L'autre a menacé le jeune homme de le dénoncer à la police, réussissant ainsi à couper tout contact avec lui.

Source : Romandie.com

lundi 23 janvier 2012

Après MegaUpload, d'autres services ferment...

Suite à l'arrestation des créateurs de MegaUpload et à la confiscation de leurs comptes en banque par le FBI, d'autres services commencent à avoir peur. Ainsi Filesonic ne permet plus le partage de fichiers tandis que Uploaded.to bloque l'accès depuis les États-Unis.
FileSonic a également mis fin à son programme de récompenses qui permettait aux personnes dont les fichiers étaient téléchargés de gagner de l'argent, programme qu'offrait également MegaUpload. Ce n'est un secret pour personne, cette pratique permet aux hébergeurs d'offrir un grand nombre de fichiers pirates tout en conservant une apparence honnête. Le site TorrentFreak émet des craintes concernant le reversement des comptes en suspens, il est possible que FileSonic gagne sur les deux plans, encaissant les revenus publicitaires puis invoquant le piratage pour refuser de payer les internautes.
D'autres grands joueurs sont moins inquiets, ainsi RapidShare, basé en Suisse, affirme n'avoir rien à craindre dans une interview donnée à Ars Technica. Cela pourrait même se transformer en opportunité pour certains d'entre eux, qui espèrent récupérer la clientèle légale de MegaUpload dans leurs services de sauvegarde et de partage ciblé.
Sur le web français, on remarque que des expressions comme « téléchargement de film » sont multipliées par 3 dans les recherches Google, alors que les internautes cherchent des solutions de rechange. Méfiance toutefois, comme avec chaque événement fort médiatisé, des arnaques ne tardent pas à fleurir un peu partout. Ainsi, de faux clones de MegaUpload auraient été repérés.

Source : Sur-la-Toile

vendredi 30 décembre 2011

Google condamné pour une recherche instantanée

Tout le monde connait la recherche instantanée de Google avec ses suggestions qui parfois alimentent l'actualité du Net Français, à l'instar du Google Bombing de Nicolas Sarkozy en septembre 2010. Aujourd'hui, il s'agit d'une société Lyonnaise qui est victime des suggestions et pas des moindres, puisqu'une décision du 14 décembre dernier relayée par Legalis.net confirme une condamnation prononcée à l'encontre de Google pour injure publique avec ses suggestions de recherche.
En effet, lors d'une recherche où l'internaute lambda tapote "Lyonnaise de g" pour trouver une société d'assurance immobilière professionnelle nommée Lyonnaise de Garantie, la suggestion affichée était : "lyonnaise de garantie escroc". La société avait alerté Google concernant ceci en octobre 2010 avant de passer en justice, vu qu'aucune modification n'avait été effectuée. La Cour a retenu qu'en dépit du caractère automatique des suggestions de recherche, une intervention humaine était possible afin d'éviter les dérives liées à ces suggestions. La Cour d'appel a confirmé la condamnation en première instance de Google, ce sera donc 50 000 euros de dommages et intérêts et la publication de la condamnation en page d'accueil de Google.fr sous astreinte de 5 000 € par jour de retard. Les suggestions de recherche litigieuses ont été supprimées.

Source : Sur-la-Toile

lundi 5 septembre 2011

Un pirate lourdement condamné pour « sextorsion »

Aux États-Unis, il fallait manifestement faire un exemple. Luis Mijangos, 32 ans, est, certes, handicapé moteur, son comportement n'en reste pas moins inexcusable. Son « cyberterrorisme » est allé trop loin sur le plan émotionnel pour ses victimes. Qu'a-t-il fait de si répréhensible ? Cet homme a réussi à pirater des ordinateurs appartenant à des femmes et adolescentes.
Mijangos a réussi son forfait en envoyant des logiciels malveillants déguisés sous la forme de chansons populaires ou de vidéos. Il a ainsi piraté une centaine d'ordinateurs. Il a pu ensuite fouiller les disques durs et trouver des images de nu (qu'elles avaient prises seules). Il les a copiés et a demandé d'autres images sous peine de les publier en ligne un peu partout. Les femmes ont paniqué et la police à réussi à appréhender le coupable.
Le juge George King a vraiment voulu lancer un message à tous les pirates en herbe : ce type de comportement n'est pas une plaisanterie (de mauvais goût) et peut vous envoyer directement à la case prison. Luis a pris 6 ans pour sa part.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 20 décembre 2009

Google condamné en France pour contrefaçon de droits d'auteur

Le tribunal de grande instance de Paris vient de condamner Google dans un procès qui l'opposait aux éditions La Martinière pour avoir numérisé et diffusé des extraits de livres sans autorisation par les ayants-droit.
« La société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d'auteur » a conclu le tribunal de grande instance vendredi 18 décembre, rapporte l'AFP. Le groupe La Martinière, qui possède notamment les éditions du Seuil, avait intenté une action contre l'entreprise américaine qui depuis 2005 numérise des millions de livres dans le cadre de son projet Google Books, pour les rendre « accessibles à tous » et consituer une « bibliothèque universelle ». Aux Etats-Unis, les éditeurs se sont d'abord rebellés puis un grand nombre d'entre eux ont finalement conclu un accord avec Google. Les numérisations de livres étrangers se poursuit toujours. En 2006, le groupe La Martinière a déposé plainte contre Google, pour la reproduction sans autorisation de plusieurs milliers de livres de son catalogue.
Le tribunal lui a finalement donné raison, estimant que, dixit l'AFP, « la société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d'auteur au préjudice des éditions du groupe La Martinière », ainsi qu'au préjudice du Syndicat national de l'édition (SNE) et de la Société des gens de lettres (SGDL). Google se voit condamné à verser 300.000 euros à La Martinière et à retirer les ouvrages incriminés, avec une astreinte de 10.000 euros par jour en cas de refus. L'éditeur réclamait 15 millions de dommages et intérêts et avait compté 10.000 ouvrages numérisés sans autorisation, mais le tribunal n'en a retenu que 300.
Google, qui explique que ses numérisations de concernent que des extraits, va faire appel. Mais ce précédent risque de freiner le programme Google Books qui, par ailleurs, est plutôt du goût des bibliothèques. La BNF, Bibliothèque nationale de France, négocie avec la société américaine pour numériser ses propres ouvrages, une opération que l'institution a du mal à faire elle-même, faute d'argent. La bibliothèque de Lyon a déjà signé avec Google qui vient de commencer la numérisation de ses 500.000 ouvrages.

Source : Futura-Sciences

lundi 16 novembre 2009

2 assassins allemands attaquent Wikipedia en justice

Ces deux assassins condamnés et qui sont à présent en liberté avaient trouvé une célébrité lugubre en tuant un acteur allemand en 1990. Ils attaquent à présent Wikipédia pour que ce dernier les oublie.
Le débat va plus loin car il confronte la loi allemande au premier amendement des États-Unis sur la liberté d'expression. En effet, la loi allemande rentre en contradiction avec l'américaine car cette première autorise à supprimer le nom d'un criminel au sein des informations dès lors qu'il a payé sa dette à la société.
L'avocat allemand en charge du dossier est déjà arrivé à supprimer la citation des noms dans les grands média allemands présents en ligne. Si Wikipédia Allemagne a décidé de retirer les noms, il n'en va pas de même de la version en langue anglaise pour l'instant.

vendredi 2 octobre 2009

Zataz.com condamné pour avoir signalé une faille de sécurité

L'interprétation de la loi française entraine de nombreux paradoxes en matière de sécurité informatique. Ainsi, il y a cinq ans on avait parlé de l'affaire Guillermito, condamné après avoir démontré que la publicité d'un antivirus était mensongère. Aujourd'hui c'est au tour de Zataz, le « Voici » de l'underground. Son créateur, Damien Bancal, a été condamné pour avoir publié un article à propos d'une faille (un FTP anonyme permettait à Google d'indexer les fichiers privés des utilisateurs) dans le système d'information de Forever Living Products, un distributeur de produits à l'aloe vera.
Pourtant, Damien a agi dans les règles, en avertissant la compagnie et en attendant que le problème soit corrigé avant de divulguer quoi que ce soit. La compagnie l'a d'abord remercié... puis poursuivi.
Zataz a bien failli fermer, mais les fans ont levé des fonds pour obtenir les 3500 euros à payer. Et finalement, Forever Living Products a décidé de ne pas exiger le paiement. Tout fini bien, donc. Sauf qu'on a une condamnation absurde de plus, qui fera sans doute jurisprudence... Une vidéo de Maître Eolas résume fort bien l'affaire :



Source : Sur-la-Toile

vendredi 21 août 2009

La Suisse réclame le retrait du service en ligne Google Street View

Le préposé fédéral à la protection des données en Suisse a réclamé vendredi que le géant américain de l'internet, Google, retire immédiatement le service "Street View" qu'il a commencé à proposer sur sa carte de Suisse, arguant qu'il portait atteinte à la vie privée de ses habitants.
Hanspeter Thür affirme dans un communiqué que la firme de Seattle, dans le nord-ouest des Etats-Unis, n'a pas respecté les conditions fixées en matière de respect de la vie privée en Suisse.
S'appuyant sur divers commentaires du public et sa propre expérience de navigation sur Internet, M. Thür soutient que de nombreux visages et plaques d'immatriculation de véhicules n'ont pas été masqués ou ont été floutés de manière insuffisante.
En conséquence, il "réclame que Google Inc. retire immédiatement son service en ligne Google Street View pour la Suisse", selon le communiqué.
Le service "Street View" permet à ses utilisateurs de naviguer virtuellement dans certains endroits, grâce à des images fixes prises par des véhicules spécialement équipés de caméras. Google a récemment commencé à prendre des photos en Suisse.
"Street View", lancé aux Etats-Unis, a suscité la polémique après que des clichés de passants eurent été pris par inadvertance, parfois dans ses situations embarrassantes ou privées.
M. Thür a indiqué qu'il rencontrerait des représentants de Google en début de semaine prochaine en vue "d'améliorer" le service et de s'assurer qu'il respecte le droit suisse.

Source : lemonde.fr

Voir aussi le sujet sur tsr.ch.