Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



mardi 10 janvier 2017

Le plus grand ordinateur en redstone du monde

mardi 30 décembre 2014

Comprendre les algorithmes de tri par la danse

AlgoRythmics est une chaîne YouTube roumaine qui illustre les algorithmes de tri avec des groupes de danse folkloriques. On peut y voir les six algorithmes les plus connus. Ci-dessous, le Mergesort.

vendredi 2 mai 2014

Un élu suisse se laisse tracer pendant six mois

Balthasar Glättli, un conseiller national (l'équivalent des députés) suisse élu sous l'étiquette du parti Vert, a décidé de rendre publiques les données de son téléphone portable sur les six derniers mois.
Le résultat est désormais mis en ligne sur une carte interactive réalisée par l'entreprise OpenDataCity. Ses communications et ses déplacements sont tous renseignés dans une frise qui ne laisse rien passer: posts Facebook, tweets, appels entrants et sortants, email... Les noms des personnes avec qui il a été en contact sont même parfois indiqués. On peut également le tracer jour par jour grâce à un calendrier ou découvrir l'ensemble de son réseau (famille, politiques, journalistes...).
Si Balthasar Glättli a voulu être transparent à ce point, c'est que la Suisse est en passe d'adopter une loi qui vise à surveiller massivement ses citoyens. Pour les alerter, il a donc décidé de répondre par l'absurde.
Cette loi permettrait aux entreprises de télécom helvètes de conserver douze mois et non plus six l'ensemble des communications (portables et Internet) de chaque personne. Cette loi prévoit aussi l'installation de logiciels mouchards sur les équipements connectés. Une pratique déjà bien connue aux Etats-Unis, notamment avec l'affaire de la fausse application Carrier IQ.


Cliquez sur l'image pour accéder à la carte

Source : slate.fr

mardi 29 avril 2014

Le territoire entier du Danemark recréé dans Minecraft !

Pour les fans, c'est un événement ; pour les autres, une simple curiosité. Pour la première fois, un pays tout entier a été reconstruit à l'échelle dans le jeu vidéo Minecraft.
En deux mots, Minecraft, c'est un grand jeu de Lego virtuel, qui permet de construire et déconstruire des « mondes » en ajoutant et supprimant une multitude de petits cubes.
Deux fans, qui travaillent pour l'Agence danoise de géodonnées, se sont amusés à reproduire, pour le jeu, l'intégralité du paysage danois à l'échelle 1/1, c'est-à-dire à taille réelle, si bien qu'on a l'impression de s'y promener « en vrai » (enfin… presque) dans la petite ville d'Aarus ou au bord des falaises de Møns, comme sur la vidéo de présentation du nouveau « monde ».


« Vous pouvez vous déplacer librement dans le Danemark, trouver votre quartier résidentiel, construire et démolir ce que vous voulez comme dans n'importe quel autre de monde de Minecraft », indique l'Agence danoise de géodonnées, qui met cette construction en libre téléchargement pour les joueurs sur son site Internet. Les Danois apprécieront sûrement de pourvoir réaménager leur maison en bâtissant l'extension dont ils rêvent, ou en se vengeant sur la maison de voisins envahissants.
Pour les habitants d'autres pays, l'intérêt est plus limité, quoique le jeu permette certainement de retaper une des maisons délaissées dans le célèbre quartier autogéré de Christiania à Copenhague, de s'inventer une cabane au bord du fjord à Aalborg mais aussi, pourquoi pas de visiter la multitude de petits ports de pêche donnant sur la Baltique.
Les deux créateurs évoquent un jeu à vocation pédagogique, pour éveiller à l'intérêt des données spatiales ou entamer un « voyage virtuel vers des terrains difficilement accessibles ».

Source : LeMonde.fr

vendredi 10 janvier 2014

Pas de voyageur du futur sur Internet

Sur arXiv, le site qui archive les prépublications scientifiques, le site IO9 a trouvé la version prépubliée d’un article qui n’a pour l'instant donné lieu à aucune publication dans une revue.
Robert J. Nemiroff et Teresa Wilson, deux chercheurs en physique du Michigan Technological University, sont partis en 2013 «A la recherche de preuves de voyageurs dans le temps sur Internet» —c’est le titre de leur article.
Dans le film l’Armée des douze singes, James Cole (Bruce Willis) arrive à convaincre sa psychiatre Kathryn Railly (Madeleine Stowe) qu’il vient du futur en devinant à l’avance l’issue d’un fait divers relaté dans les médias et en train de se dérouler…
Les chercheurs ont employé exactement la même méthode pour savoir si des voyageurs du futur existaient:
«Techniquement, nous ne cherchions pas des voyageurs dans le temps, mais plutôt des traces d’informations laissées par eux», expliquent-ils.
Ils ont donc cherché des indices de préscience, et choisi les termes «Pope Francis» et «Comet ISON», respectivement un Pape et une comète qui n’ont été nommés que récemment, pour voir si des mentions les concernant sur Google ou Twitter étaient archivées à une date antérieure. Ils ont même utilisé des hashtag à l’attention d’hypothétiques voyageurs du futur qui voudraient bien communiquer avec eux: «#ICanChangeThePast2» et «#ICannotChangeThePast2».
Les physiciens ne semblent pas avoir pensé que les voyageurs du futurs n’étaient peut-être pas anglophones, mais passons.
Brisons le suspense, les résultats sont décevants: «nous n’avons pas découvert de voyageurs dans le temps», relatent-ils, ajoutant que «bien que ces résultats négatifs ne démontrent pas l'impossibilité du voyage dans le temps, étant donné la grande portée de l’Internet, cette recherche est peut-être la plus complète à ce jour».
Ne renonçons pas pour autant à y croire. Après tout, les deux physiciens nous donnent en conclusion quelques hypothèses pour expliquer leur échec.
«Premièrement, il est peut-être physiquement impossible pour les voyageurs dans le temps de nous laisser des vestiges de leur séjour dans le passé, y compris des traces non-physiques sur Internet», avancent-ils. Nous sommes peut-être nous-mêmes incapables d’identifier de telles traces à cause de lois de la physique encore inconnues. Enfin, la recherche effectuée aurait pu se concentrer sur des indices qui ne sont pas ceux laissés par les voyageurs du futur...

Source : Slate.fr

lundi 16 décembre 2013

Les ordinateurs et les femmes qui les utilisent

Une collection d'images sur Flickr est consacrée aux ordinateurs manipulés par des femmes.

vendredi 13 décembre 2013

Robot! : une chorégraphie pour humains et robots

Première à l'Opéra Comédie de Montpellier le 5 juillet 2013 dans le cadre du Festival Montpellier Danse 2013
Chorégraphie, direction artistique : Blanca Li
assistée de Glyslein Lefever et de Deborah Torres
Avec Yacnoy Abreu Alfonso, Emilie Camacho, Géraldine Fournier ou Yui Sugano, Yann Hervé, Aliashka Hilsum, Samir M’Kirech, Margalida Riera Roig, Gael Rougegrez et 6 robots NAO

Robot! (extraits) Compagnie Blanca Li from Blanca Li on Vimeo

mardi 10 décembre 2013

Comment un programme informatique a permis de découvrir le livre secret de J.K. Rowling

Souvenez-vous: en juillet dernier, le Sunday Times a révélé que J.K. Rowling, l’auteure de la saga Harry Potter, avait secrètement écrit un roman sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Comme on vous le disait alors, «un des indices qui a mené à la découverte est que J.K. Rowling et Robert Galbraith avaient le même agent et le même éditeur, Sphere, qui a publié son premier roman pour adultes, Une place à prendre.» Mais comment le journaliste du Sunday Times a-t-il pu avoir autant de flair?
Dans un article du Scientific American, Patrick Juola raconte qu’il est l’homme ayant permis d’identifier J.K. Rowling comme l’auteure du fameux livre, et revient sur la méthode utilisée.
Ce professeur d'informatique se spécialise en stylométrie, l’analyse quantitative des styles d’écriture. Il a inventé un programme permettant de sélectionner un échantillon de texte et de reconnaître, à l’aide de nombreuses variables, quel est l’auteur le plus susceptible de l’avoir écrit.
En juillet, Patrick Juola a donc été contacté par le journaliste du Sunday Times, qui avait reçu un tuyau et soupçonnait J.K. Rowling d’avoir écrit The Cuckoo’s Calling. «Le bouquin était surprenamment bien écrit, surtout pour un premier roman. Et l'auteur, un homme qui avait soi-disant passé toute sa vie dans le service militaire, était incroyablement doué pour décrire les vêtements de femme», rappelle Patrick Juola. Mais de simples soupçons ne suffisaient pas à prouver quoi que ce soit.
Le scientifique a alors lancé une analyse mathématique, permettant de quantifier le degré de similitude entre le texte de Galbraith et ceux de J.K. Rowling.
M. Juola a comparé l'écriture de Galbraith à celle de quatre auteurs britanniques au style similaire, dont J.K. Rowling. Il a notamment étudié la longueur des mots, les 100 mots qui revenaient le plus souvent, et les groupements de mots les plus utilisés dans l'ensemble de ces textes. Or, tous les auteurs analysés présentaient au moins une faille, laissant supposer que leur style ne correspondait pas entièrement à celui de Galbraith. Sauf J.K. Rowling. Une preuve suffisante, selon Patrick Juola:

Est-ce que cela a prouvé que J.K. Rowling était l’auteure? Bien sûr que non. Même l’ADN ne permet pas de prouver ça. (…) Tout ce qu’on savait, c’est que le livre avait été écrit soit par elle, soit par quelqu’un qui avait un style extrêmement similaire.

Le journaliste, lui, est donc allé interroger l’agent littéraire de J.K. Rowling, et le 13 juillet, l’auteure de la saga Harry Potter finissait par avouer. Dès cette révélation, le livre qui avait déjà recueilli de bonnes critiques à sa sortie, est devenu numéro un des ventes sur Amazon. Et pour cause: sur Slate.com, Katy Waldman allait jusqu’à suggérer que Robert Galbraith est peut être finalement un meilleur auteur que J.K. Rowling:

Pour être honnête, je préfère légèrement Galbraith à Rowling. (...) Les deux sont drôles, pleins de suspense, et ont un propos très juste sur les questions de classe et de race. Mais Galbraith semble se prendre moins au sérieux. On se demande bien pourquoi.

Source : Slate.fr

lundi 2 septembre 2013

Un logiciel pour tout construire en Lego

samedi 23 février 2013

Des QR codes sur les tombes de nos cimetières

La dernière mode dans les cimetières ? Intégrer des QR codes aux pierres tombales afin de faciliter et de rendre plus interactif le devoir de mémoire. Lors de la numérisation, le code lance un site dédié à la personne décédée avec des photos et des témoignages d'amis...

Les personnes déambulant dans les cimetières du Royaume-Uni peuvent depuis peu en apprendre davantage sur les défunts qui les entourent grâce à l'implantation de QR codes sur les pierres tombales de ces derniers. C'est Chester Pearce, une société de pompes funèbres basée à Poole, qui est la première à proposer ce service pour le moment hors du commun aux familles des défunts. Et apparemment, les pierres tombales interactives font un véritable tabac.

Une page web dédiée au défunt

Pour 300 euros, les codes peuvent être gravés au choix sur un petit carré de granit ou de métal avant d'être délicatement apposé sur la pierre tombale. Lors de la numérisation à l'aide d'un smartphone ou d'un périphérique compatible, le code envoie alors l'utilisateur vers une page web dédiée au défunt et pouvant comporter des images, des morceaux de musique, mais aussi des vidéos et même un "wall funeste" pouvant accueillir les contributions des amis et de la famille. "Pour celles et ceux qui ne choisiraient pas l'option de l'enterrement, les QR codes peuvent également être disposés sur les monuments du cimetière ou même sur les bancs", affirme Stephen Nimmo, directeur général de Chester Pearce. "C'est un moyen simple d'honorer la mémoire des défunts avec plus que quelques mots sur une pierre tombale", a déclaré à la BBC S.Nimmo. "Les cimetières sont des lieux très saints - les codes sont très petits afin de ne pas les imposer sur les pierres tombales".

Un procédé utile pour la généalogie

Interrogé sur ses sources d'inspiration, le directeur de la firme déclare avoir découvert l'idée aux Etats-Unis. Un intérêt attisé par une visite de la nécropole du Kremlin à Moscou, lorsqu'il contemple les tombes des anciens présidents. "Je voulais en savoir plus sur leurs vies et je ne pouvais pas. Un QR code aurait été parfait". Gill Tuttiet, habitante de Poole, a été l'une des premières clientes à utiliser la technologie de l'entreprise en l'honneur de son défunt mari Timothy. Selon elle, ce dernier aimait être à la pointe de la technologie. "Il aurait aimé l'idée d'être à l'avant-garde d'un nouveau concept" affirme-t-elle. Elle a ajouté que les QR codes pourraient également être utiles pour les personnes essayant de créer des arbres généalogiques à l'avenir.

Finalement, l'immortalité se trouve peut être un peu dans le numérique...

Source : : Le Monde Informatique