Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mercredi 30 septembre 2009

Comment font les serpents ?

vendredi 25 septembre 2009

Citation d'Etienne Barilier

Jusqu'à l'ordinateur, les machines ont été des prolongements de nos bras ou de nos jambes. L'ordinateur, nous le prenons pour un prolongement de notre cerveau, au point de croire qu'il va nous tenir lieu d'esprit. C'est bien sûr une illusion.

Etienne Barilier

jeudi 24 septembre 2009

Leçon 2.6

Leçon un peu ludique sur un classique de l'informatique : le problème des huit dames. On a vu trois méthodes pour résoudre ce problème (naïve, récursive et heuristique). On le généralisera au problème des n dames quand on parlera plus en détails des méta-heuristiques.

mercredi 23 septembre 2009

Google omnivore

Voir le reportage sur nouvo.ch.

Google est-il dangereux ? En dix ans, le groupe américain s'est imposé comme l'acteur incontournable du web. Il détient aujourd'hui un quasi monopole sur la recherche d'informations en ligne. Sur la publicité aussi. « Je pense que l'on pourrait assister à une répétition du cas Microsoft», déclarait l'avocate américaine Christine Varney en 2008. Des paroles qui raisonnent très fort aujourd'hui : Christine Varney occupe, depuis mars 2009, la tête de la division anti-trust du département de la justice des Etats-Unis.
Dans le domaine des moteurs de recherche, Google écrase la concurrence avec septante pour-cent de parts de marché. Son hégémonie inquiète : « Dans la mesure où toutes les recherches d'information passent pratiquement par internet et par conséquent par Google, Google a le monopole du filtre de l'information, dénonce Dominique Maniez, professeur à l'Université de Lyon 2. Cela signifie que si j'ai un site et qu'il n'est pas indexé dans le catalogue de Google, ce site n'existe pas ! C'est extraordinaire comme pouvoir : un droit de vie et de mort sur la vie d'un site web.»
Chez Google, on ne s'émeut guère de ces paroles. « A partir du moment où il existe un choix pour les gens, nous ne voyons pas cela comme un monopole, explique Andreas Schönenberger, le directeur général du groupe en Suisse. Les gens utilisent nos produits parce qu'ils sont satisfaits. Si nos applications ne répondent pas à leurs besoins, ils peuvent aller sur un autre site. Sur internet, la concurrence n'est qu'à un clic.»
Une concurrence qui ne parvient pas à régater, et qui ne dispose pas de ressources comparables. Car la domination du géant américain est ultra rentable. Avec son système de liens sponsorisés, le groupe concentre une bonne part des revenus de la publicité en ligne. Une manne qui lui a permis de racheter cinquante entreprises – dont Youtube en 2006 – et de développer plus de septante applications. Mais Google voit plus loin: « On pense que le cash en réserve à l'heure actuelle devrait avoisiner les seize milliards. Un trésor de guerre qui permet au groupe de continuer à investir dans des nouveaux produits, cherchant des relais de croissance. Je pense notamment à la téléphonie mobile mais aussi au système d'exploitation Chrome qui va sortir prochainement. Une vraie pierre dans le jardin de Microsoft » relève Daniel Pellet, analyste financier chez Bordier à Genève.
« Libre, gratuit, moral, » Google a longtemps été perçu comme un «anti-microsoft». Sa stratégie de conquête l'amène aujourd'hui à défier son rival sur ses terres. Une guerre dans laquelle Google a beaucoup à perdre. Car il troque définitivement son image d'entreprise « insouciante et anticonformiste » contre celle d'un prédateur affamé.

dimanche 20 septembre 2009

Revolver Maps

Revolver Maps permet, grâce a un petit code inséré dans votre page, de visualiser sur le globe terrestre la provenance de vos visiteurs.

vendredi 18 septembre 2009

Leçon 2.5

Sujet difficile. Après une introduction de 45 minutes à la récursivité, j'ai donné pour mission aux élèves d'écrire un programme itératif pour résoudre les incontournables tours de Hanoi. Ils disposaient de 90 minutes. 4 sur 22 ont réussi. J'espérais plus.
Les autres ont une semaine pour terminer leur programme. Je leur ai fourni un programme à trous pour les guider. Ce travail sera noté et la note maximale sera 5.5 (ceux qui ont fini dans les délais ont eu 6).

jeudi 17 septembre 2009

Presse-citron - Le blog

Presse-citron - Le blog : le premier blog d'Eric Dupin, lancé début 2003. Presse-citron traite des tendances du web, des nouvelles technologies, des technologies mobiles, mais également de musique et d'autres sujets connexes, le tout agrémenté de points de vue plus personnels. En 5 ans, Presse-citron s'est affirmé comme une référence incontournable dans son domaine, et il est aujourd'hui l'un des blogs francophones les plus lus, avec 1 million de pages vues chaque mois.

mardi 15 septembre 2009

Baragweb

Ecrivez l'adresse d'une page web et observez comment Baragweb altère le texte !

vendredi 11 septembre 2009

Leçon 2.4

Début de l'algorithmique (on en a besoin pour les structures de données).

  • 1ère heure : Différentes méthodes pour multiplier deux entiers.
  • 2ème heure : Notion de complexité (difficile à faire passer).
  • 3ème heure : algorithmes gloutons

mardi 8 septembre 2009

La première puce quantique à photons a factorisé un nombre

Factoriser un nombre à l’aide d’un ordinateur quantique n’est pas nouveau. Effectuer cette opération à l’aide de photons non plus... Ce qui l’est, c’est de le faire avec un dispositif semblable à des puces électroniques. Sous réserve que l’on parvienne un jour à surmonter l’obstacle de la décohérence, cette réalisation d’une équipe de chercheurs britanniques ouvre une nouvelle voie vers des ordinateurs quantiques puissants.
Prenez un ordinateur classique tel qu’il a été conçu par Von Neumann et dont la fréquence de calcul des processeurs est de l’ordre du térahertz (THz). Cherchez à factoriser en un produit de nombres premiers un nombre d’environ 300 chiffres en faisant plancher l'ordinateur grâce à un algorithme classique de factorisation. Combien de temps faudra-t-il pour obtenir le résultat ?
Pas loin de 150.000 ans... On comprend aisément pourquoi la cryptographie emploie souvent comme clé des grands nombres qui se décomposent en produit de deux nombres premiers.
Maintenant, supposons que l’on dispose d’un ordinateur quantique manipulant non plus des informations sous forme de bits mais sous forme de qubits. Un ordinateur quantique utilise le principe de la superposition des états quantiques, permettant à une particule d’être par exemple dans plusieurs endroits simultanément, pour effectuer des sortes de calculs en parallèle. Le grand physicien Richard Feynman a été l’un des premiers à théoriser le fonctionnement d’un tel ordinateur.
En 1995 Peter Shor a trouvé un algorithme fonctionnant sur un ordinateur quantique et décomposant un nombre en ses facteurs premiers. Posons-nous la même question que pour un ordinateur classique. Quelle sera alors la réponse ?
Moins de 1 seconde ! Le scénariste de Transformers connaissait visiblement ce résultat car lorsque que les codes d’accès aux ordinateurs de la défense américaine sont cassés en quelques secondes l’un des personnages du film soupçonne que l'auteur de cette prouesse doit nécessairement disposer d’un ordinateur quantique.
A nouveau, on comprend facilement pourquoi depuis une dizaine d’années, la course à la réalisation d’un ordinateur quantique et les travaux sur l’information quantique se multiplient. C’est une sorte de nouveau Graal de la physique et certains voient dans l’ordinateur quantique et plus généralement la notion d’information quantique la possible clé du fonctionnement du cerveau humain voire de la vie.
Pour le moment, seuls ont vu le jour des ordinateurs quantiques que la machine à calculer de Pascal surpasse aisément... Les obstacles à la réalisation d’un ordinateur quantique de puissance comparable aux micros actuels sont tellement formidables qu’il est fort possible que jamais les ordinateurs quantiques ne dépassent le stade de curiosité de laboratoire.
En effet, plus un ordinateur quantique a de la puissance de calcul plus il doit être « gros » par rapport à l’échelle du monde quantique. Rapidement, il frôle celle du monde classique, et surtout, l’effet de la décohérence se fait sentir. Les propriétés miraculeuses de la superposition quantique, qui permettrait, si elle s’appliquait à notre échelle, à la Lune d’être en différents endroits à la fois ou au chat de Schrödinger d’être à la fois mort et vivant, disparaissent avant qu’un calcul quantique portant sur une information de grand volume puisse se produire complètement.
Il ne faut pas oublier non plus que si les ordinateurs quantiques se révèlent supérieurs aux ordinateurs classiques pour certains calculs, ils ne le sont pas pour tous. Néanmoins, malgré les obstacles, des dizaines de laboratoires sur la planète construisent des mini-ordinateurs quantiques avec différents types de particules, comme des ions piégés ou encore des photons.

Une puce quantique

Il y a plus d’un an, des chercheurs avaient déjà réussi à utiliser des photons pour effectuer un « puissant » calcul quantique démontrant que 15 était le produit de 3 par 5. Le dispositif employé était assez gros mais une équipe de l’université de Bristol vient d’effectuer une percée en réalisant une véritable puce optique fonctionnant selon le principe d’un ordinateur quantique.
Les chercheurs britanniques menés par Jeremy O'Brien avaient déjà réussi en 2003, avec l’aide de collègues australiens, à créer l’équivalent d’une porte logique de l’électronique classique dans le cadre quantique. Ils avaient ainsi fabriqué une porte dite CNOT pour controlled NOT en anglais. Comme les portes logiques élémentaires de l’électronique classique, il s’agit d’un élément fondamental pour la construction d’un ordinateur quantique. A l’époque sa réalisation nécessitait des miroirs et des séparateurs de faisceaux optiques. Elle prenait donc la place d’une table de laboratoire.
O’Brien et ses collègues sont maintenant allés beaucoup plus loin car ce sont des centaines de portes CNOT utilisant des photons qui ont été miniaturisées et occupent maintenant une puce en silicium d’un millimètre de côté. Sur cette dernière se trouvent ainsi plusieurs guides d’ondes pour les photons dont la taille ne dépasse pas le micron. C’est ainsi que 4 photons ont suffi pour obtenir des qubits d’informations et qu’un calcul reproduisant l’algorithme de Shor a pu être réalisé.
Les détails de cette performance ont été publiés dans Science. Si la fabrication à grande échelle de telles puces semble facile, on ne sait toujours pas si l’obstacle de la décohérence peut être surmonté et on peut très bien imaginer que les puces classiques seront toujours bien supérieures à ces puces quantiques. Mais dans le cas contraire, et si l’esprit est réductible à du calcul, qu’il soit classique ou quantique, peut-être est-on là en présence de l’embryon des circuits électroniques équipant le robot de Terminator. La réalité rattrapera-t-elle la fiction ? On en saura probablement plus d’ici quelques dizaines d’années...

Source : Futura-sciences