Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 27 novembre 2009

Les robots parmi nous d'ici 2030 ?

Les robots seront capables de diriger un orchestre mais aussi de nous amener le petit déjeûner au lit d'ici 2030. C'est ce qui a été annoncé au Festival de la Science de Gênes. D'ici une vingtaine d'années, les robots anthropomorphes seront construits de telle sorte à être de plus en plus proches de l'Homme, comme par exemple avec un revêtement qui rappelle la peau, et ils vivront à nos côtés, établissant un contact rapproché avec nous.
Au cours de la conférence "Les robots, de plus en plus proches de l'Homme dans tous les sens du terme", Antonio Bicchi, professeur d'Automatique et de Robotique à l'université de Pise et Darwin Caldwell, un des directeurs de l'Institut Italien de Technologie de Gênes se sont exprimés sur le sujet lors du festival: "Il s'agit d'une réalité déjà existante même si elle n'est pas encore appliquée. L'idée est de faire vivre des robots au contact des personnes, les rendant plus proches et plus agréables aux contacts: ils seront construits à partir de matériaux légers et devront être semblables aux humains."
Les premiers domaines d'application seront ceux de la production et le monde industriel, mais l'objectif est de les introduire dans la vie quotidienne des personnes, en les utilisant pour les travaux domestiques, dans l'assistance aux personnes âgées et handicapées par exemple. Les deux intervenants ont conclu en ajoutant: "La technologie est déjà très avancée, et ce, grâce aux études conduites à Gênes et à Pise ; son utilisation pratique est envisageable d'ici 2030."

Source : Techno-Sciences

jeudi 26 novembre 2009

Leçon 2.12

Les élèves testent quatre méthodes pour essayer de trouver une solution au problème des n dames. Ils ont les trois périodes pour faire les tests et ils rendront un rapport (qui sera noté) la semaine prochaine.

mercredi 25 novembre 2009

Bientôt une armada de robots pour explorer Titan ?

D’après un chercheur de l’Université de l’Arizona, nous sommes à la veille d’une révolution dans l’exploration du système solaire. Des robots capables de prendre des décisions et de s’épauler les uns les autres pour explorer Mars ou Titan ne devraient pas tarder à voir le jour.
En ces premières années du XXIième siècle, on ne s’étonne presque plus des performances des rovers martiens Spirit et Opportunity. La mission Cassini et les images spectaculaires de la surface de Titan que nous a livrées le module Huygens sont elles aussi passées à l’arrière-plan. Mais le plus beau est encore à venir si l’on en croit Wolfgang Fink, actuellement en visite au célèbre California Institute of Technology à Pasadena.
Lui et ses collègues travaillent en effet sur des logiciels qui permettraient à des robots d’exploration de prendre des décisions en l’absence de l’homme mais aussi de se coordonner pour explorer plus efficacement les phénomènes à la surface de corps céleste comme Europe, Io, Mars et surtout Titan.
L’idée est de coupler un module en orbite, des rovers au sol et, lorsque l’atmosphère le permet, des ballons robotisés. Ainsi, lorsque qu’une sonde en orbite détecterait par exemple une activité inhabituelle à la surface d’une planète, comme un cryovolcan sur Titan ou même, pourquoi pas, une éruption volcanique sur Mars, elle enverrait un message à un rover sur le sol ou à un ballon pour lui demander de se rendre le plus rapidement possible sur place.
Les mouvements des rovers sur le sol martien sont déjà coordonnés avec les observations en orbite de sonde comme MRO mais cela se fait avec une intervention humaine. La vitesse de la propagation des signaux radios étant finie, les robots doivent attendre les instructions des ingénieurs terriens. Ce délai finit par devenir handicapant lorsqu’il s’agit d’explorer des mondes aux confins du système solaire comme les lunes de Jupiter ou de Saturne. Le délai entre la réception d’une image sur Terre et celle de l'instruction par le robot sur place dépasse alors deux heures.
La tâche des informaticiens et des spécialistes en robotique est donc double si l’on veut pallier l’inconvénient d’une absence de présence humaine au voisinage des corps célestes à étudier. Il faut d’abord qu’ils conçoivent des programmes d’intelligence artificielle qui permettront aux robots de prendre des décisions sur place comme le ferait un astronaute. Ensuite, ils doivent concevoir des robots capables de dialoguer entre eux pour prendre des décisions et réaliser des séries d’opérations complexes. Pour Fink, nous sommes vraiment au seuil d’une révolution majeure dans la façon de concevoir l’exploration du système solaire et il faut s’attendre à voir une prochaine génération de robots en action qui ne ressembleront à rien à ce que l’on connaît aujourd’hui. Ces déclarations évoquent l’ordinateur Hall 9000 du roman d’Arthur Clarke, 2001 l’Odyssée de l’espace. Cet ordinateur équipant le vaisseau Discovery qui pouvait se charger seul de l’exploration de Saturne.
Dans sa préface au livre de Michael Benson, A l’infini, Clarke suggérait à nouveau l’idée que les sondes robotisées actuelles n’étaient peut-être que les ancêtres de futures consciences artificielles au-delà de l’humanité. De la même manière que quelques poissons pulmonés se sont aventurés en dehors de la mer primitive avant que leurs descendants à quatre pattes n'aillent plus loin, la prochaine génération de robot suggérée par Wolfgang Fink pourrait être l’ancêtre du prochain stade d’évolution de l’intelligence dans le cosmos, destinée à se répendre à l’échelle non plus d’une planète mais d’une galaxie...

Source : Futura-Sciences

dimanche 22 novembre 2009

Le Jaguar, un roi dans la jungle des superordinateurs !

C'est aux Etats-Unis, dans les locaux du laboratoire national d'Oak Ridge dans le Tennessee, que se trouve l'ordinateur actuellement le plus puissant au monde, capable d'effectuer 1,75 million de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde !
Alors que la puissance de nos ordinateurs personnels ne cesse de croître d'année en année, il en va de même pour les ordinateurs dédiés à la recherche. Appelés superordinateurs ou supercalculateurs, ces machines sont dédiées à des utilisations toutes autres que la gestion d'une suite bureautique ou la lecture d'une vidéo... La science demande toujours plus aux systèmes informatiques. Que ce soit pour analyser des données acquises par des radiotélescopes ou décoder l'ADN, la puissance de calcul requise augmente sans cesse. Cependant, il est un domaine particulier qui n'est jamais contenté par l'évolution technologique, la simulation.
Qu'elles soient liées à la climatologie ou à l'astrophysique les simulations sont infiniment gourmandes en ressources. En effet, une simulation virtuelle d'éléments réels n'est jamais vraiment finie et est proportionnellement lissée suivant le temps et la capacité de calculs qui lui sont impartis. Aussi la course à la puissance des superordinateurs alimentée par des organes d'Etats et des entreprises comme IBM est-elle du pain béni pour les chercheurs dans leur quête à la simulation la plus réaliste et aboutie.

Chocs aux Flops

Jadis détenu par le Nouveau-Mexique avec le Roadrunner d'IBM et ses 1,04 petaflops (1,04 billiard d'opérations à virgules flottantes par seconde, donc 1,04 x 1015 flops), la coupe de la plus grande capacité de calcul passe au Tennessee avec le Jaguar de Cray et ses 1,75 petaflops. Par comparaison, le Zuse 3, considéré comme le premier ordinateur faisait preuve d'une capacité de calcul de 20 flopsF, soit, pour employer les mêmes unités, 20 x 10-15 petaflops ! Une carte graphique basée sur l'architecture récente Fermi de nVidia possède une puissance de calcul de l'ordre de 1,1 teraflops, soit 1,1 x 10-3 petaflops. A terme, Cray espère dépasser les 2 petaflops. Le point faible de Jaguar par rapport au Roadrunner d'IBM est le rapport performances / consommation. Basé sur des microprocesseurs AMD Opteron dotés de 6 cœurs cadencés à 2,6 GHz, le superordinateur abrite 224.162 cœurs... et doit les alimenter. Le Jaguar consomme trois fois plus d'énergie que le Roadrunner pour une vitesse seulement 75% supérieure.
Malgré sa gourmandise énergétique, la bête domptée par Cray attire de nombreux chercheurs désireux d'éffectuer les modélisations de leurs rêves.

Source : Futura-Sciences

vendredi 20 novembre 2009

Leçon 2.11

Présentation d'une manière probabiliste trouver une solution au "compte est bon", présentation du problème du voyageur de commerce et de 4 méta-heuristiques pour le "résoudre" (colonie de fourmis, recuit simulé, recherche avec tabous et algorithme génétique).

jeudi 19 novembre 2009

Le Kamasutra du geek

mercredi 18 novembre 2009

À propos de l'enseignement de l'informatique

Le secteur de l'informatique est devenu l'un des premiers secteurs de l'industrie mondiale. À lui seul, il concentre environ 30 % de l'effort de recherche et de développement. Mais en Europe, ce chiffre tombe curieusement à 18 % ! Pourquoi ? Selon Gilles Dowek, cette « faiblesse » s'explique par une insuffisance de formation des jeunes européens dans ce domaine.

Interview à écouter sur )i(nterstices

lundi 16 novembre 2009

2 assassins allemands attaquent Wikipedia en justice

Ces deux assassins condamnés et qui sont à présent en liberté avaient trouvé une célébrité lugubre en tuant un acteur allemand en 1990. Ils attaquent à présent Wikipédia pour que ce dernier les oublie.
Le débat va plus loin car il confronte la loi allemande au premier amendement des États-Unis sur la liberté d'expression. En effet, la loi allemande rentre en contradiction avec l'américaine car cette première autorise à supprimer le nom d'un criminel au sein des informations dès lors qu'il a payé sa dette à la société.
L'avocat allemand en charge du dossier est déjà arrivé à supprimer la citation des noms dans les grands média allemands présents en ligne. Si Wikipédia Allemagne a décidé de retirer les noms, il n'en va pas de même de la version en langue anglaise pour l'instant.

dimanche 15 novembre 2009

Leçon 2.10

Dernier test de programmation (durée : 2 périodes), facile à mon goût, mais pas à celui des élèves! Si les geeks ont survolé le sujet, les novices ont pédalé dans la semoule. Résultat : une moyenne insuffisante, avec plusieurs 1 mais aussi plusieurs 5.5 et 6. C'est décevant après plus d'un an de programmation, mais j'avais déjà constaté ce phénomène en maths appliquées, où je faisais de la programmation sur Mathematica : soit on comprend vite le "truc", soit on n'y arrive pas du tout, même si on y passe des mois. Comme quoi la programmation est vraiment une tournure d'esprit particulière.
La troisième période a été une introduction aux algorithmes probabilistes et méta-heuristiques, mon dada. On va étudier cela quelques leçons, mais assez rapidement, car les heures passent et il y a encore beaucoup à faire...

samedi 14 novembre 2009

Données personnelles et internet

Le Monde a proposé à ses lecteurs de faire part de leurs témoignages suite à une proposition de loi pour créer un “droit à l’oubli numérique”.

Licencié pour un CV sur Internet par Bernard
Ayant quitté la France pour Genève en 2008, mon patron , que je connaissais depuis 16 ans, m’a viré pour un CV publié sur le site Viadeo ; il y avait ma photo et mon CV, et cela a suffi pour que je sois accusé de “concurrence déloyale” et qu’il utilise l’argument de “perte irrévocable du lien de confiance” pour me licencier.

En Allemagne, pour un CV sur Linkdin, un cadre a été licencié pour les mêmes raisons. Son employeur avait estimé que si le cadre conservait son CV public, c’est qu’il pouvait éventuellement quitter l’entreprise et à ce titre, ne méritait plus la confiance de la société. Pitoyable !

Difficile de faire effacer un contenu personnel sur Internet ! par Mister Gizmo
J’ai un exemple tout simple. Beaucoup d’internautes, lors de leur première recherche sur la Toile, lancent une requête avec leur nom et prénom sur Google ou un autre navigateur. Et là, les surprises commencent. Pour ma part, plusieurs résultats au travers de différents site comme 123people.fr, copainsdavant.linternaute.com, annuaires autres que pagesblanches.fr…
Ce sont des moteurs de recherche qui croisent les données entre elles. Et une vielle photo de vous sera associée à votre dernière adresse, votre pseudonyme, votre numéro de téléphone, vos articles et commentaires publiés sur différents site, votre géo-localisation, les vidéos publiées sous votre pseudonyme, vos sites internet ou blogs. Le tout sur une seule page avec un peu de publicité. C’est une forme de fichage accessible à tous , un véritable fichier “Edvige”.
Et lorsque l’on demande au webmaster de 123people.fr d’effacer les données vous concernant, il rétorque que les données sont libres d’accès sur la Toile, comme votre adresse sur les pages jaunes, et que rien légalement ne les empêche de les utiliser à leur avantage.

Chercher un nouveau travail par Agnès
Comment chercher du boulot quand, il y a quelques années, tu as signé de ton nom des pétitions en ligne ? Quand ton nom apparaît sur des tracts syndicaux ? Quand tu as écrit au courrier des lecteurs d’une revue, témoignant d’une activité militante ? Être actif dans le milieu associatif et syndical, ce n’est pas bien vu par les futurs employeurs qui veulent des salariés qui se consacrent corps et âme au travail…
Alors bien sûr personne n’a eu l’intention de nuire, mais le résultat est là : les futurs employeurs tapent ton nom dans Google, et l’affaire est close. Et si tu veux faire modifier ton nom partout, 5 ans après, il faut se lever tôt. Comment espérer que les personnes qui maintiennent les sites trouvent le temps de s’occuper de ton petit cas personnel, alors qu’il y a tant de problème graves à régler, de drames à éviter (chez les sans-logis, les sans-papiers, les exclus de toutes sortes…) ? À l’heure actuelle pas de solution, reste où tu es et fais-toi de plus en plus discret, s’il est encore temps…

Quand je tape mon nom sur Google par Elisabeth
Celui-ci apparaît, avec mon adresse et mon numéro de téléphone, grâce à ma stupidité de m’être affiliée à l’annuaire des auto-entrepreneurs. Une personne qui ne me veut pas du tout de bien (et qui a un GPS) et dont l’agressivité m’a amenée à déménager dans une région où je ne connais personne, n’a eu qu’un clic à faire pour me retrouver.

Impossible de supprimer un site internet d’association par Bernard
J’ai crée à la fin de années 90 un site d’association de parents d’élèves d’un lycée de l’Est lyonnais comportant les noms et numéros de téléphone des délégués parents d’élèves des 30 classes. Ce site a été mis à jour pendant les années pour lesquelles j’ai eu des responsabilités dans l’association. N’ayant plus d’enfants dans cet établissement, j’ai passé la main à d’autres parents…
Contacté récemment par le nouveau bureau de l’association qui souhaitait créer un nouveau site, j’ai constaté que mon ancien site était toujours en place (avec les coordonnées des anciens délégués), que les recherches sur Google ou Yahoo de mon nom donnaient toujours le lien.
C’est alors qu’à commencé la galère pour effacer les données du site : le site avait été créé sur Libertysurf.fr, qui a été racheté par Tiscali, lui-même par Alice. J’ai dû multiplier les démarches et relances avec des correspondants mails non identifiables et non recontactables me donnant des réponses inopérantes. J’ai fini par avoir un code d’accès et un mot de passe qui m’ont enfin permis de supprimer le site.
Dommage que les opérateurs (dans ce cas Alice, mais je suis aussi utilisateur de Orange qui a les mêmes défauts), n’aient pas l’obligation de mettre en place des services relation clientèles dignes de ce nom, avec adresse, ligne téléphonique, numéros de dossiers pour être capable de prendre en charge et suivre les problèmes de leurs clients.

J’avoue sans fard une paranoïa aigue sur le sujet par OLQ
Je suis en effet à classer dans la catégorie “maniaque de la vie privée” : j’ai un profil Facebook parce que beaucoup d’amis y sont, mais sans photo, et en accès aussi restreint que possible, et je ne l’actualise pour ainsi dire pas. Je n’ai rempli que les champs indispensables, laissant de côté opinion politique, vie sociale et état de santé. De même, sur les différents sites où j’ai pu passer, je n’ai délivré que des informations que j’ai estimées sans danger.
J’ai plusieurs adresses mails selon les interlocuteurs, et je ne les mélange pas. D’ailleurs, celles qui concernent les marchands du web (Amazon, la Fnac ou un journal de référence sur le net), susceptibles de les revendre, ne renvoient pas à mon nom mais sont au contraire sur le thème “toto@yahoo.fr”. Enfin, je passe mon nom sous google ou sous 123people régulièrement, pour vérifier qu’aucune information désagréable n’apparaît. Un ami a tenté une fois de mettre une photo de moi sans mon accord, j’ai réagi et la photo en question a été retirée en moins de douze heures.
Le résultat ? Il n’y a sur le Net que des informations dont j’ai contrôlé le dépôt, en particulier mes activités universitaires et associatives : si j’étais cynique, je constaterais que se construire, consciemment, une image sur le Net est de l’ordre du possible, en ne laissant passer que les informations positives…

La pieuvre Google par Anne - Onyme
A une époque il était de coutume d’écrire sous son vrai nom sur les groupes de discussion (Usenet), l’ancêtre des forums web d’aujourd’hui. Un gentil participant à une discussion un peu trop animée a cru bon de rédiger une fausse dépèche Reuters citant mes nom, prenom et ville, et indiquant que j’avais été arrêté pour divers faits peu recommandables. Je n’ai jamais réussi à faire retirer ces articles de Google. Malgré une plainte auprès de la police, restée clairement sans suite. Le nuisible s’étant caché derrière un proxy anonyme, il n’a jamais été possible de l’identifier.
Quelques années plus tard, Google a ajouté une phrase d’alerte préalable à ce texte pour indiquer qu’il avait été posté depuis un anonymisateur. Mais rien de plus. Cela me porte préjudice. A une époque je ne comprenais pas pourquoi certaines jeunes femmes que je rencontrais disparaissaient peu après avoir appris mon nom, jusqu’à ce que l’une d’elles me donne l’explication. Idem pour les employeurs. Je ne poste bien évidemment pas sous mon vrai nom, je n’ai pas envie que Google une fois de plus rafraîchisse cette histoire en indexant votre article.