Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour sujet principal l'enseignement de l'informatique au lycée.
Le lancement de ce blog coïncide avec celui de l'option complémentaire informatique dans les lycées suisses. Les profs qui enseigneront cette discipline feront oeuvre de pionniers et rares sont ceux qui ont une formation d'informaticien. Aussi m'a-t-il paru intéressant de partager mon expérience avec mes collègues romands.
Ce blog a aussi pour objectif de contribuer à augmenter la culture informatique de mes élèves.





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jeudi 11 mars 2010

Le grand retour de l'extension .xxx ?

Ceux qui sont en faveur de cette extension .xxx au lieu du classique .com pour les sites à contenus pornographiques argumentent que cela permettrait de réaliser un filtrage efficacement et facilement. L'Icann est responsable de l'attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet. Ce projet date maintenant (2001) et il avait été initialement accepté puis finalement rejeté en raison de la pression de lobbys américains (conservateurs...).
Une étude indépendante a considéré que cette décision était donc injuste et que la proposition doit être revue posément. L'Icann va donc discuter de cela le 12 mars, mais il ne faut pas s'attendre de sitôt à un consensus. Notons que l'information arrive alors que le nom de domaine le plus valorisé au monde, sex.com, sera mis aux enchères. Le prix de départ le 18 mars à New York sera d'un million de dollars.

Source : Sur-la-Toile

vendredi 19 février 2010

Quand le temps passé dans le virtuel dépasse celui du réel

Une étude de Virgin Mobile Canada a montré que pratiquement un tiers des jeunes passe plus de temps sur leur téléphone mobile et à surfer sur Facebook qu'avec leurs compagnons ou compagnes. Les téléphones portables et les réseaux sociaux prennent donc sur le temps consacré au couple et au romantisme. Cela se confirme avec ce fait : une personne interrogée sur cinq n'a pas célébré le jour de la Saint-Valentin. Les femmes sont davantage susceptibles de passer plus de temps avec leur téléphone ou sur Facebook que leur partenaire.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 14 février 2010

Les ados abandonnent les blogs pour les réseaux sociaux

On pourrait presque croire que le phénomène du blog est sur le déclin. En effet, un rapport vient de paraître : chez les jeunes, les réseaux sociaux sont devenus les moyens préférés pour communiquer sur la toile. Aux États-Unis par exemple, seulement 14 % des adolescents (12-17 ans) utilisant Internet continuent d'alimenter un blog. Ils étaient 28 % en 2006.
De même, les commentaires sur les blogs ont chuté chez les jeunes adultes (18-29 ans) de 76 % en 2006 à 52 % tout dernièrement. Les plus âgés continuent par contre de le faire aux États-Unis : un adulte sur 10 alimente un blog. Parmi les connectés sur la toile, 70 % des adolescents et jeunes adultes et 47 % des adultes utilisent les réseaux sociaux en ligne. Si Facebook est le plus populaire chez les plus âgés, les adolescents continuent de préférer Myspace ; l'utilisation de Twitter décolle, mais ils ne sont encore que 8 % chez les adolescents à l'utiliser (pour comparaison, les jeunes adultes sont, eux, près de 33 % à le faire).

Source : Sur-la-Toile

samedi 23 janvier 2010

Quelques chiffres sur les médias sociaux


Source : www.onlineeducation.net/internet/

mercredi 6 janvier 2010

Plus de spams... parce que ça marche

Un expert d'une société spécialisée dans la surveillance des entreprises qui envoient des messages en nombre avoue que la tonne de pourriels que vous recevez chaque jour dans votre boîte aux lettres s'explique aisément ; les gens ouvrent ces messages ! Cela vous paraît peut-être étrange, mais il y a effectivement des gens qui vont dépenser de l'argent sur des annonces qui nous semblent toutefois farfelues.
Une étude a ainsi montré qu'une moitié des internautes ont déjà ouvert un message en sachant qu'il s'agissait manifestement de SPAM ; 12 % de ceux-là étaient ainsi intéressés par le produit annoncé dans le titre. On pense que la proportion de SPAM versus emails sérieux est de l'ordre de 85 à 90 % (voire 97 % selon Microsoft). Les spammeurs font parfois des offres alléchantes pour ceux qui veulent vendre quelque chose sur le net : pour une poignée de dollars, on peut envoyer son message à un million d'adresses email...

Source : Sur-la-Toile

mardi 5 janvier 2010

Démonstration de Google Wave


Lire aussi : On a testé Google Wave : La nouvelle sensation du web

jeudi 17 décembre 2009

Les mots du web en équation

Du désordre peut naître l'ordre. Ce principe, souvent constaté dans la nature, s'applique aussi aux comportements des internautes sur la Toile. C'est ce que viennent de découvrir des physiciens du Centre de physique théorique, à Marseille (résultat paru dans PNAS du 30 juin 2009), en collaboration avec des équipes italiennes. Les chercheurs se sont penchés sur certains sites internet où les utilisateurs annotent par des mots-clés, couramment appelés tags, – le contenu de pages web. Peu à peu, ces mots-clés constituent une gigantesque base de données qui permet de faire des recherches très précises sur l'ensemble des sites annotés.
En étudiant de près la structure de cette base de données, construite sans concertation des internautes entre eux, les scientifiques se sont rendu compte qu'elle était loin d'être anarchique. "Preuve en est la taille du dictionnaire de mots-clés utilisés par la communauté, note Alain Barrat. Celui-ci grandit de manière régulière, en suivant une équation bien précise."
L'étape suivante pour les chercheurs a été de retrouver mathématiquement pourquoi ils observaient une telle propriété. "Chaque individu est complexe, explique Alain Barrat. Mais l'action cumulée et non coordonnée de plusieurs millions d'entre eux va faire émerger des comportements qu'on peut modéliser par des concepts mathématiques simples." Ainsi, nos physiciens ont montré que la structure de la base de données pouvait être reconstruite à partir d'une succession de marches aléatoires, un concept courant en physique statistique qui décrit différentes trajectoires obtenues par une série de déplacements dans des directions choisies au hasard.
Pour les chercheurs, une seule explication. Selon eux, il existerait un réseau sémantique sous-jacent qui relierait entre eux les mots-clés et dans lequel les internautes "marcheraient" au hasard. "C'est une idée qui existe depuis longtemps en linguistique, explique Alain Barrat. Sans en avoir conscience, chaque internaute associerait au mot-clé principal – évident – d'une page web un autre mot-clé bien à lui." À l'annotation “fleur” pour une page de botanique par exemple, l'un va associer le mot “rose”, l'autre le mot “pétale”, etc. "Répété par l'ensemble des utilisateurs, ce mécanisme permet d'expliquer nos observations", ajoute le chercheur.
Un résultat théorique qui pourrait un jour déboucher sur des applications bien concrètes. Notamment la lutte contre le spamdexing ou référencement abusif. Certains spameurs n'hésitent pas, en effet, à infiltrer les sites en question en ajoutant une longue liste de mots-clés sans rapport avec la page mais qui renvoient discrètement vers des sites commerciaux. "C'est un comportement qui va contre les règles établies par la communauté d'internautes, commente Alain Barrat. Si on parvient à bien modéliser le fonctionnement normal de ce réseau d'utilisateurs, alors tout phénomène bizarre qui s'en écartera sera rejeté." Les pollueurs n'ont qu'à bien se tenir.

Source : Techno-Science

samedi 14 novembre 2009

Données personnelles et internet

Le Monde a proposé à ses lecteurs de faire part de leurs témoignages suite à une proposition de loi pour créer un “droit à l’oubli numérique”.

Licencié pour un CV sur Internet par Bernard
Ayant quitté la France pour Genève en 2008, mon patron , que je connaissais depuis 16 ans, m’a viré pour un CV publié sur le site Viadeo ; il y avait ma photo et mon CV, et cela a suffi pour que je sois accusé de “concurrence déloyale” et qu’il utilise l’argument de “perte irrévocable du lien de confiance” pour me licencier.

En Allemagne, pour un CV sur Linkdin, un cadre a été licencié pour les mêmes raisons. Son employeur avait estimé que si le cadre conservait son CV public, c’est qu’il pouvait éventuellement quitter l’entreprise et à ce titre, ne méritait plus la confiance de la société. Pitoyable !

Difficile de faire effacer un contenu personnel sur Internet ! par Mister Gizmo
J’ai un exemple tout simple. Beaucoup d’internautes, lors de leur première recherche sur la Toile, lancent une requête avec leur nom et prénom sur Google ou un autre navigateur. Et là, les surprises commencent. Pour ma part, plusieurs résultats au travers de différents site comme 123people.fr, copainsdavant.linternaute.com, annuaires autres que pagesblanches.fr…
Ce sont des moteurs de recherche qui croisent les données entre elles. Et une vielle photo de vous sera associée à votre dernière adresse, votre pseudonyme, votre numéro de téléphone, vos articles et commentaires publiés sur différents site, votre géo-localisation, les vidéos publiées sous votre pseudonyme, vos sites internet ou blogs. Le tout sur une seule page avec un peu de publicité. C’est une forme de fichage accessible à tous , un véritable fichier “Edvige”.
Et lorsque l’on demande au webmaster de 123people.fr d’effacer les données vous concernant, il rétorque que les données sont libres d’accès sur la Toile, comme votre adresse sur les pages jaunes, et que rien légalement ne les empêche de les utiliser à leur avantage.

Chercher un nouveau travail par Agnès
Comment chercher du boulot quand, il y a quelques années, tu as signé de ton nom des pétitions en ligne ? Quand ton nom apparaît sur des tracts syndicaux ? Quand tu as écrit au courrier des lecteurs d’une revue, témoignant d’une activité militante ? Être actif dans le milieu associatif et syndical, ce n’est pas bien vu par les futurs employeurs qui veulent des salariés qui se consacrent corps et âme au travail…
Alors bien sûr personne n’a eu l’intention de nuire, mais le résultat est là : les futurs employeurs tapent ton nom dans Google, et l’affaire est close. Et si tu veux faire modifier ton nom partout, 5 ans après, il faut se lever tôt. Comment espérer que les personnes qui maintiennent les sites trouvent le temps de s’occuper de ton petit cas personnel, alors qu’il y a tant de problème graves à régler, de drames à éviter (chez les sans-logis, les sans-papiers, les exclus de toutes sortes…) ? À l’heure actuelle pas de solution, reste où tu es et fais-toi de plus en plus discret, s’il est encore temps…

Quand je tape mon nom sur Google par Elisabeth
Celui-ci apparaît, avec mon adresse et mon numéro de téléphone, grâce à ma stupidité de m’être affiliée à l’annuaire des auto-entrepreneurs. Une personne qui ne me veut pas du tout de bien (et qui a un GPS) et dont l’agressivité m’a amenée à déménager dans une région où je ne connais personne, n’a eu qu’un clic à faire pour me retrouver.

Impossible de supprimer un site internet d’association par Bernard
J’ai crée à la fin de années 90 un site d’association de parents d’élèves d’un lycée de l’Est lyonnais comportant les noms et numéros de téléphone des délégués parents d’élèves des 30 classes. Ce site a été mis à jour pendant les années pour lesquelles j’ai eu des responsabilités dans l’association. N’ayant plus d’enfants dans cet établissement, j’ai passé la main à d’autres parents…
Contacté récemment par le nouveau bureau de l’association qui souhaitait créer un nouveau site, j’ai constaté que mon ancien site était toujours en place (avec les coordonnées des anciens délégués), que les recherches sur Google ou Yahoo de mon nom donnaient toujours le lien.
C’est alors qu’à commencé la galère pour effacer les données du site : le site avait été créé sur Libertysurf.fr, qui a été racheté par Tiscali, lui-même par Alice. J’ai dû multiplier les démarches et relances avec des correspondants mails non identifiables et non recontactables me donnant des réponses inopérantes. J’ai fini par avoir un code d’accès et un mot de passe qui m’ont enfin permis de supprimer le site.
Dommage que les opérateurs (dans ce cas Alice, mais je suis aussi utilisateur de Orange qui a les mêmes défauts), n’aient pas l’obligation de mettre en place des services relation clientèles dignes de ce nom, avec adresse, ligne téléphonique, numéros de dossiers pour être capable de prendre en charge et suivre les problèmes de leurs clients.

J’avoue sans fard une paranoïa aigue sur le sujet par OLQ
Je suis en effet à classer dans la catégorie “maniaque de la vie privée” : j’ai un profil Facebook parce que beaucoup d’amis y sont, mais sans photo, et en accès aussi restreint que possible, et je ne l’actualise pour ainsi dire pas. Je n’ai rempli que les champs indispensables, laissant de côté opinion politique, vie sociale et état de santé. De même, sur les différents sites où j’ai pu passer, je n’ai délivré que des informations que j’ai estimées sans danger.
J’ai plusieurs adresses mails selon les interlocuteurs, et je ne les mélange pas. D’ailleurs, celles qui concernent les marchands du web (Amazon, la Fnac ou un journal de référence sur le net), susceptibles de les revendre, ne renvoient pas à mon nom mais sont au contraire sur le thème “toto@yahoo.fr”. Enfin, je passe mon nom sous google ou sous 123people régulièrement, pour vérifier qu’aucune information désagréable n’apparaît. Un ami a tenté une fois de mettre une photo de moi sans mon accord, j’ai réagi et la photo en question a été retirée en moins de douze heures.
Le résultat ? Il n’y a sur le Net que des informations dont j’ai contrôlé le dépôt, en particulier mes activités universitaires et associatives : si j’étais cynique, je constaterais que se construire, consciemment, une image sur le Net est de l’ordre du possible, en ne laissant passer que les informations positives…

La pieuvre Google par Anne - Onyme
A une époque il était de coutume d’écrire sous son vrai nom sur les groupes de discussion (Usenet), l’ancêtre des forums web d’aujourd’hui. Un gentil participant à une discussion un peu trop animée a cru bon de rédiger une fausse dépèche Reuters citant mes nom, prenom et ville, et indiquant que j’avais été arrêté pour divers faits peu recommandables. Je n’ai jamais réussi à faire retirer ces articles de Google. Malgré une plainte auprès de la police, restée clairement sans suite. Le nuisible s’étant caché derrière un proxy anonyme, il n’a jamais été possible de l’identifier.
Quelques années plus tard, Google a ajouté une phrase d’alerte préalable à ce texte pour indiquer qu’il avait été posté depuis un anonymisateur. Mais rien de plus. Cela me porte préjudice. A une époque je ne comprenais pas pourquoi certaines jeunes femmes que je rencontrais disparaissaient peu après avoir appris mon nom, jusqu’à ce que l’une d’elles me donne l’explication. Idem pour les employeurs. Je ne poste bien évidemment pas sous mon vrai nom, je n’ai pas envie que Google une fois de plus rafraîchisse cette histoire en indexant votre article.

jeudi 1 octobre 2009

Did you know ? (version 4 en français)

jeudi 3 septembre 2009

WikiTrust : la couleur de la crédibilité pour Wikipedia

Une nouvelle option apparaitra sur Wikipedia cet automne, le WikiTrust. Cette fonction permettra d’afficher les textes des articles de couleur différente selon leur degré de crédibilité. Ce dernier sera évalué en fonction de l’auteur qui a écrit et de du temps qui s’est écoulé depuis la publication. Comme la plupart des canulars sont l’œuvre d’anonymes et ne restent en ligne que quelques heures, beaucoup d’erreurs devraient ainsi être évitées.
Les informations discutables commencent avec un arrière-plan orange, qui s’éclaircit si l’auteur est crédible jusqu’à devenir blanc quand le temps passe et que la page subit d’autres modifications. La crédibilité d’un auteur est elle-même calculée en fonction du temps que ses éditions passent sans avoir à être modifiées. S’il a une grande utilité contre le vandalisme et les canulars, WikiTrust ne peut cependant pas détecter des préjugés partagés par de nombreux éditeurs.
Le programme est disponible depuis novembre 2008 sous forme d’extension de MediaWiki (le logiciel libre qui fait fonctionner l’encyclopédie) et sera installé prochainement sur Wikipedia.

Source : Sur-la-Toile