Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves.



dimanche 2 juillet 2017

Youtube : le problème n’est pas l’algorithme, c’est l’argent

David Louapre, un de mes youtubeur préféré (science étonnante), a écrit un long article sur la difficulté de vivre de sa passion de vidéaste.

Lire son article sur son blog.

samedi 24 juin 2017

Google va arrêter d'analyser vos e-mails à des fins publicitaires

Le géant américain du web l'a annoncé ce vendredi 23 juin, dans un post de blog. Si vous n'étiez pas encore au courant, explique The Verge, cette pratique, «que Google effectue depuis quasiment le début de Gmail, permet à l'entreprise d'analyser le contenu des e-mails et de l'utiliser pour fournir des pubs personnalisées à l'intérieur de Gmail lui-même».
Forcément, cela n'était pas très apprécié par tous, rappelle le Financial Times, mais «Google a longtemps rejeté ces inquiétudes par rapport à la lecture des e-mails, et a refusé d'estimer qu'elles étaient légitimes. Le co-fondateur de Google, Sergey Brin, par exemple, les a qualifiées d'"irrationnelles", peu après le lancement de Gmail, et expliquait que le procédé était similaire à ce que font les logiciels anti-virus qui lisent les messages à la recherche de malwares».
Il est cependant probable que vous continuiez à voir des pubs dans Gmail, rappelle de son côté CNN. Mais désormais, «elles seront personnalisées à partir d'informations recueillies via d'autres sources. Par exemple, Google collecte des données sur vous à partir des vidéos que vous regardez sur YouTube, ou des recherches que vous faites». Business Insider indique néanmoins que vous pouvez choisir de refuser ces pubs personnalisées (mais pas collecte de données de Google), en désactivant cette option de vos réglages Google.
Par ailleurs, cela ne veut pas dire que Google va arrêter de «lire» vos e-mails, note justement Variety, qui rappelle que l'entreprise américaine utilise cette «lecture» pour toutes sortes de choses:
«L'application Google sur votre téléphone, par exemple, sait quand votre prochain vol va partir, et s'il est en retard ou non, selon des e-mails que vous recevez de compagnies aériennes et de sites de réservation de voyages. De même, Google Calendar a commencé à automatiquement ajouter des réservations au restaurant et des évènements similaires à votre calendrier en fonction des e-mails que vous recevez. Google scanne également vos e-mails depuis un moment à la recherche de liens vers des sites potentiellement frauduleux, et pour filtrer les spams.»
Depuis quelques temps, Google propose à certains de ses utilisateurs des réponses rapides et automatiques à des e-mails, en fonction de ce que lit l'intelligence artificielle développée par l'entreprise américaine. Alors non, Google ne va pas arrêter de lire vos e-mails, il va simplement arrêter d'en profiter pour vous fournir de la pub ciblée en retour. Et le grand gagnant dans cette histoire, c'est aussi Google, conclut Variety.
«Les consommateurs vont devoir décider s'ils veulent échanger leur vie privée contre des aspects pratiques et donner accès à Google à leurs données pour alimenter ce genre de fonctionnalités —et supprimer de l'équation quelque chose comme les pubs personnalisées pourrait bien aider Google à obtenir plus d'assentiment de la part des consommateurs.»

Source : Slate.fr

jeudi 30 mars 2017

Vote par Internet

Aujourd'hui, le vote à distance, par Internet, permet de voter de n'importe où, dès lors que l'on dispose d'une connexion à Internet. Tout comme les machines à voter électroniques, ce système de vote soulève des questions en termes de sécurité et de fiabilité.

Lire l'article sur Interstices

lundi 13 mars 2017

Twitter, paradis des «bots»?

Près de 48 millions de comptes créés sur le réseau social ne seraient ni détenus, ni gérés par des internautes humains.
On les savait présents sur Twitter, mais probablement pas dans une telle proportion. La présence des «bots», c'est-à-dire des comptes crées sur le réseau social mais non associés à une identité et une personne réelle, a explosé ces dernières années sur Twitter et atteint aujourd'hui un niveau alarmant. Cette information a été révélée au public par l'université de Caroline du Sud, aux États-Unis, qui s'est penchée sur le phénomène dans le cadre d'une vaste étude.
Au total, l'étude est arrivée à la conclusion que 9% à 15% des comptes sur Twitter ne sont pas tenus par des personnes réelles. Ainsi, en rapportant cette donnée au nombre total d'utilisateurs de Twitter au quotidien –319 millions d'utilisateurs par mois–, on obtient un nombre avoisinant les 48 millions de comptes non-humains: des «bots».
Alors, c'est grave?

Good «bot» and bad «bot»

«Beaucoup de bots sont extrêmement bénéfiques, comme ceux qui alertent sur l'immence de catastrophes naturelles... ou en ce qui concerne les services après-vente», s'est défendu un porte-parole de Twitter à CNBC. Mais évidemment, tous les «bots» n'ont pas la même ambition. Tous ne sont pas là pour vous faciliter la vie et vous faire gagner du temps.
C'est la raison pour laquelle l'étude alerte sur la personnification avancée de certains comptes qui, en simulant le comportement humain, espèrent vous convaincre d'adhérer à des idées, à des contenus de propagande... Pour illustrer le pouvoir et l'influence des «bots» sur un réseau social comme Twitter, la revue scientifique First Monday avait comptabilisé près de 400'000 comptes, auteurs de 3,8 millions de tweets durant la période la plus intense de la campagne présidentielle américaine –16 septembre, 21 octobre. C'était l'équivalent de 20% de tous les tweets liés à l'élection.

Source : Slate.fr

mercredi 15 février 2017

Un canular sur Wikipédia

La force de l'encyclopédie en ligne est aussi sa principale faiblesse, l'exemple d'une fausse page créée par un journaliste du Monde vient encore le démontrer.

Lire l'article sur Slate.fr

lundi 20 avril 2015

Do not track

Do Not Track explore les différentes manières dont le Web moderne enregistre et traque nos activités, nos publications et nos identités. Pour vous aider à comprendre comment vos informations sont utilisées et collectées… nous vous demandons de participer avec vos données. Oui, vos données. Ça peut sembler paradoxal, mais c’est en vous prêtant au jeu que vous pourrez comprendre l’implication du tracking – non seulement pour vous, mais pour vos amis ou votre famille. Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics ? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement ? Soyez curieux et reprenez le contrôle.

Toutes les deux semaines, un épisode personnalisé abordera un sujet différent : de nos téléphones portables aux réseaux sociaux, de la publicité personnalisée au big data.
Leur point commun ? Utiliser les méthodes et outils des trackers pour vous traquer pendant que vous les regardez.

Nous voulons expérimenter le tracking pour ainsi mieux le comprendre. Nous vous demanderons de nous donner des informations personnelles sur vos goûts, vos avis, vos habitudes. Plus nous en saurons, plus vos épisodes seront personnalisés. Rien que pour vous.

Entre chaque épisode, lisez, écoutez et fouillez plus en profondeur les thématiques abordées, à travers du contenu supplémentaire. Commentez et échangez sur les sujets abordés. Pour rester informé et vivre l’expérience complète, laissez-nous votre mail !

Aller sur le site arte.tv/donottrack

lundi 8 septembre 2014

Le bitcoin, une monnaie 100 % numérique

À l'heure où l'on se souvient des soucis du franc, où l'on a parfois trop vite tendance à accuser l'euro de tous les maux, nous arrive une monnaie 100 % numérique, le bitcoin. De nombreux articles ont insisté sur des aspects financiers ou sociétaux du bitcoin, qui sont passionnants. Nous avons choisi de vous présenter ici quelque chose de tout aussi passionnant : les algorithmes qui rendent possible cette crypto-monnaie.

Lire l'article sur Interstices

vendredi 5 septembre 2014

Swisscows: le moteur de réponse le plus sécurisé, désormais avec recherche d'images !

8 semaines après son démarrage couronné de succès, Swisscows lance son moteur de réponse pour les images. La recherche d'image propose une vue d'ensemble et une démarche intuitive; l'utilisateur s'y retrouve simplement et rapidement. Swisscows a développé des fonctions qui n'existent dans aucun autre moteur de recherche. Pour rendre la recherche plus efficace, l'utilisateur a la possibilité d'affiner ses résultats dans la partie supérieure et de recherche selon des critères spécifiques comme la mise en page, la taille, les couleurs et le type. Les images sont affichées en miniatures, ou Thumbnails, sur la page. En passant sur l'image avec la souris, celle-ci affiche 3 fonctions pour l'utilisateur : A côté du lien direct, il existe une fonction de vision préalable ainsi que la possibilité de sauvegarder l'image dans les favoris. Les images sélectionnées apparaissent tout en bas de la page. Ce qui permet d'éviter l'ouverture de plusieurs fenêtres.
Une autre nouveauté de Swisscows est le critère de recherche par région. Il permet de limiter les résultats de la recherche à un pays particulier ou à une région particulière.
Swisscows a retravaillé le design de son site et optimisé la version mobile. L'utilisateur dispose maintenant de toutes les fonctions sur tous les appareils. Grâce à l'accès par le cloud, la recherche est simplifiée pour les utilisateurs de téléphones mobiles.
Les nouveautés mentionnées seront d'abord lancées pour les versions desktop et mobile. Elles sont encore en préparation pour les App Android et iOS.
Le moteur de réponse Swisscows, développé par la société suisse de logiciels Hulbee SA, a attiré, dès les huit premières semaines, quelque 3 millions de requêtes en Suisse, dépassant ainsi les attentes. Swisscows compte 400 000 utilisateurs uniques et 1,6 million d'impressions de pages par mois. Swisscows connaÎt un développement rapide d'un point de vue technique. Presque toutes les semaines, il y a des mises à jours et des extensions de fonctions. Pour les annonceurs, l'offre publicitaire Swisscows Annonce, basée sur du texte, dispose de nouvelles optimisations.
Les spécialistes en intelligence artificielle de la société de logiciels Hulbee SA, implantés en Suisse, ont développé une solution alternative par rapport aux moteurs de recherche établis. A la différence des moteurs de recherche habituels, Swisscows n'enregistre pas de données relatives aux utilisateurs. Situés en Suisse, les serveurs garantissent la sécurité des données. Dans la mesure où Swisscows est basé sur la reconnaissance sémantique des informations et offre une aide intuitive lors de la recherche, l'utilisateur obtient rapidement des réponses à ses requêtes. Swisscows filtre les données de manière à assurer la protection de l'enfance et de la jeunesse. De plus, grâce aux vignettes cloud, l'accès à Swisscows est très facile pour les élèves et les utilisateurs de mobiles.

Source : Romandie.com

jeudi 4 septembre 2014

L’algorithme Edge Rank ou le filtrage selon Facebook

Si vous êtes adepte du réseau social Facebook, vous aurez sans doute remarqué que toutes les activités concernant vos « amis » n'apparaissent pas dans votre fil d'actualité. Mais comment Facebook fait-il le tri dans cette masse d'informations ? Pourquoi afficher telle actualité plutôt que telle autre ?


Source : Interstices

lundi 6 janvier 2014

Tout savoir sur les cookies

Tout savoir sur les cookies ! from CNIL on Vimeo.