Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves.



jeudi 9 novembre 2017

L'effrayant système de Facebook pour déterminer les «personnes que vous connaissez peut-être»

Le système de suggestions de contacts sur Facebook est bien mystérieux, pour ne pas dire carrément flippant. La section «Vous connaissez peut-être» (ou «People you may know» en anglais) vous propose en effet une liste de personnes que vous pourriez avoir rencontrées et souhaiteriez donc ajouter à votre réseau. Pour déterminer les profils qui apparaîtront dans cette fameuse section, le réseau social utilise un algorithme ultra-pointu qui fait l'objet de nombreux fantasmes.

Lire l'article sur Slate.fr

mardi 24 octobre 2017

Ngram Viewer

Ngram Viewer est une application linguistique proposée par Google, permettant d’observer l’évolution de la fréquence d’un ou de plusieurs mots ou groupe de mots à travers le temps dans les sources imprimées. L’outil est entré en service en 2010. Il est basé sur les livres scannés par Google.
Intéressant si vous voulez savoir par exemple quand est apparu le terme de "soucoupes volantes"...

mardi 10 octobre 2017

L'inventeur du « LIKE » alerte les internautes sur le pouvoir addictif des réseaux sociaux

The Guardian raconte le témoignage d’anciens salariés de Google ainsi que de Facebook. Après qu’ils aient quitté ces firmes, ces ex-employés avertissent les internautes des dangers d’internet. Alors que nous vivons actuellement dans un monde continuellement connecté, le besoin de se déconnecter touche de plus en plus de personnes.
Le plus étonnant est que les personnes étant à l’origine de cette connectivité perpétuelle en ressentent également le besoin. C’est justement le cas desdits anciens salariés. Ils ont confié au quotidien The Guardian qu’ils souhaitaient prendre leur distance sur internet.
Ces anciens collaborateurs interrogés par nos confrères ont contribué au développement et à la popularisation de ces réseaux sociaux.

Des inventions utilisées à mauvais escient

Parmi ces anciens employés figure Justin Rosenstein, un ingénieur ayant travaillé au sein des deux groupes Google et Facebook. Il avait aidé à concevoir les boutons « Like » de Facebook. À présent, cet ancien ingénieur évoque des regrets quant à cette invention créée en 2009.
Alors qu’auparavant, il la considérait comme un succès, actuellement, il la considère comme un outil utilisé abusivement pour répandre des publicités ciblées. La publicité constitue une source de revenus importante pour les réseaux sociaux. Les partages, commentaires et mentions « J’aime » aident ainsi les publicitaires à cibler et personnaliser leurs publicités.
Il attire également l’attention sur le phénomène de cyberdépendance et il a ainsi avoué à nos confrères avoir mis en place sur son propre iPhone des outils de contrôle parentaux afin de s’empêcher de télécharger des applications et de passer trop de temps sur son appareil.

Internet contrôle l’esprit et influence le choix des internautes

Rosenstein, un ex-employé de Snapchat et de Reddit a appuyé l’étude effectuée par The Guardian en déclarant que le niveau de concentration des gens s’amoindrissait à cause des réseaux sociaux, en particulier, à cause des smartphones. Pour Tristan, un ancien salarié de Google, internet influence le choix des personnes.
De même, les trois employés ont indiqué que les Gafa étaient de plus en plus capables de décoder les émotions des internautes grâce à leurs actions sur internet. Ils s’en servent ensuite pour influencer les internautes selon leur tranche d’âge et leur émotion. Ces témoins recommandent ainsi aux internautes de prendre leur distance d’internet.
Pour l’ex-stratège de Google, James Williams, internet est devenu le moyen le plus rapide et le plus efficace d’influencer l’esprit du monde entier.

Source : Fredzone

dimanche 2 juillet 2017

Youtube : le problème n’est pas l’algorithme, c’est l’argent

David Louapre, un de mes youtubeur préféré (science étonnante), a écrit un long article sur la difficulté de vivre de sa passion de vidéaste.

Lire son article sur son blog.

samedi 24 juin 2017

Google va arrêter d'analyser vos e-mails à des fins publicitaires

Le géant américain du web l'a annoncé ce vendredi 23 juin, dans un post de blog. Si vous n'étiez pas encore au courant, explique The Verge, cette pratique, «que Google effectue depuis quasiment le début de Gmail, permet à l'entreprise d'analyser le contenu des e-mails et de l'utiliser pour fournir des pubs personnalisées à l'intérieur de Gmail lui-même».
Forcément, cela n'était pas très apprécié par tous, rappelle le Financial Times, mais «Google a longtemps rejeté ces inquiétudes par rapport à la lecture des e-mails, et a refusé d'estimer qu'elles étaient légitimes. Le co-fondateur de Google, Sergey Brin, par exemple, les a qualifiées d'"irrationnelles", peu après le lancement de Gmail, et expliquait que le procédé était similaire à ce que font les logiciels anti-virus qui lisent les messages à la recherche de malwares».
Il est cependant probable que vous continuiez à voir des pubs dans Gmail, rappelle de son côté CNN. Mais désormais, «elles seront personnalisées à partir d'informations recueillies via d'autres sources. Par exemple, Google collecte des données sur vous à partir des vidéos que vous regardez sur YouTube, ou des recherches que vous faites». Business Insider indique néanmoins que vous pouvez choisir de refuser ces pubs personnalisées (mais pas collecte de données de Google), en désactivant cette option de vos réglages Google.
Par ailleurs, cela ne veut pas dire que Google va arrêter de «lire» vos e-mails, note justement Variety, qui rappelle que l'entreprise américaine utilise cette «lecture» pour toutes sortes de choses:
«L'application Google sur votre téléphone, par exemple, sait quand votre prochain vol va partir, et s'il est en retard ou non, selon des e-mails que vous recevez de compagnies aériennes et de sites de réservation de voyages. De même, Google Calendar a commencé à automatiquement ajouter des réservations au restaurant et des évènements similaires à votre calendrier en fonction des e-mails que vous recevez. Google scanne également vos e-mails depuis un moment à la recherche de liens vers des sites potentiellement frauduleux, et pour filtrer les spams.»
Depuis quelques temps, Google propose à certains de ses utilisateurs des réponses rapides et automatiques à des e-mails, en fonction de ce que lit l'intelligence artificielle développée par l'entreprise américaine. Alors non, Google ne va pas arrêter de lire vos e-mails, il va simplement arrêter d'en profiter pour vous fournir de la pub ciblée en retour. Et le grand gagnant dans cette histoire, c'est aussi Google, conclut Variety.
«Les consommateurs vont devoir décider s'ils veulent échanger leur vie privée contre des aspects pratiques et donner accès à Google à leurs données pour alimenter ce genre de fonctionnalités —et supprimer de l'équation quelque chose comme les pubs personnalisées pourrait bien aider Google à obtenir plus d'assentiment de la part des consommateurs.»

Source : Slate.fr

jeudi 30 mars 2017

Vote par Internet

Aujourd'hui, le vote à distance, par Internet, permet de voter de n'importe où, dès lors que l'on dispose d'une connexion à Internet. Tout comme les machines à voter électroniques, ce système de vote soulève des questions en termes de sécurité et de fiabilité.

Lire l'article sur Interstices

lundi 13 mars 2017

Twitter, paradis des «bots»?

Près de 48 millions de comptes créés sur le réseau social ne seraient ni détenus, ni gérés par des internautes humains.
On les savait présents sur Twitter, mais probablement pas dans une telle proportion. La présence des «bots», c'est-à-dire des comptes crées sur le réseau social mais non associés à une identité et une personne réelle, a explosé ces dernières années sur Twitter et atteint aujourd'hui un niveau alarmant. Cette information a été révélée au public par l'université de Caroline du Sud, aux États-Unis, qui s'est penchée sur le phénomène dans le cadre d'une vaste étude.
Au total, l'étude est arrivée à la conclusion que 9% à 15% des comptes sur Twitter ne sont pas tenus par des personnes réelles. Ainsi, en rapportant cette donnée au nombre total d'utilisateurs de Twitter au quotidien –319 millions d'utilisateurs par mois–, on obtient un nombre avoisinant les 48 millions de comptes non-humains: des «bots».
Alors, c'est grave?

Good «bot» and bad «bot»

«Beaucoup de bots sont extrêmement bénéfiques, comme ceux qui alertent sur l'immence de catastrophes naturelles... ou en ce qui concerne les services après-vente», s'est défendu un porte-parole de Twitter à CNBC. Mais évidemment, tous les «bots» n'ont pas la même ambition. Tous ne sont pas là pour vous faciliter la vie et vous faire gagner du temps.
C'est la raison pour laquelle l'étude alerte sur la personnification avancée de certains comptes qui, en simulant le comportement humain, espèrent vous convaincre d'adhérer à des idées, à des contenus de propagande... Pour illustrer le pouvoir et l'influence des «bots» sur un réseau social comme Twitter, la revue scientifique First Monday avait comptabilisé près de 400'000 comptes, auteurs de 3,8 millions de tweets durant la période la plus intense de la campagne présidentielle américaine –16 septembre, 21 octobre. C'était l'équivalent de 20% de tous les tweets liés à l'élection.

Source : Slate.fr

mercredi 15 février 2017

Un canular sur Wikipédia

La force de l'encyclopédie en ligne est aussi sa principale faiblesse, l'exemple d'une fausse page créée par un journaliste du Monde vient encore le démontrer.

Lire l'article sur Slate.fr

lundi 20 avril 2015

Do not track

Do Not Track explore les différentes manières dont le Web moderne enregistre et traque nos activités, nos publications et nos identités. Pour vous aider à comprendre comment vos informations sont utilisées et collectées… nous vous demandons de participer avec vos données. Oui, vos données. Ça peut sembler paradoxal, mais c’est en vous prêtant au jeu que vous pourrez comprendre l’implication du tracking – non seulement pour vous, mais pour vos amis ou votre famille. Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics ? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement ? Soyez curieux et reprenez le contrôle.

Toutes les deux semaines, un épisode personnalisé abordera un sujet différent : de nos téléphones portables aux réseaux sociaux, de la publicité personnalisée au big data.
Leur point commun ? Utiliser les méthodes et outils des trackers pour vous traquer pendant que vous les regardez.

Nous voulons expérimenter le tracking pour ainsi mieux le comprendre. Nous vous demanderons de nous donner des informations personnelles sur vos goûts, vos avis, vos habitudes. Plus nous en saurons, plus vos épisodes seront personnalisés. Rien que pour vous.

Entre chaque épisode, lisez, écoutez et fouillez plus en profondeur les thématiques abordées, à travers du contenu supplémentaire. Commentez et échangez sur les sujets abordés. Pour rester informé et vivre l’expérience complète, laissez-nous votre mail !

Aller sur le site arte.tv/donottrack

lundi 8 septembre 2014

Le bitcoin, une monnaie 100 % numérique

À l'heure où l'on se souvient des soucis du franc, où l'on a parfois trop vite tendance à accuser l'euro de tous les maux, nous arrive une monnaie 100 % numérique, le bitcoin. De nombreux articles ont insisté sur des aspects financiers ou sociétaux du bitcoin, qui sont passionnants. Nous avons choisi de vous présenter ici quelque chose de tout aussi passionnant : les algorithmes qui rendent possible cette crypto-monnaie.

Lire l'article sur Interstices