Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.



dimanche 31 mars 2019

Avec la 5G, nous sommes tous des rats de laboratoire

La France s’apprête à déployer la 5G, qui repose en partie sur l’utilisation d’ondes à très haute fréquence. Aucune étude épidémiologique n’ayant été faite, scientifiques, médecins, et jusqu’aux services de l’État s’alarment.

Lire l'article de Louise Delamotte sur Reporterre

dimanche 17 mars 2019

Qu’est-ce que la 5G et en quoi est-elle différente de la 4G et de la 3G ?

Qu’est-ce que la 5G et en quoi est-elle différente de la 4G et de la 3G ? C’est la question que se posent la plupart des gens concernant la nouvelle technologie mobile 5G. Elle est l’abréviation de cinquième génération de réseau sans fil. Derek McManus, directeur de l’exploitation de l’opérateur de téléphonie mobile O2, propriété de Telefonica au Royaume-Uni, explique exactement comment elle va transformer le paysage technologique.
« Chaque génération de norme réseau a apporté des capacités et des avantages uniques pour les consommateurs et les entreprises », déclare le PDG. « La 1G a été introduite à la fin des années 1980 comme le premier mode de communication mobile de masse, nous permettant d’effectuer des appels simples entre téléphones mobiles. La 2G a été introduite dans les années 1990, et offrait une plus grande sécurité grâce à l’utilisation du chiffrement numérique, par opposition aux signaux analogiques, ce qui a permis d’offrir les premiers services de données comme la messagerie SMS. »
« La 3G est arrivée au Royaume-Uni en 2003 et a mené à la révolution des smartphones, offrant des débits plus élevés et reliant les appareils mobiles à Internet. La 4G a été lancée en 2012, apportant une réelle augmentation de la vitesse et permettant le streaming sur la route, ce qui a apporté des contenus haute définition entre les mains des gens pour la première fois. »
La 5G est probablement le plus grand bond en avant en termes de changement dans la technologie mobile. « La 5G n’est pas simplement une itération de la 4G », souligne Derek McManus. « Il s’agit d’une proposition complètement différente et plus puissante que toutes les générations précédentes en termes de normes de réseau. Avec l’arrivée de la 5G, la connectivité mobile passera de quelque chose que nous expérimentons principalement par le biais d’appareils personnels à l’intégration dans le tissu de notre société, créant une infrastructure intégrée qui reliera les bâtiments, le transport et les services publics. Il mettra à jour le système d’exploitation de notre économie, transformant les secteurs de l’énergie, de santé, des transports et de la vente au détail. »
« Une recherche d’O2 l’an dernier a estimé que la technologie 5G pourrait permettre aux villes du Royaume-Uni de réaliser des économies de plus de 6 milliards de livres sterling en termes d’efficacité énergétique, grâce à des innovations telles que les réseaux énergétiques intelligents et les systèmes de gestion du trafic. Avant le lancement de notre réseau 5G plus tard cette année, nous travaillons en partenariat avec les entreprises britanniques pour bâtir une économie 5G qui nous permettra de maximiser l’énorme potentiel de la technologie et de créer des avantages tangibles dès le premier jour. »

Source : Forbes

jeudi 14 mars 2019

Grand format : Autopsie d’un smartphone

« J’ai mon portable, vous pouvez m’appeler quand vous voulez / me laisser un message sur ma messagerie vocale / m’envoyer un sms / me joindre par mail / me transmettre des photos… »
Objet par excellence de notre quotidien moderne, indispensable outil de travail ou inséparable doudou, le téléphone portable représente désormais un concentré de technologies de très haut niveau. On aurait tendance à l’oublier en pianotant sur le clavier d’un smartphone.
Zoom sur quelques-unes d’entre elles...

Lire l'article sur En direct (Université de Franche-Comté).

mercredi 11 décembre 2013

Le smartphone se transforme en scanner 3D grâce à une application

Une équipe de chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich a mis au point une application mobile qui permet de faire de la modélisation 3D en temps réel à partir d’un smartphone. Elle utilise pour cela la puissance de calcul de l’appareil ainsi que ses capteurs inertiels. Les images 3D peuvent ensuite être consultées sur l’écran et manipulées à 360°.
Faire de la modélisation 3D à la volée de n’importe quel sujet simplement en dégainant son smartphone, voici ce que sont parvenus à réaliser des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Ils ont développé une application qui exploite la puissance de calcul des processeurs graphiques ainsi que les capteurs inertiels que l’on trouve dans les smartphones actuels. Le résultat est un outil avec lequel il est possible d’obtenir en temps réel un modèle 3D d’une personne, d’un objet ou d’un bâtiment que l’on peut ensuite directement consulter et manipuler à 360° sur l’écran du mobile. L’application offre l’avantage d’être très simple à utiliser. Il suffit de pointer l’appareil photo du smartphone sur le sujet voulu, puis de déplacer l’appareil progressivement en suivant les indications sonores et visuelles. L’application fonctionne aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, et avec une luminosité faible. L’équipe de l’EPFZ l’a notamment testée dans un musée pour modéliser des statues.
« Les smartphones et les tablettes actuels disposent de processeurs multicœurs et de puces graphiques qui ouvrent de nouvelles possibilités. Par ailleurs, ils sont équipés de capteurs capables de mesurer la vitesse angulaire ainsi que l’accélération linéaire. Concevoir une méthode de reconstitution 3D en temps réel exploitant ces innovations est une étape naturelle », expliquent les chercheurs dans leur article scientifique. Les images sont capturées à une définition de 640 x 480 pixels, tandis que les capteurs inertiels du smartphone (accéléromètre et gyroscope) déterminent la vitesse angulaire et l’accélération linéaire. Ces données sont croisées pour réaliser une estimation spatiotemporelle du mouvement, afin de caler l’intervalle de déclenchement entre les prises de vue successives.


Reconstitution à l’échelle métrique et impression 3D

Les informations sont traitées directement par le processeur graphique du smartphone avec un délai de deux à trois secondes par image. Le résultat final est un modèle 3D sous la forme d’un nuage de points. L’image en 3D s’affiche dans la foulée, et l’utilisateur peut la manipuler sous tous les angles et zoomer afin d’éventuellement compléter les prises de vue si des parties sont incomplètes. Cela présente un énorme avantage par rapport aux solutions basées sur un traitement informatique à postériori.
Autre bénéfice mis en avant par l’équipe de l’EPFZ : l’application est capable de déterminer l’échelle ainsi que la direction verticale de l’objet scanné pour produire une reconstitution métrique. Ce niveau de précision peut s’avérer très utile dans de nombreux domaines, notamment l’architecture ou encore l’impression 3D. Dans une vidéo de démonstration réalisée par l’équipe suisse, on découvre comment le modèle 3D d’une maquette de bâtiment sert à en réaliser une copie avec une imprimante 3D.
Grâce à son fonctionnement automatisé, l’application ne nécessite ni marqueurs à placer sur l’objet à capturer ni réglages préalables. Selon ses concepteurs, elle peut tourner sur un grand nombre de smartphones existants. Mais ils n’ont cependant pas répondu aux questions de Futura-Sciences concernant la configuration matérielle minimum requise ou l’impact du traitement des données sur l’autonomie de la batterie. L’application fait l’objet d’une demande de brevet, et l’on ignore encore de quelle manière elle sera diffusée.

Source : Futura-Sciences

samedi 30 novembre 2013

Votre smartphone saura TOUT de vous

Nos smartphones sont des engins certes pratiques et dont il est de plus en plus difficile de se passer sans avoir la pression sociale culpabilisante sur le dos. Le gros souci : ce sont de véritables petits espions à tous les niveaux, des gruyères à virus et malwares (des ordinateurs de poche souvent mal protégés pour l'instant). Et ce n'est pas fini. En effet, ces engins se dotent de plus en plus de capteurs, qui permettent théoriquement de non seulement savoir où vous êtes, mais aussi ce que vous faîtes.
Ces smartphones contiennent en effet des tas de gyroscopes et accéléromètres. Ils peuvent donc savoir avec quelques algorithmes si vous êtes en train de poireauter à l'arrêt de bus, de marcher, de courir, de sauter, d'être dans un train ou une voiture ou à vélo ou encore à roller ou en train de faire un « quickie », etc. (chacune de ces activités provoquant des mouvements bien spécifiques). Conjuguez ces paramètres avec un GPS et votre vie privée est réduite à une peau de chagrin.
Des chercheurs norvégiens ont déjà mis au point un algorithme qui permet de connaître votre mode de transport à l'instant t, juste par le mouvement de votre smartphone. Des gouvernementaux commencent à s'intéresser à ces données de « mouvements », sous l'argument de mieux gérer l'urbanisme. Évidemment, il peut y avoir des applications pratiques : votre téléphone peut vous aider pour votre gymnastique ou pourrait vous avertir si votre conduite en voiture n'est pas sûre, et pourquoi pas appeler un taxi à votre place si vous titubez en sortant d'un bar.
Est-ce que ce genre d'argument est suffisant pour ne pas s'inquiéter ?

Source : Sur-la-Toile

mardi 20 mars 2012

Android plus fort que le FBI

C'est une nouvelle qui devrait rassurer tous les possesseurs d'un smartphone tournant sous Android. Dans une enquête de prostitution aux USA, le Bureau Fédéral d'Investigation a interpellé un suspect et récupéré son portable. Le téléphone, un Samsung Exhibit II est protégé par le système de motif d'Android. Au lieu de devoir rentrer votre mot de passe, il vous faut faire une sorte de petit dessin sur l'écran afin de déverrouiller votre terminal.
Il y a néanmoins un problème. Dans cette affaire, le FBI qui essaye d'accéder aux données du téléphone du suspect est dans l'impossibilité d'y arriver. Après plusieurs tentatives infructueuses, le mobile se bloque tout simplement et demande le mot de passe du compte Google du propriétaire pour se déverrouiller. Une donnée que le FBI ne possède pas, et qui les empêche de pouvoir accéder aux appels effectués, aux contacts et à toutes les autres données du portable.
L'affaire est plutôt importante puisqu'il s'agirait du smartphone d'un des plus grands proxénètes de San Diego. Le FBI a donc déposé une requête auprès du tribunal de San Diego afin d'obtenir de Google les informations nécessaires au déverrouillage du téléphone. Quoi qu'il en soit, c'est un beau coup de pub pour la firme californienne qui peut être fière de son système de protection.

Source : Sur-la-Toile

lundi 19 mars 2012

Le coût des « Apps » gratuites

Vous avez du mal à comprendre pourquoi la batterie de votre smartphone s'épuise aussi vite. Peut-être auriez-vous dû payer pour vos applications ? Un spécialiste en informatique de l'université de Purdue (en Virginie, aux Etats-Unis) a fini par comprendre que les applications gratuites pour Androïd dépensent jusqu'à 75 % des l'énergie consommée pour envoyer des publicités, suivre ou envoyer les données utilisateur. Une seule « App » est capable de pomper votre batterie en 90 minutes.
Angry Birds par exemple n'a besoin que de 20 % de l'énergie consommée pour afficher et faire fonctionner le jeu. 45 % de l'énergie prise consiste à localiser l'utilisateur avec un GPS puis délivrer des publicités locales. La connexion 3G dure 10 secondes, même si les données sont téléchargées bien plus rapidement ; la faute aux développeurs de parties tierces, plus soucieux ici de rentabiliser le code que de l'optimiser...

Source : Sur-la-Toile

dimanche 20 novembre 2011

Un mobile sans boutons

Les designers s’en donnent à cœur joie pour imaginer le mobile de demain. On avait déjà vu le téléphone mou. Voici la – bonne – idée d’un écran tactile recouvrant tout l’appareil, évacuant tout bouton véritable et modifiant l’aspect de l’engin en fonction de son usage du moment.


Un écran tactile sur toute la surface de l’appareil, donc plus de boutons mécaniques. L’écran du téléphone et de l’appareil photo, le clavier, le déclencheur, la commande de zoom : tout cela apparaît au moment opportun. © Nokia Research/YouTube

mercredi 27 avril 2011

Apple va faire le ménage dans le stockage des données de localisation des iPhone

La firme de Cupertino tente d'éteindre l'incendie stockage de données de localisation sur les iPhone et iPad. Le constructeur a indiqué qu'il travaillait sur une correction d'un bug via la mise à jour d'iOS pour réduire la durée de conservation, la possibilité de la désactiver et surtout de chiffrer ces données.
Après les dénégations de Steve Jobs « Apple ne piste personne », la firme de Cupertino est revenue sur la polémique qui a fait surface la semaine dernière juste après l'annonce des résultats trimestriels de la société. Deux chercheurs ont indiqué avoir trouvé un fichier au sein des iPhone et iPad qui stocke les données géolocalisées des utilisateurs. Ces informations sont conservées pendant 1 an et ne sont pas sécurisées. D'autres chercheurs avaient trouvé dans une moindre mesure le même comportement sur les smartphones sous Android.
Apple vient d'annoncer que la découverte des chercheurs était liée à un bug sur son OS. En conséquence, le constructeur a expliqué sur son site que dans quelques semaines, il mettra à disposition une mise à jour d'iOS. Cette évolution réduira le volume de données géolocalisées stockées, donnera la possibilité de désactiver cette sauvegarde et de supprimer cette mémoire cache quand le service de localisation est éteint. Enfin, Apple indique que dans une autre version d'iOS, ces données seront chiffrées pour garantir leur intégrité.

Source : Le Monde Informatique

vendredi 22 avril 2011

Quand iPhone et iPad vous espionnent

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe : les iPad et iPhone de dernière génération stockeraient en mémoire tous les déplacements de leurs utilisateurs... Décryptage.
Deux chercheurs en informatique, Alasdair Allan and Pete Warden, ont fait une découverte plutôt surprenante et problématique pour les possesseurs d’iPhone et d'iPad : un fichier caché, nommé consolidated.db, stocke en mémoire une série de données sous forme de coordonnées géographiques (latitudes, longitudes) et de dates.
Autrement dit, lors de vos déplacements, votre gadget high-tech préféré répertorie consciencieusement le moindre de vos mouvements. Ce stockage aurait été mis en place avec la version 4 du système d'exploitation iOS, soit il y a un an environ.

Données personnelles géolocalisées et éparpillées

Qu'Apple récolte des informations géolocalisées n'est pas nouveau, puisqu'en juin 2010, la firme de Cupertino a changé sa politique de confidentialité, permettant à ses partenaires, avec l'accord de l'utilisateur, de collecter anonymement et en temps réels ces précieuses données (la célèbre application Foursquare en est un exemple). Le point délicat de cette affaire est que ces éléments seraient archivés de manière régulière et non cryptée (donc accessibles librement) à la fois sur l'iPhone ou l'iPad, mais aussi au travers d'iTunes sur les ordinateurs utilisés pour synchroniser les appareils électroniques. À chaque sauvegarde, l'historique de vos déplacements est dupliqué.
Pour comprendre l'importance et la précision de ces données, il suffit de télécharger une simple application qui les retranscrit sur une carte.

Washington DC to New York from Alasdair Allan on Vimeo.

Voici en image les données de géolocalisation d'un utilisateur d'iPhone du 24 juillet au 29 juillet 2010 soit à peine quelques jours de données ! © Alasdair Allan, Vimeo

Pourquoi ces données sont-elles stockées intentionnellement et que compte en faire Apple ? Deux questions essentielles qui méritent d'être soulevées et qui n'ont pas de réponses à cette heure.
Une chose est sûre, l'équipement croissant en technologies doit aller de pair avec une information régulière du grand public quant à l'exploitation de ses données personnelles.

Source : Futura-Sciences