Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 26 février 2011

Ferme à contenu

Une ferme à contenu est un site qui publie un (très) grand nombre d'articles, sur des sujets précis ayant été préalablement identifiés comme des sujets recherchés par les internautes et donc susceptibles de générer du trafic (et donc des revenus).

Pour aller au bout des choses et pousser l'optimisation aussi loin que possible, les éditeurs de ces sites doivent bâtir une système constitué de plusieurs "briques" :

  • un algorithme qui détecte les demandes des internautes et produit en sortie une multitude de sujets d'articles à écrire. C'est en quelque sorte le royaume de Google Trends ou Insights for Search !
  • une plateforme permettant de trouver un rédacteur pour chaque article, le plus rapidement et le moins cher possible. Les contraintes imposées sont malheureusement susceptibles de contribuer à la création d'articles de faible qualité...
  • un CMS permettant de publier les articles de manière ultra optimisée pour le référencement, tout en monétisant le site en général par la publicité
  • des outils de web analytics pour mesurer les performances des articles publiés
Il ne faut pas confondre "fermes à contenu" et "agrégateurs de contenus" (qui republient des articles ou extraits déjà publiés ailleurs) ou sites communautaires et/ou à contenu généré par les utilisateurs (UGC). Wikipédia ou les forums ne sont donc pas des fermes à contenu.

En février 2011, Google a modifié son algorithme pour tenter de repérer les fermes à contenu afin de réduire leur visibilité dans les résultats.

Source : Dico du Net

mardi 1 février 2011

La pénurie d’adresses IP arrive...

Moins de cent millions : c’est le nombre d’adresses disponibles qui resteraient aujourd’hui pour Internet. Avec 4,3 milliards d’adresses IP différentes déjà accordées, le système de numérotation IPv4 est au bord de la saturation. Comme les numéros de téléphone ou de plaques d’immatriculation, il faut ajouter des chiffres, et donc passer à IPv6. Voilà vingt ans qu’on le sait…

Il y a actuellement plus de deux milliards d’internautes sur la planète mais les adresses IP (Internet Protocol), c’est-à-dire les numéros identifiant chaque accès, sont aujourd’hui 4,3 milliards. C’est le nombre de numéros différents qui ont déjà été accordés par l’IANA (Internet Assigned Numbers Authority), un organisme faisant partie de l’Icann (Internet Corporation for Names and Numbers), gestionnaire de l’Internet mondial. Elle ne les distribue pas au détail mais par blocs de 16.777.216 (soit 224 pour les amateurs d’arithmétique). Attribués aux grandes zones géographiques de la Toile mondiale, ces numéros sont ensuite répartis entre les fournisseurs d’accès à Internet (ou FAI). Il y a davantage d’adresses distribuées que d’internautes à cause des réseaux locaux, où les ordinateurs sont repérés par leurs propres numéros IP.
Comme le système de numérotation du téléphone ou des plaques d’immatriculation, celui d’Internet a une limite. Le protocole actuel, appelé IPv4 (version 4, donc), prévoit des adresses à quatre octets, soit quatre nombres de 0 à 255, soit 32 bits en tout. Le nombre de combinaisons est donc de 232, soit 4,3 milliards… La saturation tant annoncée est bel et bien là. Une entreprise, Hurricane Electric (qui, justement, fournit les solutions pour passer d’IPv4 à IPv6 et pour qui cette saturation représente un juteux marché, comme on va le voir) réalise depuis quelque temps un décompte censément en temps réel des adresses IP libres. Un coup d’œil sur le compteur montre que l’on serait aujourd’hui sous les dix millions, ce qui ne représente que quelques mois voire quelques semaines, voire quelques jours disent certains. La fin du monde virtuel n’est pas pour 2012 mais pour 2011 !

L’IPocalypse n’est pas pour demain

Il est assez étonnant que l’on en soit arrivé à une telle extrémité car la nécessité d’aller au-delà de la numérotation d’IPv4 est un impératif identifié depuis les années 1990 et la solution a été trouvée à cette époque. Une nouvelle version du protocole IP, IPv6 (la v5 concernait un autre développement), définie comme la précédente par l’IETF (Internet Engineering Task Force) a été mise au point.
La numérotation passe de 4 à 16 octets, soit à 2128, soit plus de 3 x 1038, donc des centaines de milliards de milliards de milliards de milliards. De quoi avoir de la marge et même connecter nos voitures, lave-vaisselle, appareils photo, machines à laver, téléviseurs, chaudières, téléphones, tablettes tactiles, cadres photo connectés, etc. « J'imagine que si on trouvait une façon d'attacher une adresse IP à chaque atome on pourrait commencer à avoir des problèmes » a plaisanté Rod Beckstrom, président de l’Icann, dans des propos rapportés par l’AFP.
Mais voilà : à part ce grand bol d’air, IPv6 n’apporte pas grand-chose de mieux qu’IPv4 alors que le passage de l’un à l’autre exige de nombreuses modifications de matériels au sein du réseau mondial, des routeurs en particulier. L’investissement a été retardé, on peut le dire, jusqu’au dernier moment. En ces temps de peurs millénaristes et d’annonces de catastrophes économiques ou écologiques, il arrive même que cette échéance ne soit pas prise au sérieux.
Certains s’inquiètent vraiment. « Le grand réservoir qui distribue les adresses va être à sec dans les semaines qui viennent », expliquait la semaine dernière à l’AFP Lorenzo Colitti, ingénieur chez Google. La solution d’urgence est de partager des adresses IP entre plusieurs personnes. En France, on souhaite bon courage aux fins limiers de l’Hadopi… C’est pourtant ce qui va se passer. Dans la plupart des cas, une adresse IP étant accordée temporairement, le système peut fonctionner. Il n’y aura pas d’« IPocalypse », selon l’heureuse expression qui fait florès sur le Web.
En coulisses, on commence à s’activer. Un grand test est prévu le 8 juin 2011 : le World IPv6 Day. Il réunit des grands pourvoyeurs de trafic : Google, Facebook, Yahoo!, Akamai et Limelight Networks (Akamai gère un ensemble de serveurs, où les pages Web sont dupliquées et les requêtes détournées en fonction de l’état du trafic et Limelight Networks gère des réseaux de fibres optiques à l’échelle mondiale). Pendant 24 heures, ces géants passeront en mode IPv6. Un vrai débarquement…

Source : Futura-Sciences

vendredi 28 janvier 2011

2 milliards d'internautes

L’UIT a annoncé que le nombre d’internautes avait atteint deux milliards en début d’année. C’est huit fois plus qu’il y a dix ans et deux fois plus qu’en 2005. La majorité des utilisateurs se trouvent dans les pays en voie de développement (1,2 milliard pour une croissance de 15,6% la dernière année). En outre, on compte 5,8 milliards de téléphones portables dans le monde.

mardi 11 janvier 2011

La planète Facebook


Voici le réseau Facebook en décembre 2010, réalisé par Paul Butler. Pour chaque utilisateur de Facebook, on a tracé un lien entre sa ville de résidence et celle de ses "amis". Plus il y a de liens entre deux villes, plus le tracé est lumineux.

vendredi 7 janvier 2011

Firefox a dépassé Internet Explorer en Europe

D'après StatCounter, le navigateur Open Source de la fondation Mozilla vient d'atteindre les 38,1% de parts de marché sur le continent européen le mois dernier. Pendant ce temps, Internet Explorer est tombé à 37,5% et Google Chrome est arrivé à 14,6% contre 5,1% l'année dernière. Firefox est donc à présent le navigateur le plus populaire en Europe.
Ce dépassement est en réalité le fait de Google Chrome qui a mangé récemment des parts d'Internet Explorer tandis que Firefox a plutôt stagné. C'est probablement l'impact de la décision des autorités de la commission européenne qui a contraint Microsoft à proposer un choix parmi une douzaine de navigateurs sur Windows depuis mars 2010. Ailleurs dans le monde, Internet Explorer reste le premier navigateur.

Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail

mardi 4 janvier 2011

Facebook désormais plus visité que Google

Pour la première fois depuis plusieurs années, Google n’est plus en tête des sites les plus visités aux Etats-Unis. Le nouveau roi du Web est désormais le très populaire site de réseau social Facebook, selon une nouvelle étude du cabinet Experian Hitwise.
Avec 8.93% des visites mondiales aux Etats-Unis pour facebook.com entre janvier et novembre 2010 contre 7.19% pour google.com, l’avance est flagrante. Facebook est même en tête de manière ininterrompue depuis mars 2010. Un an plus tôt, la première place était occupée par Google, devant Yahoo!. Si l’on tient compte des différents sites composant la galaxie Google, c'est-à-dire en ajoutant entre autres Youtube et Gmail, Google reste à sa première place avec 9.85% des visites, la seconde place revient à Facebook avec toujours 8.93% des visites et la troisième place à Yahoo! avec 8.12% pour l’ensemble de ses sites.
Selon l'analyste Greg Sterling, les chiffres annoncées par le cabinet Experian Hitwise sont à prendre avec du recul, ils ne tiennent en effet pas compte des visites effectuées via appareils mobiles, et il est possible de consulter les résultats de Google sans passer par sa page d’accueil, en faisant des recherches directement depuis la fonction adéquate de son navigateur par exemple. Quoi qu’il en soit, la progression de Facebook est spectaculaire, avec désormais plus de 500 millions d’utilisateurs actifs.
A noter que les business models de Google et de Facebook ne sont pas comparables, Facebook ayant un chiffre d’affaire égal à seulement un dixième de celui de Google, ce qui correspond tout de même à environ 2 milliards de dollars.

Source : Techno-Science

mercredi 29 décembre 2010

L'email serait sur le déclin

Tout a une fin. Sur le plan technologique, la durée de vie peut être assez courte. Tout le monde a par exemple conscience que les cassettes ou les fax ont pratiquement disparu... Dans le cas d'Internet, l'email serait perdrait actuellement de sa popularité. Les Yahoo et autres Gmail voient de moins en moins d'utilisateurs passer sur leur messagerie.
Ainsi, les hébergeurs d'emails ont perdu 1,2 million d'utilisateurs depuis le pic atteint en octobre 2009. Cela ne concerne toutefois que les comptes personnels. Il se trouve que les plus jeunes internautes semblent privilégier l'instantanéité et l'interactivité : messagerie instantanée et réseaux sociaux ont donc leurs faveurs.
On dirait bien que l'email a surtout le gros défaut de ne pas pouvoir savoir si le destinataire a lu ou non le message. Un autre souci est que certaines personnes changent assez régulièrement leurs adresses email, sans compter le mauvais filtrage du SPAM parfois. L'email ne servirait alors pour certains qu'à recevoir des lettres d'information ... ou des factures. Pour Zuckenberg de Facebook, l'email va être victime, comme le courrier, de sa lenteur et de son aspect formel. Facebook donne l'option à ses utilisateurs de choisir entre différents modes de communication et on dirait que l'email est l'option la moins populaire.

Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail

mercredi 8 décembre 2010

Avec Internet, nous sommes devenus de vrais rats de laboratoire

D'après Nicholas Carr qui a été éditeur à la Harvard Business Review, la satisfaction de notre obsession à vouloir regarder très périodiquement nos emails et autres informations, surtout de nature sociale, nous fait vraiment ressembler à des rats de laboratoire. Cette surcharge d'information a un inconvénient majeur : elle empêche les gens de se concentrer et … de Penser (en profondeur, d'où la majuscule).
Ce syndrome a un nom : le trouble déficitaire de l'attention. Pour Carr, notre Internet d'aujourd'hui satisfait un de nos instincts de recherche de nouvelles informations. On devient «addict» à nos «Inbox». De nombreuses personnes qui sont au bureau vérifient leur boîte mail (ou messagerie équivalente) près de 30 fois par heure. On est comme le rat qui presse le levier afin d'avoir sa «récompense sociale».
Pour Carr, cette évolution va avoir un impact (négatif) sur notre cerveau. On constate d'ailleurs de plus en plus d'utilisation de médicaments pour traiter les défauts d'attention, comme le Ritalin. Utiliser des moteurs de recherche afin de chercher des faits décroîtrait notre capacité à apprendre. Serait-il peut-être encore temps d'écrire (sur papier) et de relire un livre avant d'oublier comment le faire ?

Source : Sur-la-Toile

vendredi 26 novembre 2010

Baidu

Baidu est le principal moteur de recherche en Chine. Baidu Map permet de voir les villes chinoises entièrement modélisées en 3D. Voici par exemple Shanghai.

mercredi 24 novembre 2010

Disparition de Facebook dans 5 ans ?

Jeffrey Cole est un spécialiste du Web et le directeur du Digital Future Center de l'université de Caroline du Sud. Celui-ci a annoncé dernièrement que le très célèbre réseau social tomberait dans l'oubli d'ici 5 ans. En effet, c'est lors d'une conférence en Australie que le spécialiste a fait cette annonce quant à l'avenir de Facebook. Une annonce surprenante, mais à laquelle les internautes accordent beaucoup de crédit.
Effectivement, les dernières prédictions de Jeffrey Cole s'étaient alors révélées exactes, notamment avec la chute libre de MySpace ou bien Bebo. L'homme avait ainsi prédit, en 2006, que le premier serait petit à petit abandonné 4 ans plus tard, soit en 2010. Les dirigeants de MySpace ont effectivement confirmé que le nombre d'utilisateurs du site connaissait actuellement une forte baisse.
Par ailleurs, M. Cole, prévoit la même tournure pour la presse papier d'ici 5 ans, évoquant alors la fin des quotidiens américains. Cependant, selon lui, la tablette d'Apple, l'iPad, aurait un bel avenir devant lui, pouvant remplacer les journaux papier. Le spécialiste ajoute alors que l'iPad est sans doute « la meilleure chose qu'il soit arrivé aux journaux en 100 ans ».

Source : Sur-la-Toile