Le cyberblog du coyote

 

Extra
Langues :

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 23 janvier 2021

Le Bitcoin s'effondre, panique face à des soupçons de "double dépense"

En forte chute depuis le début de la semaine, le bitcoin est passé la nuit dernière sous la barre des 30.000 dollars, toujours dans le cadre d'une correction consécutive à un record historique vers 42.000$ le 8 janvier.
La cryptomonnaie a en effet marqué un creux vers 29.000$ la nuit dernière, affichant désormais une baisse de plus de 30% depuis son record d'il y a deux semaines.
Rappelons que certains experts ont attribué la chute du début de semaine à un discours de Janet Yellen, la candidate du président Joe Biden au poste de secrétaire au Trésor, a suggéré, lors de son audition de confirmation mardi, que les législateurs "réduisent" l'utilisation du Bitcoin en raison de son utilisation dans des activités illicites.
Mais la chute a largement accéléré hier, face à un rapport de BitMEX Research a suggéré mercredi qu'une faille critique appelée "double dépense" s'était produite dans la blockchain du Bitcoin.
On parle de "double dépense" lorsque quelqu'un peut dépenser deux fois le même bitcoin. Il s'agit d'un scénario redouté et désastreux pour l'actif numérique, et on pensait que la blockchain avait résolu le problème lorsque Satoshi Nakamoto a publié le livre blanc du Bitcoin en 2009.
En effet, les premières tentatives de lancement d'un système de monnaie numérique ont finalement été stoppées par des vulnérabilités qui auraient pu permettre des doubles dépenses et miner la confiance dans le système.
Mais, "dans ce cas, il ne semble pas qu'un commerçant ait été escroqué", a déclaré Nic Carter, co-fondateur de Coin Metrics, une société de données, cité par Bloomberg. "Cela ne me semble pas sinistre. Je pense qu'il s'agit d'une expérimentation ou d'un bogue logiciel".
Pourtant, les discussions en ligne sur les implications potentielles se sont intensifiées, avec une hausse des recherches sur Google (NASDAQ:GOOGL) pour "Bitcoin double dépense" selon les données de Google Trends.
On notera par ailleurs que la banque UBS a publié hier une analyse soulignant que des « points faibles fondamentaux » des cryptomonnaies font qu’elles ne pourront sans doute jamais remplacer les monnaies nationales, ce qui peut également avoir pesé sur le sentiment.
Soulignons pour finir que le Bitcoin a rebondi depuis son creux proche de 29.000$ hier, évoluant actuellement vers 31.600$, mais avec un profil graphique à court terme favorisant toujours la baisse.
Le seuil psychologique majeur de 30.000$ sera à considérer comme un seuil clé, sous lequel une poursuite de la chute deviendrait encore plus probable. A la hausse, seul un retour au-dessus de 35.000$ remettrait sérieusement en question les possibilités de plus forte correction.

Source : Investing.com

vendredi 22 janvier 2021

Bitcoin: le mot de passe perdu à 215 millions d'euros

Développeur allemand installé à San Francisco, Stefan Thomas a de la chance. Il dispose, sur un «hard wallet», conçu pour sécuriser la possession de cryptomonnaies, de 7.002 bitcoins.

À l'instant où ces lignes sont écrites, et après des semaines d'un rodéo fou qui ont mené la devise numérique bien au-delà de la barre des 30.000 euros, ces 7.002 bitcoins représentent la très coquette somme de 214.696.004 euros –nous vous faisons grâce des centimes.
Stefan Thomas est donc un homme riche. Du moins virtuellement. Car l'informaticien, qui a reçu les 7.002 bitcoins en 2011 en rétribution d'un menu travail et alors que la monnaie ne valait que quelques kopecks, a un bien ennuyeux trou de mémoire. Impossible de se souvenir du mot de passe qu'il avait alors choisi en créant son adresse, et le petit bout de papier sur lequel il l'avait nonchalamment griffonné est introuvable.
Comme le raconte le New York Times, son portefeuille informatique, une IronKey, n'autorise que dix tentatives pour entrer le (très) précieux sésame. Au-delà, elle considère qu'il s'agit d'une tentative de piratage, le contenu de la clé est tout bonnement effacé, et la fortune est brûlée à jamais. Stefan Thomas a fait huit essais, il ne lui en reste que deux avant les éternels regrets.

Revenu de son fantasme de compte bancaire sans banque, Thomas l'a pour ainsi dire un peu mauvaise. «Toute cette idée d'être sa propre banque... Laissez-moi faire l'analogie: est-ce que vous fabriquez vos propres chaussures? Les banques existent pour que nous n'ayons pas à nous occuper de toutes ces choses dont elles s'occupent», confie-t-il, amer, au NYT.

Disques durs effacés, clés perdues, mots de passe passés à la machine: Stefan Thomas est loin d'être le seul à qui la mémoire a joué ce vilain tour, et à passer des milliers d'heures à se torturer inutilement la tête pour retrouver l'introuvable. Selon la firme Chainalysis, environ 20% des 18,5 millions de bitcoins en circulation, soit l'équivalent de 115 milliards d'euros, sont ainsi inaccessibles.

Source : Korii

samedi 15 août 2020

Le bitcoin, comment ça marche ?

Le Groupe SII et l'École des technologies numériques avancées (ETNA) ont élaboré une émission diffusée sur Internet nommée Blockchain Révolution. Elle explique en détail le phénomène de la blockchain et du bitcoin, cette monnaie cryptographique qui fait beaucoup parler d'elle.

Voici, en exclusivité pour Futura, un épisode complet consacré aux aspects pratiques du bitcoin.

samedi 23 mai 2020

Le père fondateur du bitcoin vend-il son trésor de guerre?

La planète crypto est en émoi. Un compte de bitcoins, ouvert le 9 février 2009, soit un mois après la création de la monnaie virtuelle, a vendu 50 pièces le 20 mai. Le montant représente l’équivalent de près d’un demi-million de francs. Mais c’est surtout le symbole qui est de taille. Est-ce Satoshi Nakamoto, le pseudonyme du fondateur lui-même (ou de son groupe d’amis), qui est à l’origine de la transaction? Est-ce le signe que le cours est trop élevé?
Grâce à la blockchain, le traçage d’une transaction est possible. Les 50 pièces vendues cette semaine appartiennent à l’un des tout premiers investisseurs, peut-être même au créateur du bitcoin lui-même ou à son groupe. Mais l’identité exacte du vendeur reste inconnue.

Le retour d’une légende

Satoshi Nakamoto est lui-même resté mystérieux. Il posséderait un million de bitcoins acquis en minant les 20 000 premiers blocs de la chaîne. Le père de la première cryptomonnaie avait disparu de la scène après son geste fondateur pour réapparaître en 2011. Il avait alors avoué qu’il était passé à autre chose et ne reviendrait plus. La transaction du 20 mai est-elle un signe du retour de la légende de Satoshi Nakamoto?
La nouvelle du déplacement de 50 bitcoins a été signalée par un tweet de l’analyste de la blockchain Whale Alert. La transaction a été fractionnée avec la vente de 40 puis de 10 bitcoins, selon le site Thecointribune.com. «Les spécialistes sont très attentifs aux développements de certains «wallets» dont ils savent qu’ils ont été minés lors des débuts de la cryptomonnaie en 2009 et qui par conséquent représentent une grande valeur monétaire. Ces investisseurs de la première heure sont davantage intéressés à vendre de gré à gré que sur des marchés reconnus afin de rester le moins visibles possible», estime Laurent Kssis, directeur général de 21 Shares, un émetteur de trackers ETP sur cryptomonnaies, à Zurich.

Baisse du cours

Sur le marché, les investisseurs ont réagi en vendant la monnaie virtuelle. Le bitcoin a cédé plus de 4% pour s’échanger autour de 9000 dollars vendredi. Est-ce par crainte de la vente d’une partie du trésor de guerre de cet acteur de la première heure?
L’origine du vendeur ne correspondrait pas aux adresses de compte connues pour appartenir à Satoshi Nakamoto, selon le site spécialisé Coinspeaker. Par contre, elles pourraient provenir de son cercle d’amis proches. Il est aussi possible qu’un investisseur ait découvert un ancien portemonnaie électronique contenant ces 50 bitcoins.
«Les raisons d’une variation du cours sont d’autant plus difficiles à avancer que le bitcoin n’a pas de valeur intrinsèque mais ne dépend que de l’offre et de la demande», indique Laurent Kssis.
Techniquement, le cours est très volatil et oscille entre 8800 dollars et 9800 dollars, à son avis. Mais une vente d’un demi-million de dollars ne justifie pas une forte chute du cours. Le marché est devenu plus mature. Laurent Kssis prévoit l’entrée «dans une période de transition durant laquelle le cours devrait probablement encore s’effriter, avant qu’il ne reparte à la hausse en raison de la popularité croissante du bitcoin et de ses vertus de protection contre les risques financiers».
La première transaction qui avait permis de financer le bitcoin remonte au 22 mai 2009. Il s’agissait de l’achat de deux pizzas pour 10 000 bitcoins de l’époque. Personne ne saura ce qu’il adviendra du produit de la vente des 50 bitcoins de cette semaine.

Source : Emmanuel Garessus, Le Temps

samedi 22 février 2020

Qu’est-ce que le minage de crypto-monnaies ?

Si vous vous intéressez à la Blockchain et aux cryptomonnaies, vous avez certainement entendu parler du fameux minage ou mining de cryptomonnaies. Ce sujet passionne et est souvent accompagné de nombreuses questions. Aussi, nous allons réaliser une série de plusieurs articles dans le but de vous expliquer les bases du minage de cryptomonnaies. Ce premier article est une introduction au sujet, nous y verrons les définitions et le fonctionnement du minage. Dans les articles suivants, nous traiterons des sujets plus précis (comment devenir un mineur ? Est-ce rentable ? …).

Lire l'article de Owen Simonin sur le Journal du Geek

mardi 28 janvier 2020

Comment les méchants de «The Social Network» sont devenus les rois du bitcoin

«Un million de dollars, ce n'est pas cool. Tu sais ce qui est cool? Un milliard de dollars… en bitcoin.» On les avait quittés en 2010, dans leur rôle de jocks humiliés par Mark Zuckerberg. Les jumeaux Winklevoss étaient devenus une blague au sein de la Silicon Valley et au-delà. Dix ans plus tard, revoici les méchants de The Social Network, depuis les premiers milliardaires connus du bitcoin.

Lire l'article de Grégor Brandy sur Korii

mercredi 11 décembre 2019

Mais à quoi sert la Blockchain !

Une question en point d’exclamation, c’est ce que mérite cette création informatique cachée derrière le Bitcoin. Résumons : en 10 ans, la monnaie virtuelle Bitcoin a rendu riches quelques petits malins. La Blockchain est le programme permettant d’en régir le fonctionnement. A priori, ça marche bien et certains l’annoncent comme la technologie de notre futur proche ; pourquoi ? Quels sont vraiment les cas d’usage ? Qui s’en sert et qui va l’utiliser ?

Lire l'article de Emmanuel Gastou, Project Leader au sein de SQLI, sur La Tribune Bordeaux

samedi 5 octobre 2019

On a visité le repaire d'un mineur de cryptomonnaies

mercredi 2 octobre 2019

Libra ou la grande peur des banques centrales

Après avoir ignoré le sujet pendant des années, les banques centrales se sont rendues à l'évidence : les projets de cryptomonnaie, comme celui de Facebook, vont se multiplier. Elles tentent désormais de reprendre la main face à des géants de la tech qui menacent leur pré carré.

Lire l'article de Raphaël Bloch sur lesechos.fr

samedi 21 septembre 2019

Libra : pourquoi la cryptomonnaie initiée par Facebook fait-elle autant débat ?

Alors que la vague de la blockchain secoue le monde de la tech depuis plusieurs années, le projet Libra de Facebook semble donner un second souffle aux cryptomonnaies, pour lesquelles l’engouement avait quelque peu marqué le pas après la grosse chute du Bitcoin début 2018. Mais si le projet annoncé peu avant l’été 2019 (mais débuté en 2018) fait actuellement beaucoup parler, c’est aussi car un vent de critiques s’abat sur lui.

Lire l'article de Flavien Chantrel sur BDM/Media