Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 14 novembre 2008

Spam pharmaceutique : l'internaute mord 1 fois sur 12,4 millions

Des chercheurs américains se sont faits spammeurs pour tester l'efficacité commerciale du spam, allant jusqu'à créer de faux sites de ventes de produits pharmaceutiques. Après trois campagnes totalisant près de 500 millions de messages, ils concluent à une rentabilité limitée mais réelle de ce démarchage sauvage. Selon eux, les vendeurs sont aussi les organisateurs des réseaux de spams...
Devant un mail rédigé en anglais promettant des pilules miraculeuses et qui n'aurait pas été éliminé par un anti-spam, la quasi totalité des internautes n'y prête aucune attention particulière et l'expédie directement à la corbeille. Quelques-uns, toutefois, mordent à l'hameçon et se rendent sur le site. Parmi eux, un petit nombre dégainent leur Carte bleue pour acheter des pilules (souvent de la même couleur). Mais combien exactement ? Le spam constituant une activité illégale, les vendeurs peu scrupuleux qui le pratiquent ne publient pas de chiffres officiels...
Pour le savoir, une équipe de l'université de Berkeley et de l'université de Californie (San Diego) ont réalisé une expérience scientifique : utiliser les mêmes outils que les spammeurs, lancer des millions de messages et mettre en place des moyens pour mesurer les taux de réponse. Les chercheurs ont exploité un réseau botnet, c'est-à-dire un ensemble d'ordinateurs exploités à l'insu de leurs propriétaires pour diffuser des spams. On parle de machines zombies. Il s'agissait ici du réseau créé par le ver Storm. Les chercheurs ont lancé trois campagnes différentes, totalisant 469 millions de spams. Deux consistaient à transmettre un – faux – virus de type troyen inclus dans des messages proposant soit des cartes postales soit l'affichage de blagues de premier avril. La troisième campagne, qui a duré 26 jours, promettait différents produits pharmaceutiques, censément disponibles sur des sites commerciaux, en fait créés par les chercheurs eux-mêmes.

Les vendeurs créent leur propre réseau

Les résultats montrent qu'effectivement, le spam est une technique marketing peu efficace mais peut devenir rentable quand elle est pratiquée à très grande échelle. L'étude, qui a pris en compte l'origine géographique des succès de ces démarchages, n'a d'ailleurs pas mis en évidence de spécificités régionales. Il semble que les internautes du monde entier réagissent à peu près de la même manière.
Les fausses cartes postales fonctionnent bien. Sur 83.655.479 envois, 316 ont abouti à l'installation d'un Troyen sur un PC, soit 1 sur 265.000. Les poissons d'avril truqués atteignent un score de 1 réussite pour 178.380 spams (225 sur 40.135.487 dans l'expérience).
Le démarchage de produits pharmaceutiques a donné des résultats plutôt bons. Les chercheurs ont expédié exactement 347.590.389 spams et les faux sites commerciaux créés pour l'occasion ont enregistré 28 commandes fermes. Le taux de réussite serait donc de 12,41 ventes pour 1 million de spams. La moyenne des commandes recueillies était d'environ 100 dollars. Les quelque 350 millions de spams auraient généré exactement 2.731,88 dollars (environ 2.190 euros). Le rendement avoisinerait donc 100 dollars par jour, en fait plutôt 140 car sur les 26 jours de campagne, l'équipe ne retient que 19 journées utiles (« actives » dans la publication), pendant lesquelles les messages ont été diffusés.
L'expérience étant restée limitée, les chercheurs estiment n'avoir utilisé que 1,5% des ordinateurs du réseau botnet Storm. Selon eux, une campagne bien menée aurait plutôt rapporté aux alentours de 7.000 dollars par jour en moyenne. Mais le nombre d'ordinateurs touchés augmente au fil des jours, à mesure que le vers se transmet. La progression serait comprise entre 3.500 et 8.500 par jour... Par extrapolation, l'équipe pense qu'une campagne pour des produits pharmaceutiques sur un réseau Storm devrait générer annuellement 3,5 millions de dollars (2,8 millions d'euros).
Un spam n'est cependant pas gratuit. Il faut du matériel, des noms de domaines enregistrés, etc. Les auteurs tablent sur un prix de revient un peu inférieur à 80 dollars par million de messages. Envoyer 350 millions de spams coûterait environ 25.000 dollars. Les chercheurs en concluent que, pour que cette activité soit rentable, il faudrait que le prix de revient des mails soit vingt fois plus faible. Pourtant, la vente de produits pharmaceutiques via les spams continue. Les chercheurs ne voient qu'une explication : les vendeurs ne paient pas les organisateurs du réseau Storm car ce sont les mêmes personnes...

Source : Futura-Sciences

mercredi 12 novembre 2008

100 idées pour utiliser RSS

Ce document du blog Vtech est un essai de vulgarisation pour l'usage du RSS dans différents domaines. Il recense différentes possibilités d'utilisation de cette nouvelle forme de diffusion de l'information.

A lire : 100 idées pour utiliser RSS, par Aref JDEY, http://vtech.canalblog.com, Avril 2006

samedi 8 novembre 2008

Blogiwi

Blogiwi est une plate-forme de blog novatrice, gratuite et sans pub, vous proposant un grand nombre de fonctionnalités faciles d'accès.

dimanche 26 octobre 2008

Vitesse de téléchargement

My Broadband Speed permet de vérifier la vitesse de connexion à Internet. Il est intéressant de voir la différence entre le "Download" (téléchargement d'un serveur vers votre ordinateur) et le "Upload" (téléchargement de votre ordinateur vers un serveur).

lundi 20 octobre 2008

Web 2.0 : le glossaire

De A comme AJAX à W comme Wiki en passant par M comme Mash-up, voici un glossaire complet des nouveaux termes et acronymes utilisés pour décrire les concepts fondateurs du web 2.0.
Évolution profonde, le web 2.0 recourt à de nombreux termes et acronymes - la plupart nouveaux - pour définir ses concepts fondateurs. Ce glossaire vous permettra de vous y retrouver dans ce nouveau dédale sémantique.

mercredi 8 octobre 2008

Internet le royaume de la rumeur

On le sait, Internet est l'endroit idéal pour propager des rumeurs (hoax en anglais). Comment vérifier l'information ?

Hoaxbuster.com - Ce site français existe depuis mars 2000. Envoyez-lui des e-mails suspects. L'équipe procède aux vérifications avant de publier le résultat de l'enquête sous forme de fiches.

Snopes.com - Un répertoire concis des légendes urbaines classées par thèmes (en anglais).

Hoaxkiller.fr - L'autre base de données francophone. Ici aussi vous pouvez soumettre un hoax pour vérification.

Urbanlegends.about.com - Guide anglophone des légendes urbaines, animé depuis 1997 par le journaliste américain David Emery. On y trouve un quiz photo pour jouer à reconnaître les images truquées.

samedi 23 août 2008

Face your manga

FaceYourManga vous permettra de créer un manga qui vous ressemble. On choisit la forme du visage, des yeux, de la coiffure, la couleur du tout, et voilà. On peut même ajouter des accessoires divers. Bref, de quoi occuper un après-midi désoeuvré au travail...
Depuis quelques jours, ces portraits façon japanimation remplacent de plus en plus ceux des utilisateurs de services en ligne comme comme Facebook, Twitter ou Plurk. Il faut dire que la petite application qui permet de se redessiner version nippone est plutôt bien faite et agréable.

vendredi 11 juillet 2008

Quand les géants s’allient pour panser Internet

Dans l’informatique comme ailleurs, la guerre économique est impitoyable et tous les coups ou presque sont permis. Sauf quand la sécurité du réseau, ce «bien public» de tous, est menacée. Première dans l’histoire d’Internet, les principaux géants du secteur (Microsoft, Sun, Cisco, Juniper) viennent de révéler comment ils ont uni leurs forces, pendant six mois, pour colmater un important «trou» de sécurité, dans lequel des méchants pirates risquaient de s’engouffrer. Une faille certes difficile à exploiter, mais qui menaçait la sécurité informatique des 1,4 milliard d’internautes que compte la planète, selon les experts.
Dans un scénario digne de Stieg Larsson, l’auteur de la trilogie Millenium, les grands d’Internet se sont réunis en cellule de crise et dans le plus grand secret, au siège américain de Microsoft, à Redmond. Ils y ont mis au point des patchs (programmes correctifs) autour de l’expert américain ès sécurité Dan Kaminsky, l’homme qui, par hasard, a découvert début 2008 cette faille sans précédent, susceptible de ruiner la confiance qu’entreprises et particuliers accordent à la nouvelle société de l’information.
Carte bancaire. Gravissime, la faille en question touche à l’un des fondements du réseau : les serveurs DNS (Système de noms de domaine), c’est-à-dire les machines qui permettent d’associer des adresses web à l’adresse IP (Protocole Internet) d’un ordinateur. Invisible pour le commun des internautes, cette brèche rendait possible une modification de cette correspondance indispensable à l’équilibre du réseau et permettait de rediriger une adresse web vers d’autres sites. Autrement dit, des escrocs risquaient d’envoyer des usagers tapant de vraies adresses, de banques par exemple, vers de faux sites, pour récupérer leurs numéros de carte bancaire. Devenu une des formes les plus répandues de la cybercriminalité, cette pratique dite du phishing (ou «hameçonnage») est en plein essor sur la Toile. Selon une étude récente parue dans le magazine américain Consumer Reports, 8 % des foyers connectés en auraient été victimes en 2007 outre-Atlantique, avec une perte moyenne de 200 dollars (127 euros) par foyer.
«Maturité». Si l’ampleur, inédite, de cette opération met en lumière la fragilité de l’ensemble de l’édifice Internet, elle est surtout, pour Bernard Ourghanlian, le «monsieur sécurité» de Microsoft France, le signe d’une «maturité» nouvelle du secteur. «L’époque où l’on pratiquait le marketing de la peur pour vendre ses produits en jouant sur les failles de la concurrence semble révolue», explique-t-il.

Source : Libération

lundi 30 juin 2008

Web 2.0 : le glossaire

De A comme AJAX à W comme Wiki en passant par M comme Mash-up, voici un glossaire complet des nouveaux termes et acronymes utilisés pour décrire les concepts fondateurs du web 2.0.
Évolution profonde, le web 2.0 recourt à de nombreux termes et acronymes - la plupart nouveaux - pour définir ses concepts fondateurs. Ce glossaire vous permettra de vous y retrouver dans ce nouveau dédale sémantique.

vendredi 20 juin 2008

lecdi.net

lecdi.net, le centre de documentation sur internet, est un portail de recherche qui permet un accès rapide et simultané au contenu de différents sites retenus pour leur richesse, leur intérêt documentaire et la gratuité de l'accès à la totalité ou à une partie au moins de leur contenu.

samedi 14 juin 2008

Les dangers d'Internet (4)

mardi 10 juin 2008

Les dangers d'Internet (3)

lundi 9 juin 2008

Les dangers d'Internet (2)

dimanche 8 juin 2008

Les dangers d'Internet (1)