Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 28 mai 2022

Ces vieux jeux sont dangereux ! - Vous avez le droit

mardi 15 mars 2022

Tintin : Pourquoi il nous censure ?

mercredi 1 décembre 2021

@Joueur Du Grenier : Pourquoi YouTube le Censure?

vendredi 19 novembre 2021

@Micode la trouvaille de trop ??? - Vous le droit

mardi 16 novembre 2021

@Micode est-il un pirate informatique ? (non) - Vous avez le droit

dimanche 29 août 2021

Après l’affaire Samuel Paty, « doxer » les internautes est désormais passible de prison en France

La loi a changé : depuis le 25 août, le fait de révéler sur le net l'identité d'une personne et des informations personnelles, en sachant que cela va lui nuire, est puni pénalement.

Lire l'article de Julien Lausson sur Numerama

samedi 13 février 2021

Magie numérique et défis juridiques

Un nouvel « Entretien autour de l’informatique ». Christophe Lazaro est Professeur au Centre de Philosophie du Droit, à l’Université de Louvain, et membre du Comité National Pilote d’Éthique du Numérique (France). Nous poursuivons avec lui le voyage commencé avec Célia Zolynski sur le droit du numérique. Christophe nous amène aux frontières du droit, de la philosophie et de l’anthropologie.

Lire l'article sur Binaire

jeudi 15 août 2019

RGPD : 16 entreprises ont importé mes données sur Facebook, une seule m’a permis de les consulter

16 entreprises ont importé des listes de contacts avec mes données sur Facebook. J'ai cherché à savoir si elles respectaient la loi sur les données personnelles.
Mi-juillet, Facebook a annoncé que tous ses utilisateurs et utilisatrices pourraient désormais voir quelles entreprises ont importé leurs données sur le réseau social. Cette nouvelle tombait plutôt bien puisque c’est précisément ce que j’essaye de faire depuis le mois de février, avec… plus ou moins de succès.

Lire l'article de Perrine Signoret sur Numerama

lundi 25 février 2019

Se servir de la reconnaissance faciale lors d’un procès, une délicate question éthique

En 2015, des agents infiltrés travaillant avec le bureau du shérif de Jacksonville photographièrent un homme en train de vendre pour cinquante dollars de cocaïne. Les enquêteurs étant incapables de l’identifier, ils décidèrent de se tourner vers un système de reconnaissance faciale baptisé FACES (Face Analysis Comparison Examination System), qui s’appuie sur une base de données constituée par plus de trente-trois millions de photos de permis de conduire et de photographies judiciaires. Conçu pour renvoyer plusieurs correspondances potentielles pour une image donnée, il désigna Willie Allen Lynch et quatre autres suspects. Après enquête, les inspecteurs arrêtèrent Lynch pour le crime en question et il fut finalement condamné à huit ans de prison.

Lire l'article d'Aaron Mak traduit par Yann Champion sur Slate.fr

jeudi 8 mai 2014

Peine de 4,5 ans dans la principale affaire de "sexting" en Suisse

Un homme de 22 ans a été condamné à 4 ans et demi de réclusion mercredi à Horgen (ZH) dans le premier grand procès pour "sexting" en Suisse. Afin de coucher avec une adolescente ou d'obtenir davantage d'images pornographiques de sa part et de deux autres filles, il les avait menacées de publier les images qu'elles lui avaient déjà envoyées.
Le Tribunal de district de Horgen a reconnu l'accusé, domicilié à Bâle-Campagne, coupable de viol, contrainte sexuelle, actes sexuels avec enfant, tentative de contrainte et pornographie. Il a toutefois accédé à la demande de la défense de limiter la peine à 4,5 ans en raison de l'attitude coopérative du prévenu dès son arrestation.

L'accusation fait appel

Le Ministère public avait requis une peine de 6 ans. Le procureur a donc tout de suite annoncé son intention de faire appel du jugement qu'il estime trop clément. La condamnation infligée par la Cour sera commuée en mesures éducatives dans un centre fermé pour jeunes adultes. L'accusé avait reconnu les faits dès le premier interrogatoire qui avait suivi son arrestation en mai 2013.
Devant la Cour, il a exprimé ses regrets et promis d'effectuer "un travail sur lui-même". Le jeune homme purge une peine anticipée depuis l'an dernier.

Des centaines d'images

L'affaire prend source en 2011. La principale victime - une fille alors âgée de 15 ans - envoie au prévenu des photos osées qui la montrent en pantalon moulant, la poitrine partiellement dénudée. Le destinataire ne s'en contente pas. Il veut des images toujours plus explicites et pornographiques.
La jeune fille lui envoie alors presque chaque jour des images à travers la messagerie sur smartphone Whatsapp. Au total, le jeune homme recevra environ 700 images pornographiques et une centaine de vidéos de la part de cette victime. Pour que cette dernière s'exécute, il la menace d'envoyer les images déjà reçues à ses parents, camarades de classe et à son petit ami.

Relations sexuelles sous pression

Le jeune homme a contraint en outre sa principale victime à une centaine de séances de sexe par téléphone. Pire, il obtient sous la contrainte que la fille désespérée et encore vierge ait deux rapports sexuels complets avec lui. Cette pression psychologique vaut au prévenu le fait d'être notamment reconnu coupable de viol.
L'intervention du petit ami de l'adolescente, après qu'il a constaté la détresse de sa copine, a permis finalement l'arrestation du jeune homme. Le prévenu devra verser 25'000 francs à l'adolescente à titre de réparation pour tort moral.
L'accusé a fait chanter deux autres adolescentes de la même manière. L'une d'entre elles a envisagé de se suicider pour échapper à son bourreau. L'autre a menacé le jeune homme de le dénoncer à la police, réussissant ainsi à couper tout contact avec lui.

Source : Romandie.com