mercredi 12 décembre 2012
David McCandless : la beauté de la visualisation des données
Par Didier Müller, mercredi 12 décembre 2012 à 09:25 - Drôles de statistiques
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Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement
au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de
classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la
génération zapping de nos élèves. Ces textes courts
et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths,
pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en
savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute
la francophonie.
mercredi 12 décembre 2012
Par Didier Müller, mercredi 12 décembre 2012 à 09:25 - Drôles de statistiques
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lundi 26 novembre 2012
Par Didier Müller, lundi 26 novembre 2012 à 13:19 - Drôles de statistiques
Par rapport à leurs autres camarades de classe, et pour les mathématiques (pour l’instant), les jeunes enfants nés entre le mois de mai et le mois d’août sont environ un tiers plus susceptible d’avoir besoin de soutien scolaire. Le Every Child a Chance trust a ainsi suivi plus de 47 000 enfants de 6 à 7 ans qui étaient les plus en retard dans leur classe au niveau de l'aisance avec les chiffres et pour le calcul.
C’est ainsi que l’on a remarqué qu’une grande partie des enfants nés en été avaient 13 mois de retard par rapport à la moyenne de la classe typique lorsqu’il s’agissait de nombres et calculs. Une autre étude avait déjà montré que les enfants nés en été sont plus susceptibles d’être malheureux à l’école, d’avoir une faible estime de soi et d’être moins facilement acceptés dans les plus prestigieuses universités.
Il ne faut pas désespérer, car ces cas sont surtout des garçons issus des milieux défavorisés. De plus, après seulement 3.7 mois de soutien, les enfants avaient progressé de 15.7 mois sur ce plan ! On peut aussi réaliser ce soutien en groupes de deux ou trois pour le même résultat.
Sources : Sur-la-Toile, MailOnline
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jeudi 22 novembre 2012
Par Didier Müller, jeudi 22 novembre 2012 à 10:02 - Drôles de statistiques
Nous sommes nombreux à être anxieux en avion. On a coutume de penser que si l'avion venait à se « crasher », il est très probable de mourir en tant que passager. En réalité, il est bien plus fréquent que l'on croit d'en survivre ! Aux États-Unis, l'organisme National Transportation Safety Board a ainsi trouvé qu'en moyenne, sur tous les accidents d'avions civils entre 1983 et 2000, pas moins de 95,7 % des passagers impliqués ont survécu aux 568 accidents. Si l'on regarde les pires accidents, le taux de survie reste élevé : 76,6 %. On est donc plus en sécurité que l'on pense dans un avion.
En 2007, Popular Mechanics avait examiné 36 années de rapports et avait trouvé que la majorité des gens qui survivaient étaient plutôt placés à l'arrière de l'avion. Cela dépend toutefois du type de crash. Ce n'est donc pas une garantie.
Source : Sur-la-Toile
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samedi 17 novembre 2012
Par Didier Müller, samedi 17 novembre 2012 à 00:09 - Drôles de statistiques
Tous les dix ans environ, le Quotient Intellectuel (QI) monte de 3 points. C’est intriguant, et le psychologue James Flynn a passé des décennies à travailler sur ce sujet qui a justement été nommé l’effet Flynn. La question est de savoir si cet effet montre, oui ou non, que l’Homme devient plus intelligent avec le temps. La réponse vient de tomber : malheureusement non.
Sa conclusion est que cet effet est simplement dû au fait que les tests de QI ne mesurent pas vraiment les données innées, mais apprises (et pouvant l’être si ce n’est pas le cas). Comme l’enseignement progresse avec le temps, les enfants se retrouvent meilleurs devant les tests de QI. Les notes grimpent donc.
D’autres psychologues ont pu comparer certains résultats de tests des années 60 avec ceux de maintenant. La progression des notes entre les deux périodes est en accord avec l’effet Flynn.
Dans notre culture moderne, l’accent est mis sur l’abstraction. Pire : nos vies sont de plus en plus « abstraites ». Le seul fait d’utiliser un ordinateur et de placer des fichiers dans des dossiers virtuels n’a rien à voir avec ce que l’on faisait il y a 50 ans où l'on manipulait des objets et concepts encore relativement simples (d’où probablement la difficulté qu’ont certaines personnes âgées avec l’apprentissage de l’ordinateur).
Avec le temps, avec une culture qui change, notre capacité à gérer l’abstraction se modifie, comme bien d’autres aspects culturels. Cela signifie donc qu’il est probable que les générations précédentes vivaient de manière plus « littérale » : ils savaient manier les objets du monde réel.
Les psychologues ont tenté de mettre au point des tests qui mesurent la capacité innée et non pas sensibles à la culture. Le souci est qu’il est fort probable aussi que l’on ne puisse distinguer les deux : intelligence et culture. Pour s’en rendre compte, il suffit parfois de comparer au cinéma ce qui faisait rire les gens avant et maintenant.
Si notre QI est davantage le résultat de notre environnement qu’autre chose, qu’est-ce qu’il nous dit au juste sur notre intelligence ? Est-ce que certains d’entre nous naissent avec davantage de dispositions que d’autres ? Il est possible que, pour des individus « classiques » (on ne parle pas des cas pathologiques évidemment), cela ne varie pas tant que cela, d’après certains psychologues. Ce que l’on teste est en réalité bien plus notre environnement et nos expériences.
En gros, les tests de QI ne serviraient qu’à une chose : suivre l’évolution de la culture au cours du temps…
Pour aller plus loin : Fox MC, Mitchum AL. A Knowledge-Based Theory of Rising Scores on "Culture-Free" Tests. J Exp Psychol Gen. 2012 Oct 1.
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 17 octobre 2012
Par Didier Müller, mercredi 17 octobre 2012 à 14:52 - Drôles de statistiques
Il est maintenant admis que les jeux vidéos violents ont un effet temporaire mais notable, augmentant l'agressivité et diminuant l'empathie. Des chercheurs français ont tenté de mieux comprendre le mécanisme qui est à l'oeuvre. Ils ont invité 136 élèves de niveau collégial (11-15 ans) à jouer à des jeux vidéos pendant 20 minutes. Les jeux étaient soit violents (Condemned 2, Call of Duty 4, The Club) soit non violents (S3K Superbike, Dirt 2, Pure). Ensuite, les élèves devaient compléter une histoire, puis jouer à un jeu qui leur permettait de sanctionner leur adversaire en choisissant l'intensité et la durée d'un son désagréable.
Il s'est avéré que ceux qui ont joué aux jeux vidéos violents ont choisi des sanctions plus longues et plus fortes. Ils ont également complété l'histoire de manière différente, en présupposant une plus forte hostilité du personnage. C'est ce qui explique, selon les chercheurs, l'augmentation de l'agressivité. Ainsi, le fait d'être mis en situation de compétition hostile pendant le jeu biaise les perceptions du joueur qui continue à se comporter comme si son environnement était dangereux. De là découle le comportement plus agressif.
Il faut noter que les auteurs se gardent bien de stigmatiser les jeux vidéos, rappelant que cela s'applique à de nombreux médias, et que ce n'est pas nouveau: Abraham Lincoln, déjà , se plaignait de l'anxiété du lecteur qui s'attend à une nouvelle catastrophe chaque fois qu'il ouvre le journal. Il faut noter également que le mode de jeu est important, ainsi une étude récente montrait que les jeux en mode coopératif permettaient au contraire de réduire l'agressivité et les rivalités.
Pour aller plus loin : Hasan, Y., Bègue, L. & Bushman, B. (2012). Viewing the World Through "Blood-Red Tinted Glasses": The Hostile Expectation Bias Mediates the Link Between Violent Video Game Exposure and Aggression. Journal of Experimental Social Psychology, 48, 953-956.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 15 octobre 2012
Par Didier Müller, lundi 15 octobre 2012 à 13:54 - Drôles de statistiques
Les femmes sont deux fois plus susceptibles que les hommes d'utiliser les émoticônes (smileys) que les hommes. Pour les martiens qui viennent de débarquer dans notre espace-temps, il s'agit de petits caractères qui représentent des expressions faciales afin de refléter l'humeur de quelqu'un, de clarifier un message (souvent afin de ménager les susceptibilités).
L'étude a utilisé les données enregistrées sur les smartphones (prêtés) d'hommes et de femmes durant 6 mois. 124 000 messages ont été décortiqués. Les participants ne savaient pas sur quel thème de recherche les psychologues se penchaient. Les SMS sont devenus une forme très populaire de communication dans le monde. On estime que 8 milliards de milliards de messages seront échangés cette année. 100 % des participants ont utilisé des émoticônes, mais pas si souvent que cela. 4 % des messages avaient une ou plusieurs émoticônes.
Des études antérieures avaient montré que les femmes sont plus expressives que les hommes d'un point de vue émotionnel et non verbal. Cette étude n'effleure qu'une partie de la nature complexe des communications par médias interposés.
Pour aller plus loin : Chad C. Tossell, Philip Kortum, Clayton Shepard, Laura H. Barg-Walkow, Ahmad Rahmati, and Lin Zhong. 2012. A longitudinal study of emoticon use in text messaging from smartphones. Comput. Hum. Behav. 28, 2 (March 2012), 659-663. DOI=10.1016/j.chb.2011.11.012 http://dx.doi.org/10.1016/j.chb.2011.11.012
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 14 octobre 2012
Par Didier Müller, dimanche 14 octobre 2012 à 14:43 - Drôles de statistiques
Le très sérieux New England Journal of Medecine publiait il y a deux jours un intéressant article du Dr F. Messerli. Partant de l'idée que les flavonoïdes, ces composés psychoactifs du chocolat, ont une excellente réputation d'antidépresseur et de stimulants intellectuels, ce bon docteur s'est posé la question d'un lien entre la consommation de chocolat et l'obtention de prix Nobel.
Vu qu'il est difficile de faire une rétrospective de la consommation individuelle de chaque Nobel, il prend une perspective d’ensemble et va chercher, à grande échelle, à corréler la consommation annuelle de chocolat par personne dans les pays comptant au moins un citoyen prix Nobel et le nombre de prix Nobel par habitant dans ces mêmes pays...
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mardi 4 septembre 2012
Par Didier Müller, mardi 4 septembre 2012 à 13:46 - Drôles de statistiques
Il s'agit plus exactement de la vitesse à laquelle vous consommez de l'alcool. Des chercheurs en psychologie ont impliqué 160 adeptes de l'alcool mondain, de 18 à 40 ans. Aucun n'était qualifié de dépendant à l'alcool. La première expérience a consisté à leur demander soit de la bière soit une boisson non alcoolisée, dans un verre qui était soit cylindrique, soit courbé (verre de bière typique).
L'observation a permis de constater que les participants buvaient deux fois moins vite le verre d'alcool lorsque celui-ci était de forme cylindrique. Il n'y avait pas de différence de vitesse si le participant avait choisi la boisson non alcoolisée. Les chercheurs se demandent si la raison n'est pas que notre cerveau a du mal, avec un verre courbé, à déterminer quand la moitié du volume a été bu.
On a donc réalisé une autre expérience pour vérifier cela, sur ordinateur. Cela a permis de voir que nous avons effectivement du mal à juger de la moitié pour un verre à la forme complexe. Curieusement, le degré d'erreur semblait être lié à la vitesse à laquelle on boit.
Pour aller plus loin: Attwood AS, Scott-Samuel NE, Stothart G, Munafò MR (2012) Glass Shape Influences Consumption Rate for Alcoholic Beverages. PLoS ONE 7(8): e43007. doi:10.1371/journal.pone.0043007
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 5 août 2012
Par Didier Müller, dimanche 5 août 2012 à 16:12 - Drôles de statistiques
Les hommes donnent, en règle générale, plus de pourboires que les femmes et ils se montrent même plus généreux si la serveuse est habillée en rouge. Cela confirme de précédents travaux mettant en évidence que cette couleur chaude attire davantage la gent masculine.
L’attirance sexuelle est un phénomène complexe qui dépend de nombreux paramètres. Ainsi, une même femme est jugée par un public masculin comme étant plus attirante lorsqu’elle se pare de rouge. Les goûts et les couleurs, cela ne se discute pas.
Cette information pourrait profiter à certaines… En effet, les serveuses tout de rouge vêtues reçoivent des pourboires plus importants de la part des clients masculins. Les hommes ne peuvent parfois pas s’empêcher de se montrer généreux.
Le contexte : le rouge, couleur de l’amour… et du sexe
L’attirance sexuelle est assez difficile à mesurer. Les scientifiques utilisent donc des moyens détournés en comptant par exemple les pourboires que les hommes donnent aux femmes. Ainsi, il a été montré que les stripteaseuses recevaient davantage d’argent lorsqu’elles étaient dans leur phase fertile du cycle menstruel.
D’un point de vue global, les hommes sont essentiellement généreux lorsque leurs serveuses sont jugées plus attirantes. Ainsi, les femmes avec une grosse poitrine, des cheveux blonds, du maquillage ou parées de bijoux sont les mieux gâtées.
On a observé ces dernières années que la couleur des vêtements était un paramètre qui entrait en ligne de compte. Le rouge a la préférence des hommes, ceux-ci associant à ce ton une plus grande disponibilité sexuelle. C’est à partir de ce constat que des scientifiques de l’université de Bretagne-sud ont tenté de vérifier si des serveuses vêtues de la couleur du diable s’en mettaient plus dans les poches. Le résultat, positif, a été publié dans le Journal of Hospitality and Tourism Research.
L’étude : du rouge pour des pourboires plus importants
Pour procéder, les scientifiques ont eu recours à onze serveuses âgées entre 19 et 26 ans officiant dans cinq restaurants répartis dans deux villes françaises. De manière aléatoire, elles devaient porter tous les jours le même modèle de t-shirt décliné en six couleurs différentes (noir, blanc, rouge, bleu, vert et jaune) sur une période de 6 semaines. Tout maquillage leur était interdit et elles devaient se conduire tout à fait normalement. N’étaient pris en compte que les pourboires reçus par les clients venus seuls, aussi bien hommes que femmes.
Sur les 772 clients servis, 272 ont laissé un pourboire. Si les proportions étaient à peu près équilibrées, il s’avère que les hommes ont donné des sommes un peu plus importantes (1,09 € contre 0,59 €). Mais le plus intéressant concerne les rétributions en fonction des vêtements. Les serveuses vêtues en rouge recevaient, de la part des hommes, des pourboires plus conséquents de 14,6 à 26,1 % que dans les autres conditions. Pour les femmes, rien n’y fait : toutes les situations se valent. Ces messieurs, probablement sans le savoir, n’ont pas hésité à se montrer plus généreux pour manifester leur attirance sexuelle.
Source : Futura-Sciences
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jeudi 12 juillet 2012
Par Didier Müller, jeudi 12 juillet 2012 à 14:35 - Drôles de statistiques
Les copies sont anonymes le jour du Bac et pourtant certains prénoms réussissent mieux que d’autres à cet examen. Un constat que l’on doit davantage aux préférences dans les milieux sociaux au gré des époques qu’aux capacités intrinsèques qu’un prénom peut procurer. En tête : Madeleine, Côme ou Irène. En queue : Youssef ou Nabil. Mais les choses changeront !
Prénommer votre enfant Madeleine, Côme ou Irène ne suffira pas à lui garantir une mention « Très bien » au Bac dans 18 ans. Mais s'il travaille assidûment, il pourrait retrouver de nombreux homonymes à ses côtés dans le tableau d'honneur, selon un sociologue des prénoms.
Selon les observations de Baptiste Coulmont, chercheur au CNRS et spécialiste de la sociologie des prénoms, plus de 25 % des Madeleine, Irène, Côme et Ariane qui ont passé le baccalauréat 2012 ont reçu une mention « Très bien ». Plus d'une Marie-Anne, d'une Anne-Claire et d'un Gaspard sur cinq également.
En outre, à ces prénoms sont associés relativement peu d'échecs au Bac, seules 3 % des Madeleine devant par exemple passer l'oral de rattrapage, note Baptiste Coulmont sur son blog.
Des prénoms qui reflètent un milieu social
« Il n'y a bien entendu aucune relation directe entre un prénom et la réussite au Bac », avertit le chercheur de l'université Paris 8 (Vincennes-Saint-Denis). Pas de déterminisme non plus entre prénom et capacités intellectuelles : « si les enfants de professeurs, d'instituteurs et de médecins s'appelaient Potiron et Potironne, alors Potiron et Potironne recevraient beaucoup de mentions », souligne-t-il.
Si relation il y a, elle est indirecte et intimement liée au milieu social des parents. En l'occurrence, Madeleine, Côme et Irène reflèteraient donc majoritairement des prénoms en vogue chez les classes supérieures et les cadres voici environ 18 ans.
De leur côté, les ouvriers et employés ont depuis une trentaine d'années tendance à préférer des prénoms aux consonances anglo-saxonnes ou reflétant leurs éventuelles origines étrangères. On constate en effet dans le recensement, non exhaustif, effectué par le sociologue qu'aucun des 125 Youssef ou 105 Nabil n'a obtenu de mention « Très bien » et que plus de 30 % d'entre eux sont dans la situation de passer l'oral de rattrapage.
Choisir un prénom pour que son enfant ait une mention au Bac ?
De la même manière en 2012, « seules une ou deux Sandy, Alison ou Sofiane décrochent la mention "Très bien". Quatre Christopher (sur 300) et cinq Mohamed (sur 400). Huit Cassandra et huit Sabrina sur 470 », relève Baptiste Coulmont.
Et attention, si vous appelez aujourd'hui votre fille Madeleine, elle n'obtiendra pas, dans 18 ou 19 ans, une mention « Très bien » avec des chances égales aux Madeleine qui avaient 18 ans en 2012, insiste-t-il.
Car selon le chercheur, « le monde des prénoms évolue chaque année » et la Madeleine d'aujourd'hui n'est pas celle d'avant-hier.
Source : Futura-Sciences
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lundi 2 juillet 2012
Par Didier Müller, lundi 2 juillet 2012 à 20:52 - Drôles de statistiques
En cours de vol, les oiseaux se délestent de leurs fientes qui viennent à maintes reprises souiller les automobiles. Une étude menée sur 1 140 voitures de toutes les couleurs, dans cinq villes de Grande-Bretagne, permit d'établir que certains propriétaires de véhicules doivent procéder plus souvent que d'autres à un petit rituel de nettoyage en raison de l'attirance plus prononcée de ces volatiles pour certaines teintes. Les voitures rouges semblent la cible de prédilection de ces créatures ailées.
Les résultats de cette recherche s'établissent comme suit : 18 % des voitures rouges se voient maculées par ces dépôts inesthétiques, 14 % des bleues, 11 % des noires, 7 % des blanches, 3 % des grises et finalement 1 % des vertes. Certains interprètent cette préférence des oiseaux pour le rouge du fait que cette couleur prendrait à leurs yeux le sens de menace et d'agression. D'autres estiment que l'endroit où l'on stationne la voiture importe quant au risque de retrouver sur sa carrosserie ces dépôts inélégants.
Chacun y va de sa théorie pour justifier cet état de fait. Quoi qu'il en soit, les experts recommandent un nettoyage rapide des dégâts laissés sur le véhicule afin d'éviter que ne ternisse la couleur de la voiture aux endroits touchés par les déjections des oiseaux.
Sources : Sur-la-Toile, Mail Online
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mardi 12 juin 2012
Par Didier Müller, mardi 12 juin 2012 à 21:05 - Drôles de statistiques
Une recherche suisse récente vient de révéler que nous sommes plus susceptibles de passer l'arme à gauche le jour de notre anniversaire. Pourquoi cela ? On n'en est pas certain, mais c'est peut-être le « birthday blues ». Le stress jouerait donc un grand rôle. Les morts classiques le jour de notre anniversaire sont les attaques cardiaques, les infarctus, les cancers, les chutes et... les suicides.
Les chercheurs ont analysé les décès de 2,4 millions de personnes sur une période de 40 ans. Le risque de décès s'accroît en moyenne de 13,8 % par rapport aux autres jours.
Ce risque s'accroit avec l'âge (18 % après 60 ans). C'est le risque d'attaque cardiaque qui vient en premier. Les suicides sont bien plus prévalents chez les hommes (+35 %). Et ce sont les chutes qui voient une augmentation sans précédent pour les hommes : +44%
Sources : Sur-la-Toile, MedicalDaily.com
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jeudi 26 avril 2012
Par Didier Müller, jeudi 26 avril 2012 à 08:00 - Drôles de statistiques
Des chercheurs américains ont montré que nous privilégions la vision du profil gauche du visage de quelqu'un. Nos muscles faciaux nous permettent une foultitude de nuances d'expressions afin de transmettre nos émotions. Cette nouvelle étude nous montre que le côté gauche de notre visage s'active plus intensément lors d'expressions émotionnelles. Remarquons au passage que les artistes semblent préférer également les portraits avec une orientation du visage côté gauche... Nous présentons donc plus facilement notre profil gauche du visage et les gens préfèrent également voir ce côté gauche qu'ils considèrent comme plus esthétique.
L'étude a consisté à présenter des photographies de visages en noir et blanc à des volontaires. On présentait également une version différente par symétrie verticale. La préférence pour le côté gauche était très importante quelle que fût la photographie originale (et quel que soit le genre sexuel considéré). Cette préférence a été confirmée par l'analyse de la réaction de la pupille.
Pour aller plus loin: Kelsey Blackburn, James Schirillo. Emotive hemispheric differences measured in real-life portraits using pupil diameter and subjective aesthetic preferences. Experimental Brain Research, 2012; DOI: 10.1007/s00221-012-3091-y
Sources: Sur-la-Toile, Science Daily
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vendredi 20 avril 2012
Par Didier Müller, vendredi 20 avril 2012 à 10:50 - Drôles de statistiques
Qui ne connaît pas ce fameux cri de détresse ? Pourtant, si l'on demande au commun des mortels si cela a été respecté sur le Titanic, une majorité va penser que non : on a semble-t-il gardé en mémoire la ségrégation des classes. On a tendance à croire, probablement en raison de l'impact de l'histoire à l'eau de rose du film de James Cameron, que seuls les riches auraient été sauvés ou presque.
Seulement, si l'on s'en tient aux chiffres, ce n'est pas ce qui s'est produit. 70 % des femmes du Titanic ont été en réalité sauvés contre 20 % des hommes. Le principe de sauver les femmes et les enfants en premier a été appliqué. Il y a deux facteurs pour expliquer cela : d'une part, le bateau a mis plus de deux heures à couler, ce qui est inhabituellement long. Par ailleurs, les officiers ont menacé les passagers avec des armes afin que les ordres du capitaine soient respectés.
Le Titanic est un cas particulier. Lors d'un autre naufrage célèbre comme celui du Lusitania par exemple, la force brute masculine l'a emporté. Il en a été de même pour 17 autres naufrages célèbres intervenus entre 1852 et 2011 selon une étude réalisée par des économistes qui ont couvert ainsi la destinée (parfois funeste) de 15000 individus de différentes nationalités.
Lorsque le navire coule rapidement, l'instinct de survie passe devant les codes sociaux. La différence du taux de survie entre les deux sexes s'est réduite au cours du temps depuis la première guerre mondiale. La fin des valeurs chevaleresques et machistes ainsi que l'égalité des sexes n'a donc pas toujours du bon pour les femmes.
Dans les faits, le facteur qui influence le plus la survie des femmes provient du capitaine : quels ordres donne-t-il ? Sauf pour le Titanic, l'équipage, dont le capitaine (7 décès sur 16 naufrages), est bien moins susceptible de mourir dans l'accident que les passagers... Bref, lors d'un naufrage, c'est souvent « Chacun pour soi et Dieu pour tous ».
Si cela vous étonne que ce soient des économistes qui aient réalisé cette étude, il vous faut comprendre que ces derniers, pour établir des modèles cohérents, ont besoin de comprendre quelle est la part de rationalité des individus (est-ce qu'ils agissent comme le ferait un robot ?) dans un contexte particulier (ici, le "sauve qui peut").
PS : les enfants ? Ah oui ! j'avais oublié : en moyenne, ils sont les derniers à survivre.
Pour aller plus loin : Mikael Elinder, Oscar Erixson Every man for himself: Gender, Norms and Survival in Maritime Disasters
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 5 février 2012
Par Didier Müller, dimanche 5 février 2012 à 11:03 - Drôles de statistiques
Les hommes se comportent le mieux qu'ils peuvent lorsque des femmes séduisantes sont susceptibles de les regarder. Les femmes ne modifient pas leur comportement (en moyenne) quand des hommes les regardent par contre. On a réalisé deux expériences. La première a fait jouer 65 hommes et 65 femmes d'âge moyen de 21 ans à un jeu anonyme de coopération : ce jeu permet de faire un don d'argent à une groupe via un ordinateur. Le don est un acte altruiste : les autres joueurs en bénéficient tandis que le donneur ne reçoit rien en retour.
Les participants ne savaient pas quels étaient les autres personnes avec qui ils jouaient. Ils pouvaient être vus par deux personne, l'une du même sexe et l'autre du sexe opposé, et qui étaient des complices des chercheurs : un « beau gosse » et un joli brin de fille. On a ainsi remarqué que les hommes accroissaient leurs bonnes actions s'ils se sentent observés par le sexe opposé et les femmes pas du tout, quel que fut l'observateur.
La deuxième expérience a consisté à réaliser des groupes d'hommes. On leur demandait de faire un certain nombre de donations. Ces donations s'accroissaient lors d'une observation par une jolie femme : il y avait clairement une « compétition » de donations. Le chercheur Dr Iredale responsable de l'étude affirme que cette recherche montre que les bonnes actions s'accroissent lorsqu'il y a une opportunité de copulation (sic). L'altruisme masculin serait un peu la queue du paon dans notre espèce.
Sources : Sur-la-Toile, Science Daily
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mercredi 11 janvier 2012
Par Didier Müller, mercredi 11 janvier 2012 à 10:27 - Drôles de statistiques
Et si le chewing-gum, tant détesté par les professeurs, avait finalement de bonnes répercussions sur les élèves ? Des étudiants qui avaient mâché du chewing-gum 5 minutes avant des examens ont eu de meilleurs résultats que les autres. Quel est dont le pouvoir magique de la gomme à mâcher ?
Le chewing-gum est-il un améliorateur de performances ? Eh bien… peut-être. Une étude très sérieuse, menée par une équipe américaine de la St Lawrence University de New York et publiée dans la revue Appetite, a montré les bienfaits de la gomme à mâcher sur les capacités intellectuelles. Les étudiants pourraient en bénéficier, mais seulement dans certaines conditions bien précises.
Serge Onyper, professeur en psychologie, a mené l’expérience auprès de 224 étudiants volontaires, répartis en 3 groupes. Une série d’exercices écrits leur a été proposée. Les membres du premier groupe avaient mâché du chewing-gum avant le test, ceux du deuxième l’ont fait pendant l’exercice. Enfin, les étudiants d’un dernier groupe ont dû passer le même examen sans jamais avoir recours à la gomme à mâcher.
Les plus performants avaient mâché du chewing-gum pendant 5 minutes, avant le début de l’examen. Surtout pour les exercices de mémorisation. «Le bénéfice a perduré pendant 15 à 20 minutes. Pas plus.», a souligné Serge Onyper. Selon lui, la mastication produirait un afflux de sang vers le cerveau, améliorant ainsi pendant cette courte période de temps, les capacités de mémorisation. L’apport de sang supplémentaire déclenché par ce (vraiment) petit effort physique mettrait le cerveau en marche…
Bien que peu demandeuse en énergie, l’action de mâcher est en effet considérée par les chercheurs comme une activité physique. Et, comme « n’importe quelle autre activité physique de faible intensité, la mastication augmente les pulsations cardiaques et la pression artérielle. Toute activité physique peu intense pourrait donc produire les mêmes effets sur les résultats intellectuels ».
En revanche, il semble que le fait de mâcher pendant l’examen lui-même n’apporte aucun bénéfice. «Les ressources de l’organisme doivent en effet être partagées entre le processus de mastication et l’exercice cognitif». En d’autres termes, on ne pourrait pas mâcher et penser de manière efficace en même temps !
Source : Futura-Sciences
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lundi 26 décembre 2011
Par Didier Müller, lundi 26 décembre 2011 à 10:56 - Drôles de statistiques
La légende veut que les plus grandes stars du rock s'éteignent à 27 ans. Les statistiques menées par des scientifiques australiens viennent démonter le mythe.
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samedi 24 décembre 2011
Par Didier Müller, samedi 24 décembre 2011 à 14:24 - Drôles de statistiques
Le père Noël ravit déjà les enfants chaque fin d'année avec ses cadeaux, mais il ne laisserait pas non plus les femmes indifférentes ! En effet, les hommes associés à la couleur rouge seraient perçus comme étant plus charmants, plus attirants et avec un plus haut rang social, des critères tout à fait scientifiques pour affirmer que le père Noël est sexy !
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jeudi 8 décembre 2011
Par Didier Müller, jeudi 8 décembre 2011 à 00:01 - Drôles de statistiques
Les Américains ont souvent l'impression que leurs présidents vieillissent plus rapidement que la moyenne. Dans la dernière partie de son mandat, Bush semblait avoir pris un coup de vieux. Et voilà que depuis quelques temps Obama commence à avoir des cheveux gris! On imagine aisément que le stress lié à la présidence puisse faire vieillir prématurément, et on lit même parfois qu'un président vieillit deux fois plus vite pendant qu'il est en fonction. Mais qu'en est-il vraiment ?
Un article du Journal of the American Medical Association s'attaque à la question et indique au contraire, que comme la plupart des privilégiés qui ont accès à un environnement sain et à des soins de santé, les présidents américains font généralement de vieux os. En excluant les 4 qui ont été assassinés et les 5 qui sont encore en vie, il en reste 34. 23 d'entre eux ont dépassé l'espérance de vie moyenne. Si vieillissement prématuré il y a, il semble donc que ce ne soit que cosmétique, et donc hautement subjectif.
Sources : Sur-la-Toile, Harvard Health blog
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samedi 12 novembre 2011
Par Didier Müller, samedi 12 novembre 2011 à 16:12 - Drôles de statistiques
... les toilettes ! Une étude anglaise a trouvé que la moitié des téléphones qui ont été victimes de « dégât des eaux » sont en réalité tombés simplement aux toilettes. L'étude a passé en revue pratiquement 2000 utilisateurs de plus de 18 ans. 31 % des sondés ont dit que l'eau avait bien endommagé un de leurs téléphones par le passé. Les hommes sont trois fois plus impliqués dans ce problème que les femmes. Dans ce cadre, c'est dans les toilettes qu'était tombé l'appareil dans 47% des cas.
Si c'est un petit appareil, vous ne verserez peut-être pas de larme, mais si c'est votre Iphone dernière génération... 12 % des autres ont aussi avoué que la douche ou le bain avait été le « meurtrier ». La cuisine vient en quatrième position (7 %). Il arrive aussi que le téléphone portable reste dans la poche du jean sale au moment de faire une « grande lessive ».
Source : Sur-la-Toile
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