Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mardi 28 janvier 2014

Oiseau bionique

jeudi 12 décembre 2013

Avec le robot humanoïde Valkyrie, la Nasa pense à Mars

Dans une semaine, aux États-Unis, auront lieu en Floride les épreuves éliminatoires du Darpa Robotics Challenge. Ce concours verra s’affronter des robots qui devront être capables de remplacer les humains pour accomplir des tâches en cas de catastrophe ou d’accident majeur. Parmi les 17 concurrents, il y a le robot Valkyrie conçu par le Johnson Space Center de la Nasa. L’agence spatiale voit en lui un précurseur de ce que pourraient être des robots envoyés sur Mars pour préparer l’arrivée des astronautes.

L’année dernière, la Defense Advanced Research Projects Agency, la Darpa, a lancé le Darpa Robotics Challenge (DRC). Ce concours a pour objectif la création de robots terrestres capables d’assister ou de remplacer les humains pour des tâches à réaliser dans des environnements dangereux ou dégradés. L’idée est de répondre à des scénarios de type catastrophe naturelle ou chimique. Des entreprises privées, des universités américaines, mais aussi la Nasa font partie des 17 équipes retenues dont les robots s’affronteront les 20 et 21 décembre prochains en Floride durant une série d’épreuves. L’agence spatiale américaine sera représentée avec deux projets distincts, le RoboSimian du Jet Propulsion Laboratory (JPL) et Valkyrie, le robot humanoïde du Johnson Space Center (JSC). Ce dernier vient tout juste d’être dévoilé dans une vidéo tournée par le blog Automaton de l’association IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers).
Valkyrie, ou « Val » comme le surnomment ses concepteurs, est de loin le plus séduisant des robots engagés dans le DRC. D’un blanc immaculé, il arbore une armure qui dégage une impression de puissance bienveillante. La lucarne lumineuse bleutée placée sur sa poitrine n’est d’ailleurs pas sans rappeler le superhéros Iron Man. Superhéros, c’est justement le terme qu’emploie Nicolas Radford, le chef du projet Valkyrie au JSC. « Nous tenions vraiment à ce que le design du robot provoque un "wouah" lorsqu’on le regarde », explique-t-il.


Mais ce n’est pas à un concours de beauté que Valkyrie va participer, et ses caractéristiques sont là pour le rappeler. Il mesure 1,90 m pour 125 kg, et possède 44 degrés de liberté. Ses bras et ses mains jouissent respectivement de sept et six degrés de liberté, son bassin de trois et ses jambes de six. Valkyrie a été pensé pour être très modulable en vue de la compétition DRC. Ainsi, les bras sont facilement démontables et peuvent être intervertis. Une grosse batterie amovible logée dans le dos du robot lui assure une heure d’autonomie. Un peu court à première vue, mais la technologie embarquée est dense. La tête de Valkyrie, qui peut pivoter et s’incliner, incorpore un lidar (système de télédétection par laser) et plusieurs caméras qui assurent la vision par modélisation 3D. Des sonars sont disposés de part et d’autre du thorax, tandis que deux caméras sont placées sous la poitrine, dont le relief évoque une ligne féminine. On trouve également des caméras dans les avant-bras, les genoux ainsi que les pieds.

Des robots pour préparer l’arrivée des astronautes sur Mars

Autant de capteurs auxquels les techniciens qui pilotent le robot peuvent accéder. Valkyrie n’est donc pas un robot autonome, mais la Nasa le voit déjà jouer un rôle dans l’exploration spatiale. « La Nasa pourrait envoyer des robots en éclaireur sur une planète afin de préparer le terrain pour une exploration humaine, imagine Nicolas Radford. Une fois les humains arrivés, ils pourraient travailler de concert avec les robots pour assembler des modules d’habitation et autres structures. Les technologies comme celles de Valkyrie ouvrent la voie aux types de systèmes robotiques qui seront un jour utilisés dans les missions précurseurs à l’arrivée des astronautes sur Mars. »
Mais avant de viser cet objectif ambitieux, Valkyrie devra faire ses preuves dans une semaine lors du DRC. Parmi les 17 équipes sélectionnées, on trouve aussi le Thor de l’université Virginia Tech, l’Helios du Massachusetts Institute of Technology, le Chimp de l’université Carnegie-Mellon, ou encore l’Atlas de Boston Dynamics, évolution du Pet-Proto dont Futura-Sciences a parlé l’année dernière. Les équipes s’affronteront à travers huit épreuves où leurs robots devront accomplir un certain nombre de tâches. Il leur faudra notamment conduire un véhicule à l’abord d’un site, se déplacer dans des décombres, dégager des débris bloquant une entrée, grimper à une échelle de type industriel, fermer une vanne manuelle ou encore connecter un tuyau d'incendie à une borne et ouvrir la vanne d’eau. Les meilleurs robots seront retenus pour la finale, qui aura lieu fin 2014 et récompensera le vainqueur d’une prime de deux millions de dollars.

Source : Futura-Sciences

vendredi 1 novembre 2013

Gimball : le robot qui n'a pas peur des obstacles

Le robot volant Gimball s'inspire en réalité des insectes. Les insectes se « crashent » souvent sans se faire trop de mal et repartent immédiatement dans la bonne direction en général.


Des chercheurs de l'EPFL ont donc mis au point un robot volant muni de deux hélices et d'un gyroscope et qui n'a pas « peur » d'affronter les obstacles en rebondissant dessus. Il est en effet muni d'une cage adaptée. Le robot peut aller dans une forêt et, sans capteur particulier, heurter des arbres tout en gardant un cap moyen. Le système de stabilisation gyroscopique est en réalité un double anneau qui permet au robot de toujours rester vertical. Le robot est de plus ultraléger.

Source : Sur-la-Toile

mardi 15 octobre 2013

Comprendre les Microcontrôleurs

Comprendre les Microcontrôleurs
Jean-Daniel Nicoud and Pierre-Yves Rochat

Ce cours a pour but de donner les bases théoriques et pratiques nécessaires à une bonne compréhension et utilisation des microcontrôleurs. De nombreux exemples seront abordés, utilisant plusieurs microcontrôleurs bien connus.

https://www.coursera.org/course/microcontroleurs

mardi 17 septembre 2013

Lego joue à Ruzzle

lundi 8 avril 2013

Le robot libellule

La société Festo développe un robot qui imite le vol d'une libellule. L'insecte mécanique est capable de voler dans les 4 directions et de planer également. Chaque aile a une amplitude, une poussée et une fréquence de battements bien contrôlées. D'après l'équipe qui réalise cet engin, on peut utiliser un smartphone pour le piloter.


Bien entendu, ce robot est bien plus grand qu'une véritable libellule, mais reste très léger grâce à une structure en fibres de carbone et une coque souple en polymères. La structure contient un microcontrôleur, des composants mécaniques, des capteurs et autres modules de guidage sans fil.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 20 février 2013

Des robots remplaceront-ils bientôt les médecins ?

Serons-nous bientôt soignés par des machines ? Deux informaticiens américains ont développé un robot nettement plus fort que les médecins pour diagnostiquer les maladies et proposer le traitement adéquat. L’intelligence artificielle fait un nouveau pas en avant.

Lire l'article sur Futura-Sciences

samedi 15 décembre 2012

Kenshiro, ce robot humanoïde qui nous ressemble vraiment !

Un nouvel humanoïde, Kenshiro, pourrait profondément marquer les passionnés de robotique. En effet, son fonctionnement et ses formes ont directement été inspirés par l’Homme ! Ses os d’aluminium sont par exemple mis en action par des muscles… à poulies.
Les robots humanoïdes sont particulièrement complexes et coûteux à développer. Leur mode de locomotion bipède leur impose de maintenir activement leur équilibre. Pour compliquer les choses, leur surface de contact au sol est relativement réduite. De grandes avancées sont régulièrement faites dans ce domaine de la robotique. Cependant, de nombreux modèles, à l’image du célèbre Asimo, sont encore loin de nous ressembler, peut-être parce qu’ils ne sont pas bio-inspirés...
Depuis de nombreuses années, des chercheurs du Johou Systems Kougaku Laboratory (JSK) de l’université de Tokyo menés par Yuto Nakanishi tentent justement de construire des robots faits d’os et de muscles. Leur dernière création, Kenshiro, a été dévoilée durant la conférence internationale sur les robots humanoïdes qui vient de se terminer à Osaka (Japon). Elle est saisissante !


Kenshiro, le dernier robot humanoïde créé par le Johou Systems Kougaku Laboratory. Cette vidéo présente d'abord différents tests de mobilité réalisés sur une épaule du robot (shoulder), une jambe (leg) puis la colonne vertébrale (spine), avant que l'ensemble ne prenne forme... humaine. © spectrummag, Youtube

Kenshiro, le robot ressemblant le plus à l’Homme

Kenshiro est doté d’un squelette complet (y compris une cage thoracique présentant une certaine mobilité) composé d’os en aluminium. Un soin tout particulier a été apporté aux articulations. Pour preuve, les genoux disposent d’une rotule mobile se déplaçant au rythme des mouvements de flexion et d’extension des jambes. Par ailleurs, les os métalliques, à l’image du pelvis, sont similaires en forme à ceux des humains. Résultat, Kenshiro possède en tout 64 degrés de liberté (sans prendre les mains en considération). Le cou et chaque bras présentent par exemple chacun 13 possibilités de mouvement dans l’espace, contre 7 pour les jambes et 11 pour la colonne vertébrale.
Près de 160 muscles artificiels mettent tous ces os en mouvement, dont 50 dans les jambes, 70 sur le tronc, 12 au niveau des épaules et enfin 22 dans le cou. Ils se composent chacun d’un mécanisme plat composé d’une corde, de poulies et d’un seul moteur. Leur positionnement et leur fonctionnement permettent de reproduire fidèlement les couples musculaires et les vitesses angulaires observés chez l’Homme (entre 70° et 100° par seconde pour ces dernières), ou plutôt chez un garçon japonais âgé de 12 ans, puisqu’il s’agit du modèle pris par le laboratoire. Au final, ce système musculaire permettrait à Kenshiro d’être 5 fois plus puissant que son prédécesseur, Kenzoh.
Le nouvel humanoïde du JSK mesure 158 cm de haut pour un poids total de 50 kg. Il est ainsi deux fois plus léger que son prédécesseur et ses mensurations sont semblables à celle des humains. Les chercheurs sont allés jusqu’à respecter l’équilibre des masses dans le corps. Chez un garçon de 55 kg, chaque cuisse pèse environ 5 kg, contre 2,5 kg pour un mollet. Le nouveau robot musculo-squelettique possède quant à lui des cuisses de 4 kg ainsi que des mollets de 2,76 kg. Au final, Kenshiro correspondrait à l’humanoïde actuel ressemblant le plus, du point de vue des formes, à un Homme.

Source : Futura-Sciences

samedi 15 septembre 2012

L'effrayant progrès du chien robot Alpha Dog

Vous avez probablement vu les premières vidéos sur ce « robot chien » de Boston Dynamics sur le web, il y a quelques années. Il a grandi depuis et a fait des petits. Cette technologie doit servir, pour l'instant, comme transporteur de matériel. Les mouvements du robot sont plus efficaces que jamais. Si vous vous posez la question, il possède ces anneaux latéraux pour pouvoir rouler et se relever rapidement en cas de chute. Il est maintenant complètement autonome pour suivre un soldat.


Il est aussi capable de porter 200 kg de matériel divers et peut réaliser une trotte d'une trentaine de km avant d'être rechargé. Vous le devinez : ces robots seront rapidement déployés sur le champ de bataille. Pour l'instant, la vitesse est encore assez lente, juste ce qu'il faut pour suivre les soldats. On ne va pas s'arrêter là : la vitesse sera progressivement accrue sans sacrifier l'autonomie.

Source : Sur-la-Toile

lundi 4 juin 2012

Vite ! Des règles pour les robots autonomes

Le célèbre écrivant de SF, Isaac Asimov, avait réalisé qu'il fallait 3 lois impérieuses pour gouverner la robotique. Il s'était ensuite complu à trouver leur faille pour rédiger de malicieuses nouvelles. Ces trois lois imposaient aux robots de, premièrement, protéger les humains, deuxièmement obéir aux ordres (sauf s'ils rentrent en contradiction avec la première règle), et troisièmement de préserver leur intégrité (sauf si cela rentrait en contradiction avec les deux premières règles).
Les robots autonomes ont fait leur apparition, tant dans le secteur militaire que dans le secteur civil (ex : la voiture sans pilote de Google). Pour l'instant, aucune loi ne régit cela et il devient urgent de le faire. D'après un article de « The Economist », en premier lieu, ces règles doivent déterminer la part de responsabilité de chacune des parties en cas d'accident (concepteur, programmateur, fabricant, opérateur, etc.) Deuxièmement, si des systèmes de nature éthique sont implémentés dans le robot, il faut qu'ils correspondent à ceux employés par les humains. Enfin, il faut rapidement une collaboration entre les experts en robotique, en éthique et en juridique pour mettre en forme ces règles de manière commune.

Source : Sur-la-Toile