Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique
de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.
S’abonner à tous les services d’intelligence artificielle coûte des centaines d’euros par mois. Sur la plateforme StackSocial, vous pouvez prétendre à un abonnement “à vie” à toutes ces IA pour un tarif dérisoire.
Dans la grande arène de l'IA générative, Llama (Large Language Model Meta AI) s'impose déjà comme un champion. Le modèle est rapidement devenu un incontournable du secteur et atteint des sommets.
Meta vient de lever le voile sur les performances époustouflantes de Llama 3.1, son modèle de langage qui fait trembler la Silicon Valley. Avec près de 350 millions de téléchargements à son actif, Llama pulvérise tous les records, multipliant par dix son score de l'année précédente. Un succès qui ne doit rien au hasard, mais tout à une stratégie plutôt rare dans le domaine de l'IA : l'open source, une vision défendue bec et ongles par Zuckerberg.
Au cours de l'année dernière, de nombreuses sources web essentielles utilisées pour former les modèles d’intelligence artificielle (IA) ont restreint l’utilisation de leurs données. Cette tendance a été mise en évidence par une étude du Data Provenance Initiative, un groupe de recherche dirigé par le MIT. L’étude a examiné 14 000 domaines web inclus dans trois ensembles de données d’entraînement couramment utilisés pour l’IA. Elle a révélé une « crise émergente du consentement », car les éditeurs et les plateformes en ligne ont pris des mesures pour empêcher l’extraction de leurs données.
Meta vient de lâcher une véritable bombe dans le monde de l’intelligence artificielle : Llama 3.1. Ce nouveau modèle d’IA open source ne fait pas dans la demi-mesure et ambitionne carrément de détrôner les géants du secteur comme OpenAI et Anthropic.
En seulement six mois, une poignée de chercheurs français ont réussi l'impossible : créer un assistant vocal capable de rivaliser avec les géants américains. Moshi, le petit prodige de Kyutai, promet des conversations fluides et naturelles comme jamais auparavant. Un tour de force qui pourrait bien rebattre les cartes de l'IA mondiale.
Imaginée par des étudiants et des chercheurs de l’Université de Berkeley, en Californie, et soutenue par Hugging Face, la Chatbot Arena est un projet visant à évaluer les performances des modèles génératifs en temps réel. Pour atteindre cet objectif, elle s’appuie sur les contributions des utilisateurs qui, à partir d’une requête identique, sont invités à départager anonymement deux modèles. Le principe est de communiquer avec les deux agents conversationnels jusqu’à identifier celui qui répond le plus précisément au prompt. Le projet, très populaire, a déjà recueilli plus d’un million de contributions, permettant de révéler certaines tendances sur le marché de l’IA générative.
ChatGPT imiterait les humains et de ce fait, il serait possible d’obtenir de meilleurs résultats sur le chatbot en étant poli (mais pas trop), ou encore en évoquant une contrepartie dans les prompts.
Considéré comme l’inventeur du Deep Learning, Yann est l’un des pères fondateurs de l’IA et des réseaux cognitifs. Il a publié plus de 180 articles scientifiques et travaille pour Meta depuis 2013.
Il repose les bases de la technologie phare du XXIème siècle et dévoile quelles seront les prochaines vagues pour une fenêtre sur le futur et une exploration des défis occupant les plus grands scientifiques de notre temps.
Dans une récente interview, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a abordé la question de la sécurité de l’intelligence artificielle (IA) et du potentiel de cette technologie pour l’humanité. Cependant, il n’a pas semblé avoir une réponse satisfaisante à la question fondamentale de la façon dont GPT fonctionne. Altman a admis que l’interprétabilité, c’est-à-dire la compréhension de la manière dont les systèmes d’IA prennent des décisions, reste un défi. Il a comparé GPT au cerveau humain, soulignant que nous ne comprenons pas non plus exactement comment fonctionne notre propre cerveau, mais nous lui faisons confiance pour suivre certaines règles et expliquer pourquoi nous pensons de certaines manières.
Aux yeux du grand public, OpenAI a l'image positive d'une startup de la Silicon Valley œuvrant pour mettre l'IA au service du plus grand nombre. Toutefois, en réalité, son CEO Sam Altman cache une personnalité très sombre et des traits de caractère rappelant ceux d'un pervers narcissique… découvrez les révélations choquantes qui vont changer votre regard sur ChatGPT !