Le blog-notes mathématique du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la génération zapping de nos élèves. Ces textes courts et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths, pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute la francophonie.

dimanche 29 mars 2009

Les hommes détectent l'infidélité

On dirait que les hommes ont un avantage sur les femmes. Ils sont meilleurs que l'autre sexe pour déterminer si une femme est infidèle. Ce qui se passe tout simplement est que les femmes sont susceptibles de suspecter d'être trompés par leurs partenaires même si rien ne s'est vraiment passé. L'inconvénient est que les femmes se seraient adaptées pour mieux cacher leurs infidélités.
L'étude à été réalisée par des chercheurs de l'université de Virginia à Richmond. Elle a consisté à donner à 203 couples hétérosexuels des questionnaires confidentiels qui demandaient s'ils avaient trompé leurs partenaires et s'ils soupçonnaient que leurs partenaires les avaient trompés. Résultat ? 29 % des hommes ont déclaré avoir trompé leurs compagnes et, inversement, 18,5 % des femmes l'avaient fait. Les hommes étaient meilleurs que les femmes à juger de la fidélité de leur partenaire (94 % du temps contre 80 % du temps pour les femmes). ils étaient ainsi meilleurs pour « sentir » que leurs compagnes les avaient trompé (75 % contre 41 %). Par contre, les hommes se trompaient également plus souvent (leurs compagnes ne les avaient pas trompés).
Tout cela est consistant avec ce que nous apprend l'Evolution de Darwin. Contrairement aux femmes, les hommes ne peuvent pas savoir avec certitude que leur bébé est le leur. Les hommes sont donc « sous pression » : une femme infidèle est une opportunité raté de se reproduire et pire, pourrait dépenser son précieux temps à élever la progéniture d'un autre (ce qui arrive plus souvent qu'on ne l'imagine ...). Ce résultat serait une preuve supplémentaire que les hommes ont développé des défenses pour détecter l'infidélité de leurs partenaires. Voici un biais cognitif fascinant qui conduit l'homme à même trop douter de leur compagne afin de toujours rester sur leurs gardes.
Les femmes auraient de leur côté développé une meilleure approche pour camoufler leurs infidélités. En effet, une analyse statistique complexe suggera que 10 % de plus (par rapport aux 18,5 % déjà énoncé) de femmes dans l'étude ont en réalité trompé leur compagnon alors que les hommes ont été honnêtes dans leurs déclarations ...

Source : Imaginascience

samedi 28 mars 2009

Lien entre prénoms impopulaires et délits

Une nouvelle étude de sociologie a examiné la relation existant entre la popularité d'un prénom chez les adolescents et la tendance à commettre un délit.
Les résultats de l'étude montrent effectivement indépendamment de la race, les jeunes qui sont dotés d'un prénom peu populaire sont effectivement plus enclins à tomber dans une activité délictueuse. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de l'université de Shippensburg ont analysé les données étatiques afin de comparer les prénoms et enregistrements de délits.
Ils ont alors créé un index de popularité nommé PNI (popularity-name index). Par exemple, le PNI de Michael est de 100, car c'est le prénom le plus donné sur la période. Pour David, c'est 50, car donné moitié moins souvent que Michael. Pour certains prénoms comme Alex, Ernest, Ivan, Malcolm ou Kareem, le PNI est de 1.
On a remarqué que les prénoms les moins populaires étaient bien associés avec de la délinquance, indépendamment de la couleur de peau. Les prénoms sont connectés à des facteurs qui accroissent la tendance à commettre un crime, comme un foyer avec peu de ressources, une vie dans un contexte socio-économique de bas statut et des foyers dirigés par un seul parent.
De plus, les adolescents qui sont dotés d'un prénom peu populaire peuvent être traités différemment par leurs pairs et il leur est plus difficile d'avoir de bonnes relations. Ces adolescents peuvent aussi mal agir, car ils n'aiment pas, de manière inconsciente, leur prénom.
En tout état de cause, cette étude a permis d'identifier un facteur de risque concernant le potentiel de délit ou même de récidive.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 1 mars 2009

Pour réussir comme courtier, il faut avoir l'annulaire long !

Une étude s'est penchée sur les courtiers londoniens sous pression. Ce sont des métiers où il s'agit de prendre des risques et où il faut réagir rapidement. Cela peut vous sembler curieux au départ, mais les traders qui réussissent le mieux dans le métier sont ceux qui ont les annulaires les plus longs !
En fait, d'autres études avaient montré que ce trait physique est associé à une grande exposition à l'hormone testostérone dans le ventre de la mère. On croit donc qu'avoir un long annulaire est lié à une propension à la confiance en soi, à la prise de risques et à une attention importante et des réponses rapides.
Ces qualités permettraient à quelqu'un au long annulaire de bien rentrer dans la peau d'un courtier, où la prise de risque permet d'être bien plus compétitif sur le marché. Le résultat est particulièrement significatif : les traders qui présentaient un long annulaire gagnaient , en moyenne, 6 fois plus d'argent.
Ils étaient aussi capables de survivre plus longtemps dans ce monde sans pitié qui se débarrasse aisément des faibles et des non profitables. La taille des doigts était aussi importante que l'expérience pour juger du succès ; c'est dire !
Les traders londoniens visés par l'étude étaient au nombre de 44 et gagnaient parfois jusqu'à 4 millions de livres anglaises par an ; ils vendaient et achetaient des produits dérivés à la vitesse de l'éclair. Ce résultat montre comment des facteurs de nature biologique peuvent influencer les marchés financiers : autant que la capacité mentale ou l'expérience.
Il ne permet toutefois pas de conclure que seules les personnes aux longs annulaires doivent être embauchées sur ce secteur ! On peut prendre un exemple chez les joueurs de tennis : il est certes avantageux d'être grand, car cela permet des services naturellement plus puissants, mais cela aurait exclu des joueurs comme McEnroe ou Jimmy Connors.

Source : Sur-la-Toile