Le blog-notes mathématique du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la génération zapping de nos élèves. Ces textes courts et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths, pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute la francophonie.

vendredi 19 septembre 2008

Qui triche ?

De nombreuses études ont déjà regardé comment les étudiants d'université trichaient, mais aucune ne s'était posée la question suivante : qui est plus susceptible de tricher ?
Une étude sur les étudiants d'une université américaine (Ohio) a montré que les étudiants qui obtenaient les meilleures notes sur un test psychologique mesurant le courage, l'empathie et l'honnêteté étaient les moins susceptibles de déclarer qu'ils trichaient par le passé ou qu'ils pensaient tricher à l'avenir.
De plus, ces étudiants là étaient alors moins susceptibles de croire que leurs collègues étudiants procédaient à de nombreux actes de triches. Il s'avère donc que les personnes qui ne trichent pas ont une vision plus positive des autres.
Ces étudiants modèles ne voient pas trop de différences entre eux-mêmes et les autres. Ce problème est important car on sait pertinemment que la triche est usuelle sur les campus.
Plus de la moitié et parfois 80% des étudiants avouent qu'ils ont déjà triché (selon les campus). Les étudiants qui ne trichent pas sont bien une minorité : une sorte d'héroïsme académique !
Si ces personnes-là en viennent un moment à tricher, elles se sentent évidemment plus coupables que ceux qui ne sont pas de la trempe des « héros académiques ».
Une des raisons d'étudier la triche à l'université est de tenter de réduire les manières de réduire ce fait. Lorsqu'on demandait aux étudiants s'ils avaient l'intention de tricher à l'avenir, presque la moitié disait que non mais un quart avouait qu'ils tricheraient à coup sûr. Les 29 % autres étaient incertains.
Ce sont ces 29 % d'étudiants que des stratégies de prévention de la triche doivent viser. Ces stratégies devraient se focaliser sur l'empathie et le courage latents de ces étudiants.

Source : Sur la Toile

jeudi 11 septembre 2008

Désastres naturels et retards chez l'enfant

Une étude a démontré que les femmes qui portaient un enfant lors de la tempête de verglas survenue en 1998 au Québec, avaient donné naissance à des bébés qui, dès l'âge de 5 ans et demi, ont présenté un retard de développement.
Les observations obtenues par les chercheurs québécois David Plante et Suzanne King de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas, ont révélé que la progéniture des femmes ayant subi un taux de stress élevé lors de leur grossesse présentait dix points de moins au test mesurant le quotient intellectuel ainsi que de moins bonnes aptitudes au niveau du langage comparativement aux autres enfants.
Pour en arriver à ces résultats, les scientifiques ont du collecter les informations de 178 femmes qui attendaient un bébé durant la tempête de pluie verglaçante, pour ensuite observer 89 de ces enfants. En outre, la recherche a été essentiellement focalisé sur 3 principales dimensions du développement chez l'enfant, soit au niveau physique, cognitif et comportemental.
C'est ainsi que l'étude a permis aux chercheurs d'avancer que le retard de développement des enfants issus de mères ayant ressenti un fort stress alors qu'elles étaient enceintes se reflétait surtout en terme d'aptitudes linguistiques et intellectuelles moins élevées. D'après docteur David Laplante, cette recherche serait la première en son genre qui mettrait la lumière sur les répercussions du stress subi lors d'un désastre naturel chez la femme enceinte face au développement biologique et socioculturel de l'enfant.
L'étude paraîtra dans le Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry.

Source : Sur la Toile

vendredi 5 septembre 2008

Comment commander une boisson gazeuse aux USA ?


Comment commander une boisson gazeuse aux USA ? Vous demandez un "Pop", un "soda", ou autre choses ? Voilà la question de fond d'un article paru dans "the Journal of English Linguistics (Soda or Pop?, #24, 1996) et d'une carte montrant les variations linguistiques régionales des Etats-Unis pour ce type de boissons.

Source : The Pop Vs Soda Map

lundi 1 septembre 2008

Quels billets contiennent le plus de cocaïne ?

Une étude de billets de banques pris au hasard dans différents pays européens a montré que ce sont les billets espagnols qui contiennent le plus de cocaïne.
La concentration de ces billets espagnols est de 155 microgrammes. Les chercheurs ont également réalisé une étude comparative des méthodes utilisées habituellement pour détecter la présence de cocaïne sur les billets de banque dans le monde. Les technologies récentes de détection de cocaïne permet de trouver des traces sur n'importe quel billet. Concernant les billets de banque espagnols, on peut trouver de la cocaïne non seulement sur les billets qui ont été en contact direct (manipulation par des dealers etc.) mais aussi sur tous les billets en circulation. Cela est dû à la « contamination croisée » entre les billets de banque lorsqu'ils sont réunis mais aussi à cause des machines de comptage utilisés dans les banques (distributeurs etc.) Sur certains billets, on a détecté jusqu'à 889 microgrammes de cette drogue !
C'est cependant aux USA qu'on peut trouver des « records » de contamination. Certains billets américains en contiennent jusqu'à 1300 microgrammes. La valeur moyenne reste comprise entre 2.86 et 28.75 microgrammes selon l'année et la ville considérée. Les billets de banque allemands ont une concentration moyenne de cocaïne 5 fois inférieure à celle de l'Espagne. Une autre étude sur 356 billets de banque suisses a montré que seulement 6 % étaient contaminés (à des concentrations supérieures à 1 nanogramme par billet). On estime qu'au Royaume-Uni, 40 à 51 % des billets de banque sont contaminés.
Il est évident qu'il existe une relation non équivoque entre les forts niveaux de cocaïne trouvés sur les billets de banque et la consommation de cette substance dans les pays. L'Espagne est le point d'entrée de la cocaïne en Europe (ensuite vient le Portugal). On dit dans le rapport que la cocaïne est devenue « intégrée » dans la société espagnole qui joue ainsi à la roulette russe avec le développement neurologique d'une génération toute entière. Il est donc nécessaire de tout faire pour réduire la consommation de cette drogue dans le pays. Il faut en particulier détruire l'image « glamour » de cette drogue. Cette image souvent renforcée par les média... A cause de cela, tout le monde en Espagne a de la cocaïne dans son portefeuille !

Source : Sur la Toile