mercredi 3 mars 2010
Par Didier Müller,
mercredi 3 mars 2010 à 13:00
- Drôles de statistiques
Des chercheurs anglais ont trouvé que les hommes qui avaient les plus grands QI valorisaient davantage la monogamie et l'exclusivité sexuelle. Il n'y a pas réciprocité de l'effet avec l'autre sexe toutefois : les femmes intelligentes ne sont pas plus susceptibles de rester fidèles que les autres.
Lors de l'étude, on a en effet analysé les résultats de divers sondages américains auprès des adolescents et adultes afin de regarder s'il existait des liens entre les attitudes sociales et le QI. Il est probable que le fait statistique découvert est motivé par l'Évolution. L'exclusivité sexuelle est vraiment nouvelle sur ce plan. Pour les premiers hominidés, ce n'était pas un grand avantage. Dans notre monde moderne, cet avantage n'est plus aussi marqué, mais les hommes intelligents sont plus rapides à intégrer ce fait. Les autres nouveautés pour les hommes dont le QI est élevé sont le libéralisme et l'athéisme. L'homme moyen est en effet davantage tenté par le conservatisme et la croyance en une entité supérieure.
Source : Sur-la-Toile
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mardi 2 février 2010
Par Didier Müller,
mardi 2 février 2010 à 08:37
- Drôles de statistiques
Une étude de l'université de Stanford (Californie) s'est concentrée sur la manière dont notre cerveau masculin ou féminin traite les blagues et l'humour en général. On a découvert que les femmes peuvent effectivement mettre davantage de temps à comprendre une histoire drôle (la différence est toutefois minime) qu'un homme et s'attendre un peu moins à une bonne chute, mais on a aussi montré qu'elles y prennent plus de plaisir que ne le fait le sexe masculin.
C'est en montrant des images humoristiques tout en observant les cerveaux sous un scanner IRM que l'on a noté la différence au niveau de l'activité des régions du cerveau. Les femmes semblent également préférer l'humour sophistiqué (jeux de mots, humour narratif ...) par rapport à un humour simple (comme rire de la chute de quelqu'un).
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 27 janvier 2010
Par Didier Müller,
mercredi 27 janvier 2010 à 13:01
- Drôles de statistiques
Pour un homme, le fait de partager le lit avec quelqu'un accroît les risques de diminution de performances cognitives. Les hommes qui ne dorment pas seuls ont leur sommeil perturbé, qu'il y ait câlins ou non. Dormir avec quelqu'un perturberait les capacités mentales pour le lendemain. Le manque de sommeil accroît aussi significativement les hormones de stress. Pour les femmes par contre, ce problème n'apparaît pas autant, car elles dorment plus profondément. Les femmes seraient plus habituées à des perturbations en raison de leurs vies typiques : élever des enfants, règles, ménopause...
Ces résultats sont les conclusions d'une étude de l'université de Vienne qui a surveillé le sommeil de jeunes couples sans enfants et à qui on a demandé successivement de passer 10 nuits ensemble ou 10 nuits séparément avant de passer des tests cognitifs quotidiennement. Les femmes obtiennent aussi un meilleur résultat pour se souvenir des rêves après une nuit passée seule ; les hommes, eux, après une relation sexuelle.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 11 janvier 2010
Par Didier Müller,
lundi 11 janvier 2010 à 20:45
- Drôles de statistiques
C'est une moyenne, évidemment. Une étude marketing a permis d'estimer que l'homme moyen pense à l'acte sexuel environ 13 fois par jour, soit presque 5000 fois par an. Cette étude d'une société de recherche en marketing a également montré qu'en dépit des différences dans la quantité de temps durant lequel un homme pense au sexe et le fait vraiment, les trois quarts restent satisfaits des rapports (sexuels) qu'ils ont.
Les femmes ne sont, elles, que 58 % à penser de même. 43 % des couples admettent qu'il y a parfois des tensions sur les désirs de sexe ; les hommes sont plus souvent « demandeurs ». Les chercheurs ont noté que trois quarts des hommes pensent qu'un dîner aux chandelles et un massage relaxant sont une bonne entrée en matière. Les femmes préfèrent mettre de la musique romantique ou cuisiner le plat favori de leur compagnon.
Source : Sur-la-Toile
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dimanche 3 janvier 2010
Par Didier Müller,
dimanche 3 janvier 2010 à 12:50
- Drôles de statistiques
Une étude spécialisée sur le sommeil s’est concentrée sur le lien entre la santé mentale des adolescents et leur qualité de sommeil. On a regardé les habitudes de plus de 15000 adolescents américains : la moyenne de sommeil était de 7 heures et 53 minutes, soit moins que les neuf heures recommandées.
Les adolescents qui prennent l’habitude de se coucher après minuit sont 25 % plus susceptibles de souffrir de dépression et d’attenter à leur vie par rapport à ceux qui se couchent à 10h00 ou plus tôt. Pour ceux qui ne dormaient que 5 heures ou moins par nuit, le risque de dépression était accru de 75 % (et 48 % pour le risque d’en vouloir à sa vie). D'autres études ont montré que le manque de sommeil conduit à des déséquilibres hormonaux et des troubles mentaux (dépression, etc.) sur le long terme.
Source : Sur-la-Toile
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mercredi 23 décembre 2009
Par Didier Müller,
mercredi 23 décembre 2009 à 17:46
- Drôles de statistiques
Une étude réalisée dans le cadre du jeu de rôle massivement multijoueur EverQuest II brise quelques stéréotypes. Ce sont bien les hommes qui sont les plus nombreux à jouer, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce sont les femmes qui y passent le plus de temps. En effet, la gent féminine y passe en moyenne 29 heures par semaine, contre 25 chez les hommes, les joueurs les plus acharnés y passant respectivement 57 h contre 51 h.
Autre surprise, l'âge des joueurs se situe en moyenne à 31 ans.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 17 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 17 décembre 2009 à 12:56
- Drôles de statistiques
Une étude danoise publiée au Royaume-Uni suggère en effet que les gens qui paraissent plus jeunes que leur âge aient plus de chances de vivre longtemps. Les chercheurs danois ont réalisé depuis 2001 des tests physiques et cognitifs sur plus de 1800 paires de jumeaux de plus de 70 ans. Ils ont également pris des photographies de leurs visages. On demandait à d'autres gens de deviner l'âge réel des personnes photographiées. On regardait ensuite quels étaient ceux qui survivaient durant les 7 années suivantes.
C'est ainsi qu'après avoir écarté différents facteurs, il est apparu que ceux qui ont l'air plus jeune que leur âge ont tendance à survivre plus longtemps. Plus cette différence entre deux jumeaux était importante, plus l'effet sur la longévité l'était également. L'explication se trouverait au niveau de la longueur des télomères dans l'ADN.
Source : Sur-la-Toile
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jeudi 10 décembre 2009
Par Didier Müller,
jeudi 10 décembre 2009 à 11:20
- Drôles de statistiques
Des chercheurs viennent de montrer que les jeunes adultes qui entraînent leurs corps régulièrement ont de meilleurs résultats aux tests de QI et sont plus susceptibles d'aller à l'université. L'étude a en réalité tout simplement regardé les données statistiques de tests de QI et de forme physique de 1.2 million de Suédois qui devaient réaliser leur service militaire entre 1950 et 1976.
Le lien est manifeste entre la forme physique et les résultats aux tests de QI. Il s'avère ainsi que le lien le plus fort est celui qui relie la forme physique et la pensée logique ainsi que la compréhension verbale. Pour les chercheurs, une bonne forme physique signifie un coeur en bonne santé et une bonne capacité pulmonaire. Cela permet forcément une bonne oxygénation du cerveau. Il n'y a en effet pas de relation entre la force musculaire et le QI.
Les données sur les jumeaux ont permis de comprendre que ce sont les facteurs environnementaux et pas les gènes qui établissent ce lien entre forme physique et QI. Cette étude montre que la pratique sportive à l'école a une bonne raison d'être.
Source : Sur-la-Toile
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mardi 8 décembre 2009
Par Didier Müller,
mardi 8 décembre 2009 à 13:11
- Drôles de statistiques
Des scientifiques de l'Université de Montréal ont lancé une quête pour trouver des jeunes hommes qui n'avaient jamais regardé de porno de leur vie : peine perdue... Les chercheurs étaient en train de réaliser une étude pour comparer les opinions d'hommes qui avaient une vingtaine d'années et qui avaient, soit regardé de la pornographie soit jamais.
Le projet de base s'est arrêté lorsqu'aucun homme de la deuxième catégorie n'a pu être malheureusement déniché. Il s'est alors converti en une étude des habitudes des jeunes hommes qui, donc, regardent parfois de la pornographie. Sur 20 étudiants hétérosexuels choisis parmi les étudiants de l'université, en moyenne, la découverte de la pornographie s'effectue à 10 ans. 90 % de la consommation se fait sur Internet et 10 % à partir de locations de vidéos.
Les célibataires regardent en moyenne 40 minutes trois fois par semaine et ceux en couple 1.7 fois par semaine à raison de 20 minutes à chaque fois. L'auteur de l'étude a tenu à préciser que la pornographie ne modifie pas la perception des hommes sur les femmes et sur les relations qu'ils veulent avoir avec elles.
Source : Sur-la-Toile
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lundi 7 décembre 2009
Par Didier Müller,
lundi 7 décembre 2009 à 07:38
- Drôles de statistiques
Un généticien australien a passé en revue de nombreuses études qui traitaient de la taille moyenne des individus et ce que cela peut changer dans leur vie. Il a confirmé que l'inconvénient d'être grand est un plus grand risque de développer des cancers de la thyroïde, du sein, du pancréas, colorectal ou de la prostate.
L'avantage toutefois est que sur le plan social, chaque 10 cm de plus que la moyenne fait que (en moyenne toujours), le salaire s'accroît de 3 % ; c'est l'équivalent d'une moitié d'année d'éducation scolaire ou deux ans d'expérience au travail. De l'autre côté, les personnes plus petites ont non seulement l'inconvénient de gagner moins que les personnes de grande taille, mais ont plus de risques de développer de l'ostéoarthrite.
Source : Sur-la-Toile
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