Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 29 octobre 2020

États-Unis : des centaines d'hôpitaux et cliniques sont la cible d'une cyberattaque sans précédent

Un groupe de hackers de l'Est a lancé l'une des plus grandes cyberattaques de l'histoire pour perturber le système de santé aux États-Unis. Le FBI a émis un bulletin d'alerte et l'objectif des pirates est de toucher 400 établissements.

Lire l'article de Fabrice Auclert sur Futura

mercredi 28 octobre 2020

Google révèle la plus grande attaque DDoS de l'histoire

L'équipe Google Cloud a révélé vendredi dernier une attaque DDoS non divulguée qui a ciblé le service Google en septembre 2017. Elle avait atteint 2,54 Tb/s, faisant d'elle la plus grande attaque DDoS enregistrée à ce jour.

Une attaque venue de Chine

Dans un article séparé publié au même moment, le Google Threat Threat Analysis Group (TAG), l'équipe de sécurité de Google qui analyse les groupes de menaces haut de gamme, précise que l'attaque a été menée par un acteur de la menace parrainé par un Etat.
Les chercheurs du TAG affirment que l'attaque est venue de Chine, car elle avait pour origine le réseau de quatre fournisseurs chinois de services internet (ASN 4134, 4837, 58453 et 9394).
Damian Menscher, un ingénieur en fiabilité et sécurité pour Google Cloud, raconte que le pic de 2,54 Tb/s correspond à « l'aboutissement d'une campagne de six mois » qui a utilisé de multiples méthodes d'attaques pour marteler l'infrastructure des serveurs de Google. Il n'a cependant pas révélé quels services étaient visés.

L'attaque DDoS la plus importante jamais enregistrée

« L'attaquant a utilisé plusieurs réseaux pour usurper 167 Mp/s (des millions de paquets par seconde) à 180 000 serveurs CLDAP, DNS et SMTP exposés, qui nous envoyaient ensuite des réponses importantes », explique Damian Menscher.
Ces informations « démontrent les volumes qu'un attaquant bien équipé peut atteindre : c'est quatre fois plus que l'attaque record de 623 Gb/s du botnet Mirai un an plus tôt [en 2016] ».
En outre, cette attaque est également plus importante que l'attaque DDoS de 2,3 Tb/s qui a ciblé l'infrastructure AWS d'Amazon en février de cette année.

Les attaques DDoS vont augmenter avec la bande passante

Bien que l'attaque ait été gardée secrète pendant trois ans, Google a révélé l'incident la semaine dernière pour différentes raisons.
Tout d'abord, l'équipe TAG de Google veut sensibiliser à la tendance croissante des groupes de cyberattaquants parrainés par des Etats, qui utilisent des attaques DDoS pour perturber leurs cibles.
L'équipe de Google Cloud voulait également mettre en avant le fait que les attaques DDoS vont s'intensifier dans les années à venir, à mesure que la bande passante disponible pour internet va augmenter.
Dans un rapport publié mercredi dernier, la société de datacenters Equinix prévoit une augmentation d'environ 45 % (~16 300+ Tb/s) de la bande passante d'interconnexion mondiale d'ici 2023.

Source : ZDNet

samedi 24 octobre 2020

Il se connecte au compte Twitter de Donald Trump en devinant son mot de passe

L'expert en sécurité Victor Gevers serait parvenu à se connecter sur son compte en devinant le mot de passe du président. A sa cinquième tentative, il aurait tapé «maga2020!», abbréviation du slogan de campagne : «Make America Great Again 2020 !», raconte The Guardian.
«Je pensais que je serai bloqué après de quatre tentatives, ou bien qu'on me demanderait de fournir des informations», s'est étonné le chercheur de cybersécurité auprès du média néerlandais De Volkskrant. Une fois connecté, il se serait retrouvé en capacité de changer la photo de profil, tweeter et accéder aux messages privés du président républicain.
De son côté, la plate-forme rapporte «ne pas avoir décelé d'éléments permettant de confirmer cette déclaration», ajoutant avoir mis en place «des mesures de haute-sécurité pour des profils de personnalités», tels que les comptes relatifs aux candidats à l'élection présidentielle.
Selon Victor Gevers, Donald Trump n'aurait pas eu recours à des mesures simples de cyberprotection, telles que le système de double-vérification, qui permet de sécuriser la connexion en s'authentifiant sur un deuxième appareil. Pris de vertige en réalisant qu'il pouvait interagir avec ses 87 millions de followers, l'expert aurait tenté d'alerter l'entourage de Donald Trump, en contactant son équipe de campagne, sa famille, et même les agences de sécurité tels que le CIA, la Maison Blanche et le FBI.
Le lendemain, il aurait remarqué que la procédure de double-vérification était désormais activée sur le compte. Les services de renseignement l'auraient contacté le jour d'après, en le remerciant d'avoir signalé le problème de sécurité.
En 2016, Victor Gevers était déjà parvenu à se connecter sur le compte de Donald Trump, aidé de deux complices. Celui qui était alors candidat utilisait «youarefired», vous êtes viré !», la phrase fétiche qu'il adressait aux candidats éliminés dans la télé-réalité The Apprentice.

Source : CNEWS