Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mardi 18 octobre 2011

La Suisse cède au logiciel espion

Le département fédéral de justice et police de Suisse (DFJP) a confirmé en fin de semaine dernière qu'un logiciel espion semblable à celui qui a fait scandale en Allemagne a été utilisé chez les Helvètes.
Des pirates allemands avaient révélé l'utilisation, par la police du pays, du logiciel R2D2 il y a une dizaine de jours. Ce programme invisible permet de surveiller les conversations via Skype, consulter les courriels envoyés et reçus, prendre des captures d'écran, enregistrer chaque touche du clavier sur laquelle l'utilisateur a tapé, ou encore activer à distance un microphone ou une webcam pour voir et entendre ce qui se dit dans la pièce. A Berlin, les témoignages accablants se sont multipliés jusqu'à ce que le Bundestag confirme ce que tout le monde savait. On s'attend à une réaction similaire en Suisse.
Toutefois, selon Guildo Balmer, le porte-parole du DFJP, ce logiciel n'aurait été utilisé que dans quelques cas pour élucider des crimes graves. Le porte-parole a évoqué des enquêtes en cours pour la justification de l'utilisation d'un tel logiciel. L'existence de bases légales suffisantes pour autoriser l'utilisation de tels logiciels est toutefois contestée.
La commission des affaires juridiques du Conseil national a été informée la semaine dernière de l'utilisation en Suisse de logiciels d'espionnage. Toutefois, la livraison de tels logiciels à la Suisse par l'entreprise allemande Digitask, (déjà à l'origine du scandale en Allemagne) était apparemment connue.
La société affirme d'ailleurs avoir vendu des dispositif de surveillance similaire à d'autres pays comme l'Autriche et les Pays-Bas.

Source : Branchez-vous

mercredi 12 octobre 2011

La flotte de drones US frappée par un virus

Un virus informatique a atteint sa cible : les « Predators » et « Reapers » américains qui servent de plus en plus dans l'US army. Il a été détecté il y a deux semaines, mais cela n'a pas empêché les drones de continuer de voler non seulement dans des zones de conflit, mais aussi dans les bases situées sur le territoire américain.
A priori, aucune information Top Secret n'a été perdue ou envoyée en dehors du réseau (pour l'instant), mais le virus a tenu bon ses positions contre les manoeuvres pour s'en débarrasser. En gros : on l'efface et il revient. Les spécialistes pensent que ce virus est bénin, mais on n'en est pas bien certain. On ne sait pas mieux si l'attaque est intentionnelle et sa profondeur.
Le virus aurait intégré le réseau militaire par le biais de disques durs portatifs afin de charger de nouvelles cartes et transférer des vidéos de missions. Il ne sera plus question de les utiliser après cela...

Source : Sur-la-Toile