mardi 19 janvier 2010
Par Didier Müller,
mardi 19 janvier 2010 à 09:10
- Le coyote illustré

Nabla
La forme de Nabla vient de la lettre grecque delta majuscule (Δ) renversée, à cause d'une utilisation comparable, la lettre grecque à l'endroit étant déjà utilisée pour désigner un opérateur (le laplacien) en calcul différentiel. Le nabla a été introduit par Peter Guthrie Tait en 1867. D'abord surnommé avec malice « atled » (delta à l'envers) par James Maxwell, le nom Nabla lui fut donné par Tait sur l'avis de William Robertson Smith, en 1870, par analogie de forme avec une harpe grecque qui dans l'antiquité portait ce nom.
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samedi 12 septembre 2009
Par Didier Müller,
samedi 12 septembre 2009 à 10:53
- Le coyote illustré
Pantographe
Un pantographe est un instrument de dessin, formé de tiges articulées qui permet de faire des agrandissements ou des réductions en utilisant les propriétés de l'homothétie pour conserver les proportions entre le dessin original et la copie.
Pour en savoir plus : Les pantographes
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dimanche 3 mai 2009
Par Didier Müller,
dimanche 3 mai 2009 à 09:51
- Le coyote illustré

Lemniscate
Une lemniscate est une courbe plane ayant la forme d'un 8. Elle possède deux axes de symétrie perpendiculaires. Ceux-ci se coupent en un point double de la courbe, également son centre de symétrie.
La première lemniscate fut décrite en 1694 par
Jacques Bernoulli lors de ses travaux sur l'ellipse et ses variations. Il la baptisa lemniscus, qui est le mot latin signifiant ruban. On a parfois tendance à la nommer simplement lemniscate, et non comme il se doit lemniscate de Bernoulli.
On emploie d'ailleurs son symbole (forme du 8) pour définir l'indéfinissable : l'infini !
Pour en savoir plus : MathCurve
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jeudi 15 janvier 2009
Par Didier Müller,
jeudi 15 janvier 2009 à 09:02
- Le coyote illustré
Trochoïde
Courbe étudiée par
Dürer, 1525 ; Romer, 1674. Nom venant du grec trokhos : roue. On doit ce terme au mathématicien
Roberval (1602-1675).
On désigne par trochoïde la courbe décrite par un point lié à un cercle de rayon R roulant sans glisser sur une droite.
Soit d la distance du point au centre du cercle :
Pour d < R, la courbe s'appelle aussi cycloïde raccourcie et ressemble à une sinusoïde, ce qu'elle est si l'on néglige le terme dans x. La cycloïde raccourcie peut être décrite par le mouvement de la pédale d'une bicyclette (par rapport à la chaussée).
Pour d = R, on obtient la cycloïde.
Pour d > R, la courbe s'appelle aussi cycloïde allongée et peut prendre diverses formes, avec de plus en plus de points doubles à mesure que d augmente. Une trochoïde allongée peut être décrite par les roues d'un train ou les aubes d'un bateau.
Pour en savoir plus :
mathcurve.com,
chronomath
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dimanche 4 janvier 2009
Par Didier Müller,
dimanche 4 janvier 2009 à 10:18
- Le coyote illustré
Cochléoïde
Courbe étudiée par Wallis en 1685, Peck en 1700, Bernoulli en 1726, Cesaro en 1878 et Falkenburg en 1884.
Le nom latin
cochlea est dû à Wallis, et
Cochléoïde à Falkenburg.
Le terme latin
cochlea est issu du grec
kokhlias : coquille, limaçon.
La cochléoïde est le lieu de l'extrémité d'un arc de cercle de longueur fixe a dont l'autre extrémité est fixe et tangente à une droite fixe. On peut concrètement imaginer la courbe décrite par l'extrémité d'un tuyau en plastique prenant une forme circulaire, dont l'autre extrémité est fixée.
Pour en savoir plus : mathcurve.com
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mardi 23 décembre 2008
Par Didier Müller,
mardi 23 décembre 2008 à 08:30
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Wronskien
Le wronskien, nommé ainsi en l'honneur de
Josef Hoëné-Wronski, est le déterminant d'une famille de solutions d'une équation différentielle linéaire homogène y'=ay. À l'aide du wronskien, il est possible de déterminer si cette famille constitue une base de l'espace des solutions.
En outre, même sans aucune information sur les solutions, l'équation d'évolution du wronskien est connue. Ceci donne une information quantitative précieuse et offre même une stratégie de résolution pour certaines équations différentielles.
Le wronskien peut être également défini pour des équations différentielles linéaires d'ordre supérieur, puisqu'on peut les ramener à l'ordre 1. Il est notamment très utile à la résolution des équations différentielles linéaires homogènes scalaires d'ordre 2 : y' '=ay'+by+c.
Pour en savoir plus : Wikipédia
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samedi 13 décembre 2008
Par Didier Müller,
samedi 13 décembre 2008 à 09:07
- Le coyote illustré
Conchale
Courbe étudiée par Schlömilch en 1878 et G. Huber en 1895. Nom venant du latin
Cochlea, lui-même issu du grec
kokhlias : coquille, limaçon.
Pour en savoir plus : mathcurve.com
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samedi 29 novembre 2008
Par Didier Müller,
samedi 29 novembre 2008 à 11:56
- Le coyote illustré

Gogol
Le gogol est le nombre dont la représentation décimale s'écrit avec le chiffre 1 suivi de 100 zéros (10
100).
La version anglaise de ce nom (« googol ») a été introduite en 1938 par le mathématicien américain Edward Kasner dans son livre
Mathematics and the Imagination et aurait été inventée par son neveu de 9 ans Milton Sirotta à qui Kasner aurait demandé d'inventer un mot pour désigner ce nombre: le neveu lui aurait répondu le mot enfantin "gogol".
C'est ce mot qui est à l'origine du nom de la société Google, ce nombre ayant marqué l'imagination des fondateurs : « Google a choisi ce terme pour symboliser sa mission : organiser l'immense volume d'information disponible sur le Web. »
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dimanche 16 novembre 2008
Par Didier Müller,
dimanche 16 novembre 2008 à 09:24
- Le coyote illustré

Hypotrochoïde
En géométrie, les hypotrochoïdes sont des courbes planes décrites par un point lié à un cercle mobile roulant sans glisser sur et intérieurement à un cercle de base, le cercle roulant étant plus petit que le fixe. On peut tracer ces courbes avec un
spirographe.
Le mot se compose des racines grecques hupo (au-dessous) et trokhos (la roue). Lorsque le cercle roule à l'extérieur, on a affaire à une épitrochoïde.
Ces courbes ont été étudiées par
Albrecht Dürer en 1525, Ole Christensen Rømer en 1674 et
Daniel Bernoulli en 1725.
Pour en savoir plus : mathcurve.com
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lundi 3 novembre 2008
Par Didier Müller,
lundi 3 novembre 2008 à 07:43
- Le coyote illustré
Strophoïde
Courbe étudiée par
Barrow (l'un des professeurs de
Newton) en 1669, par
Quételet en 1810 et par
Chasles ; le nom a été donné par Montucci en 1846.
Strophoïde vient du grec strophos « cordon, ceinture, torsade ».
Autres noms : focale de Quételet, focale à noeud, courbe harmonique.
Pour en savoir plus : mathcurve.com
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