Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 11 avril 2024

Entre IA et auteurs, une véritable guerre se joue devant nos yeux

A qui appartient les contenus produits à la sueur d’un front humain? Pas aux entreprises d’IA qui s’en servent pour alimenter leurs modèles de langage, tempêtent les industries concernées, grands journaux en tête. Echaudés par la révolution du web, ils craignent de se faire piller sans contrepartie, et durcissent le ton pour avoir leur part du gâteau. Les prétoires sont d’ores et déjà l’objet de luttes homériques qui façonneront le futur du secteur.

Lire l'article d'Emily Turrettini sur letemps.ch

jeudi 4 avril 2024

Historique : l’IA va devoir se plier à des lois internationales

Depuis le déploiement de l’intelligence artificielle dans la société, peu nombreux sont les textes législatifs encadrant leur utilisation. Pour enfin réguler le secteur de l’IA à l’échelle mondiale, l’organisation des Nations unies (ONU) a donc adopté pour la première fois une résolution qui aurait l’objectif de donner un cadre plus éthique à l’intelligence artificielle.

Lire l'article d'Adèle Ndjaki sur Futura

samedi 9 décembre 2023

En Espagne, des photos de jeunes filles nues générées par l'IA font scandale

Dans le sud-ouest de l'Espagne, vingt jeunes filles mineures ont vu des photos d’elles nues circuler sur les réseaux sociaux. Ces photos au réalisme troublant ont été générées avec l'intelligence artificielle par leurs camarades de classe.

Lire l'article de Marie Bolinches sur rts.ch

lundi 28 août 2023

Comprendre le DSA : la loi qui va bouleverser le web (Digital Services Act) - Numerama

samedi 26 août 2023

Le grand nettoyage des réseaux sociaux débute en Europe

Depuis le 25 août, les 19 plus grandes plateformes numériques, dont Google, Facebook et Tik Tok, doivent respecter un nouveau règlement européen, le "Digital Services Act". Cette initiative marque un tournant après un quart de siècle d'autorégulation. La Suisse se prépare à lancer une loi similaire.

Lire l'article de Pascal Wassmer sur RTS

mercredi 14 juin 2023

Une hallucination de ChatGPT vaut à OpenAI des poursuites judiciaires

Les modèles d'IA générative, tels que ChatGPT, sont connus pour générer des erreurs ou des "hallucinations". C'est pourquoi ils sont généralement accompagnés d'une clause de non-responsabilité clairement affichée pour signaler ce problème.
Mais que feriez-vous si, malgré ces avertissements, vous voyiez le chatbot d'IA diffuser des informations erronées à votre sujet ?
Mark Walters, un animateur de radio américain, a découvert que ChatGPT diffusait de fausses informations à son sujet, l'accusant d'avoir détourné de l'argent. Il a donc poursuivi OpenAI dans le cadre du premier procès en diffamation intenté à l'entreprise comme le rapporte Bloomberg Law.

Un faux résumé

Selon les documents judiciaires, la désinformation a commencé lorsque Fred Riehl, rédacteur en chef d'une publication sur les armes à feu nommée AnmoLand, a demandé à ChatGPT un résumé d'une affaire juridique (Second Amendment Foundation v. Ferguson) pour étayer un article qu'il était en train de rédiger.
ChatGPT a fourni à Riehl un résumé de l'affaire qui indiquait que Walters était accusé d'avoir "fraudé et détourné des fonds pour des dépenses personnelles sans autorisation ni remboursement" et d'avoir "manipulé des documents financiers et des relevés bancaires pour dissimuler ses activités". Et ce alors qu'il était directeur financier et trésorier d'une organisation.
Problème, Mark Walters n'a jamais été impliqué dans ce procès. Il n'a jamais été accusé d'avoir fraudé et détourné des fonds, et n'a jamais occupé le poste de trésorier ou de directeur financier.
M. Walters demande donc à OpenAI de lui verser des dommages-intérêts.
Les questions qui se posent dans le cadre de cette action en justice sont les suivantes : qui doit être tenu pour responsable ? Et les clauses de non-responsabilité du site web concernant les hallucinations suffisent-elles à écarter la responsabilité, même si un préjudice est causé à quelqu'un ?
L'issue de ce procès aura donc clairement un impact significatif sur l'établissement d'une norme dans le domaine de l'IA générative.

Source : ZDNet.fr

vendredi 25 novembre 2022

@Psyhodelik victime de doxing, il porte plainte

samedi 28 mai 2022

Ces vieux jeux sont dangereux ! - Vous avez le droit

mardi 15 mars 2022

Tintin : Pourquoi il nous censure ?

mercredi 1 décembre 2021

@Joueur Du Grenier : Pourquoi YouTube le Censure?

vendredi 19 novembre 2021

@Micode la trouvaille de trop ??? - Vous le droit

mardi 16 novembre 2021

@Micode est-il un pirate informatique ? (non) - Vous avez le droit

dimanche 29 août 2021

Après l’affaire Samuel Paty, « doxer » les internautes est désormais passible de prison en France

La loi a changé : depuis le 25 août, le fait de révéler sur le net l'identité d'une personne et des informations personnelles, en sachant que cela va lui nuire, est puni pénalement.

Lire l'article de Julien Lausson sur Numerama

samedi 13 février 2021

Magie numérique et défis juridiques

Un nouvel « Entretien autour de l’informatique ». Christophe Lazaro est Professeur au Centre de Philosophie du Droit, à l’Université de Louvain, et membre du Comité National Pilote d’Éthique du Numérique (France). Nous poursuivons avec lui le voyage commencé avec Célia Zolynski sur le droit du numérique. Christophe nous amène aux frontières du droit, de la philosophie et de l’anthropologie.

Lire l'article sur Binaire

jeudi 15 août 2019

RGPD : 16 entreprises ont importé mes données sur Facebook, une seule m’a permis de les consulter

16 entreprises ont importé des listes de contacts avec mes données sur Facebook. J'ai cherché à savoir si elles respectaient la loi sur les données personnelles.
Mi-juillet, Facebook a annoncé que tous ses utilisateurs et utilisatrices pourraient désormais voir quelles entreprises ont importé leurs données sur le réseau social. Cette nouvelle tombait plutôt bien puisque c’est précisément ce que j’essaye de faire depuis le mois de février, avec… plus ou moins de succès.

Lire l'article de Perrine Signoret sur Numerama

lundi 25 février 2019

Se servir de la reconnaissance faciale lors d’un procès, une délicate question éthique

En 2015, des agents infiltrés travaillant avec le bureau du shérif de Jacksonville photographièrent un homme en train de vendre pour cinquante dollars de cocaïne. Les enquêteurs étant incapables de l’identifier, ils décidèrent de se tourner vers un système de reconnaissance faciale baptisé FACES (Face Analysis Comparison Examination System), qui s’appuie sur une base de données constituée par plus de trente-trois millions de photos de permis de conduire et de photographies judiciaires. Conçu pour renvoyer plusieurs correspondances potentielles pour une image donnée, il désigna Willie Allen Lynch et quatre autres suspects. Après enquête, les inspecteurs arrêtèrent Lynch pour le crime en question et il fut finalement condamné à huit ans de prison.

Lire l'article d'Aaron Mak traduit par Yann Champion sur Slate.fr

jeudi 8 mai 2014

Peine de 4,5 ans dans la principale affaire de "sexting" en Suisse

Un homme de 22 ans a été condamné à 4 ans et demi de réclusion mercredi à Horgen (ZH) dans le premier grand procès pour "sexting" en Suisse. Afin de coucher avec une adolescente ou d'obtenir davantage d'images pornographiques de sa part et de deux autres filles, il les avait menacées de publier les images qu'elles lui avaient déjà envoyées.
Le Tribunal de district de Horgen a reconnu l'accusé, domicilié à Bâle-Campagne, coupable de viol, contrainte sexuelle, actes sexuels avec enfant, tentative de contrainte et pornographie. Il a toutefois accédé à la demande de la défense de limiter la peine à 4,5 ans en raison de l'attitude coopérative du prévenu dès son arrestation.

L'accusation fait appel

Le Ministère public avait requis une peine de 6 ans. Le procureur a donc tout de suite annoncé son intention de faire appel du jugement qu'il estime trop clément. La condamnation infligée par la Cour sera commuée en mesures éducatives dans un centre fermé pour jeunes adultes. L'accusé avait reconnu les faits dès le premier interrogatoire qui avait suivi son arrestation en mai 2013.
Devant la Cour, il a exprimé ses regrets et promis d'effectuer "un travail sur lui-même". Le jeune homme purge une peine anticipée depuis l'an dernier.

Des centaines d'images

L'affaire prend source en 2011. La principale victime - une fille alors âgée de 15 ans - envoie au prévenu des photos osées qui la montrent en pantalon moulant, la poitrine partiellement dénudée. Le destinataire ne s'en contente pas. Il veut des images toujours plus explicites et pornographiques.
La jeune fille lui envoie alors presque chaque jour des images à travers la messagerie sur smartphone Whatsapp. Au total, le jeune homme recevra environ 700 images pornographiques et une centaine de vidéos de la part de cette victime. Pour que cette dernière s'exécute, il la menace d'envoyer les images déjà reçues à ses parents, camarades de classe et à son petit ami.

Relations sexuelles sous pression

Le jeune homme a contraint en outre sa principale victime à une centaine de séances de sexe par téléphone. Pire, il obtient sous la contrainte que la fille désespérée et encore vierge ait deux rapports sexuels complets avec lui. Cette pression psychologique vaut au prévenu le fait d'être notamment reconnu coupable de viol.
L'intervention du petit ami de l'adolescente, après qu'il a constaté la détresse de sa copine, a permis finalement l'arrestation du jeune homme. Le prévenu devra verser 25'000 francs à l'adolescente à titre de réparation pour tort moral.
L'accusé a fait chanter deux autres adolescentes de la même manière. L'une d'entre elles a envisagé de se suicider pour échapper à son bourreau. L'autre a menacé le jeune homme de le dénoncer à la police, réussissant ainsi à couper tout contact avec lui.

Source : Romandie.com

lundi 23 janvier 2012

Après MegaUpload, d'autres services ferment...

Suite à l'arrestation des créateurs de MegaUpload et à la confiscation de leurs comptes en banque par le FBI, d'autres services commencent à avoir peur. Ainsi Filesonic ne permet plus le partage de fichiers tandis que Uploaded.to bloque l'accès depuis les États-Unis.
FileSonic a également mis fin à son programme de récompenses qui permettait aux personnes dont les fichiers étaient téléchargés de gagner de l'argent, programme qu'offrait également MegaUpload. Ce n'est un secret pour personne, cette pratique permet aux hébergeurs d'offrir un grand nombre de fichiers pirates tout en conservant une apparence honnête. Le site TorrentFreak émet des craintes concernant le reversement des comptes en suspens, il est possible que FileSonic gagne sur les deux plans, encaissant les revenus publicitaires puis invoquant le piratage pour refuser de payer les internautes.
D'autres grands joueurs sont moins inquiets, ainsi RapidShare, basé en Suisse, affirme n'avoir rien à craindre dans une interview donnée à Ars Technica. Cela pourrait même se transformer en opportunité pour certains d'entre eux, qui espèrent récupérer la clientèle légale de MegaUpload dans leurs services de sauvegarde et de partage ciblé.
Sur le web français, on remarque que des expressions comme « téléchargement de film » sont multipliées par 3 dans les recherches Google, alors que les internautes cherchent des solutions de rechange. Méfiance toutefois, comme avec chaque événement fort médiatisé, des arnaques ne tardent pas à fleurir un peu partout. Ainsi, de faux clones de MegaUpload auraient été repérés.

Source : Sur-la-Toile

vendredi 30 décembre 2011

Google condamné pour une recherche instantanée

Tout le monde connait la recherche instantanée de Google avec ses suggestions qui parfois alimentent l'actualité du Net Français, à l'instar du Google Bombing de Nicolas Sarkozy en septembre 2010. Aujourd'hui, il s'agit d'une société Lyonnaise qui est victime des suggestions et pas des moindres, puisqu'une décision du 14 décembre dernier relayée par Legalis.net confirme une condamnation prononcée à l'encontre de Google pour injure publique avec ses suggestions de recherche.
En effet, lors d'une recherche où l'internaute lambda tapote "Lyonnaise de g" pour trouver une société d'assurance immobilière professionnelle nommée Lyonnaise de Garantie, la suggestion affichée était : "lyonnaise de garantie escroc". La société avait alerté Google concernant ceci en octobre 2010 avant de passer en justice, vu qu'aucune modification n'avait été effectuée. La Cour a retenu qu'en dépit du caractère automatique des suggestions de recherche, une intervention humaine était possible afin d'éviter les dérives liées à ces suggestions. La Cour d'appel a confirmé la condamnation en première instance de Google, ce sera donc 50 000 euros de dommages et intérêts et la publication de la condamnation en page d'accueil de Google.fr sous astreinte de 5 000 € par jour de retard. Les suggestions de recherche litigieuses ont été supprimées.

Source : Sur-la-Toile

lundi 5 septembre 2011

Un pirate lourdement condamné pour « sextorsion »

Aux États-Unis, il fallait manifestement faire un exemple. Luis Mijangos, 32 ans, est, certes, handicapé moteur, son comportement n'en reste pas moins inexcusable. Son « cyberterrorisme » est allé trop loin sur le plan émotionnel pour ses victimes. Qu'a-t-il fait de si répréhensible ? Cet homme a réussi à pirater des ordinateurs appartenant à des femmes et adolescentes.
Mijangos a réussi son forfait en envoyant des logiciels malveillants déguisés sous la forme de chansons populaires ou de vidéos. Il a ainsi piraté une centaine d'ordinateurs. Il a pu ensuite fouiller les disques durs et trouver des images de nu (qu'elles avaient prises seules). Il les a copiés et a demandé d'autres images sous peine de les publier en ligne un peu partout. Les femmes ont paniqué et la police à réussi à appréhender le coupable.
Le juge George King a vraiment voulu lancer un message à tous les pirates en herbe : ce type de comportement n'est pas une plaisanterie (de mauvais goût) et peut vous envoyer directement à la case prison. Luis a pris 6 ans pour sa part.

Source : Sur-la-Toile