Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 25 mars 2012

Google : le moteur de recherche comprendra bientôt vos questions

Selon le Wall Street Journal, Google serait en train de préparer une mise à jour conséquente de son moteur de recherche. L'objectif ? Offrir une réponse directe aux questions formulées en langage naturel. C’est ce que l’on appelle la « recherche sémantique ».

Lorsque vous saisissez le nom d’une ville et le mot « météo » dans le champ de recherche de Google, celui-ci affiche immédiatement le temps qu’il fait sur le lieu en question. Ainsi, une poignée de domaines précis comme les résultats sportifs, les séances de cinéma, les conversions d’unités sont concernés par cette méthode.
Mais le géant de l’Internet souhaite aller plus loin. C’est en tout cas ce qu’indique un article récent du Wall Street Journal (WSJ). Selon lui, Google serait en passe de généraliser ce mode de « questions-réponses » à tous les domaines. Le moteur pourrait alors comprendre le sens d’une phrase exprimée en langage naturel.
Une ambitieuse mise à jour du moteur de recherche, que le quotidien économique qualifie de « modification la plus importante de son histoire ».

Source : Futura-Sciences

dimanche 23 octobre 2011

L'Holodesk de Microsoft : la réalité augmentée puissance 10

Le département de recherche de Microsoft est toujours en train de trouver de nouveaux « gadgets » tendance. Le dernier nommé « Holodesk » est impressionnant. Il utilise une variation du Kinect (il ne s'agit pas d'un "hack" au sens propre avec l'équipe de Microsoft) pour déterminer la position de vos mains et visage. Ensuite, vous pouvez vous amuser avec des objets virtuels. Le mieux est de voir la démonstration en vidéo.


On a vraiment l'impression de pouvoir interagir avec ces objets simples en 3 dimensions qui font penser à des hologrammes et qui réagissent à la « gravité ». Ce démonstrateur ne risque pas d'apparaître sur les linéaires, mais cela préfigure les technologies de demain.

Source : Sur-la-Toile

vendredi 21 octobre 2011

Des nanocomposants électroniques se reconfigurent à volonté !

Imaginez des ordinateurs capables de reconfigurer une partie de leurs circuits électroniques pour devenir plus performants. Cela arrivera peut-être dans un avenir proche grâce aux matériaux basés sur des nanoparticules, découverts par des chercheurs de la Northwestern University.

Les circuits électroniques des ordinateurs ne sont pas forcément bien adaptés aux calculs que l’on se propose de mener avec. On a ainsi conçu des puces électroniques spécialement pour effectuer certaines simulations numériques ou pour le traitement de certains problèmes. Récemment, IBM a révélé un modèle de puce cognitive par exemple.
Des ordinateurs qui seraient capables de modifier une partie de leurs circuits à volonté seraient certainement utiles. Les tenants de la singularité technologique salueraient sans aucun doute des ordinateurs intelligents et conscients capables d’évoluer en s’auto-améliorant au niveau de leurs circuits et découvrir comment atteindre des plans encore plus élevés de conscience et d’intelligence.

Des nanoparticules d'or

Une équipe de chercheurs de la Northwestern University vient de publier un article dans Nature Nanotechnology dans lequel ils annoncent avoir précisément mis au point de nouveaux matériaux à base de silicium et de polymère que l’on peut modifier à volonté. Le résultat, un seul composant électronique pouvant être reconfiguré en transistor, diode ou autre composant électronique sur demande et de façon réversible. Il s’agit d’une illustration du pouvoir de la nanotechnologie. Des nanoparticules, qui peuvent être différentes, de 5 nanomètres de diamètre, recouvertes d’un matériau contenant des charges positives, constituent un bloc en 3D. Le tout est plongé dans une « mer » d’atomes négativement chargés balançant exactement les charges positives des nanoparticules. Des courants et des impulsions électriques adéquates peuvent alors modifier la répartition de ces atomes négatifs pour obtenir le composant électronique désiré.

Source : Futura-Sciences

jeudi 17 mars 2011

Des physiciens trouvent l'algorithme manquant à l'ordinateur quantique

Une équipe internationale de physiciens a trouvé un important algorithme manquant aux futurs ordinateurs quantiques: la version quantique de l'algorithme de Metropolis. Cette découverte, publiée dans la revue Nature, permettra aux futurs ordinateurs quantiques de simuler la nature ou encore l'évolution de systèmes quantiques avec bien plus de précision et plus efficacement qu'il ne sera jamais possible de le faire avec des ordinateurs conventionnels.

Une astuce mathématique de plus de 80 ans

Provenant de l'Allemagne, de l'Autriche et du Canada, les chercheurs butaient depuis quelques années sur un problème d'irréversibilité typique de la physique quantique. Parmi ceux-ci, le professeur David Poulin, de l'Université de Sherbrooke, a exploité une astuce mathématique pour sortir de l'impasse.
«Lors d'un séminaire avec mes collègues à Vienne, j'ai réalisé qu'un lemme mathématique de 1928 pourrait résoudre le problème, se souvient le physicien de la Faculté des sciences. Une demi-heure plus tard, nous avions intégré cette formule à notre travail et l'essentiel était réglé.»
Le pendant classique de l'algorithme de Metropolis est largement utilisé pour résoudre des problèmes d'optimisation courants dans l'industrie. Cette version quantique permettrait de prédire le comportement de tout système physique régi par les lois de la mécanique quantique.
Les spécialistes anticipent déjà de nombreuses applications, notamment la mise au point de nouveaux médicaments et matériaux chimiques par l'étude du comportement de certaines molécules. Ils pensent aussi aux découvertes de nouvelles particules pour des systèmes de haute énergie ou encore à l'augmentation de la température d'utilisation des matériaux supraconducteurs.

La promesse d'un prix Nobel enfin tenue

L'histoire de cet algorithme est liée à l'un des rares physiciens connus du grand public: celui qui a révélé l'origine de l'accident de la navette spatiale Challenger, le Prix Nobel de physique Richard Feynman. En 1982, Richard Feynman proposa de construire un ordinateur quantique afin de simuler la nature. À partir de là, les physiciens ont formalisé assez rapidement comment un tel ordinateur pourrait simuler la dynamique d'un système quantique. «Mais le gros problème demeurait d'initialiser l'ordinateur quantique, affirme David Poulin. Par exemple, comment préparer l'état d'énergie minimale du système sur l'ordinateur quantique?»
Avec la découverte de cet algorithme, tous les outils sont maintenant là pour bien préparer l'ordinateur quantique à faire des simulations. «La promesse de Feynman est dorénavant remplie", déclare le professeur Poulin. "C'est un gros morceau pour l'informatique quantique et je suis persuadé qu'il reste d'autres algorithmes à découvrir pour d'autres types d'applications», conclut-il.

Une performance épique

Cette avancée scientifique majeure est loin d'être un cas isolé pour l'Équipe de recherche en informatiquequantique de l'UdeS (EPIQ), qui réunit les professeurs Poulin, Blais, Pioro-Ladrière, Reulet et leurs collaborateurs. En effet, en l'espace d'un an, ces chercheurs ont déjà publié 18 articles dans des revues scientifiques très prisées: Science, Nature Communications, Nature Physics, Physical Review Letters...

Source : Techno-Science

jeudi 24 février 2011

Des écrans tactiles partout

mardi 30 novembre 2010

Un cerveau artificiel, c’est pour demain ?

Ces êtres artificiels doués d’une conscience semblable à celle des humains sont présents depuis longtemps dans les films de science-fiction. Mais qu’en est-il dans la réalité ?

Lire l'article d'Interstices

dimanche 24 octobre 2010

Sauvegarder son cerveau sur un disque dur ?

D'après Raymond Kurzweil, les gens seront prochainement capables de mettre leur cerveau et tous les souvenirs qu'il contient dans un système de sauvegarde. Cela devrait être possible d'ici 20 ans seulement. Il a déclaré lors d'une conférence sur le futur qui se tenait à Vienne que la sauvegarde du cerveau humain était déjà quelque chose de techniquement possible. Il a rajouté :

Je crois que d'ici 20 ans, nous aurons des milliers d'ordinateurs nanobots dans notre sang qui pourront réparer notre corps ou améliorer ses performances ainsi que procéder à des sauvegardes de nos cerveaux, comme ce que l'on fait avec nos disques durs d'ordinateurs (...) Cela signifie que nous pourrons enregistrer chacune de nos pensées et expériences : tout ce qui fait de nous un individu. Cela semble tiré par les cheveux, mais au début des années 80, les gens pensaient que j'étais fou lorsque je prédisais l'arrivée du WWW vers le milieu des années 90 et tout est arrivé en temps et en heures.

Kurzweil n'est pas un futurologue à prendre à la légère : ses prédictions sont bien plus fiables que celles des astrologues... Il possède à son actif le développement de logiciels révolutionnaires, dont un pour lire les textes (développé pour son ami Stevie Wonder) par exemple. Il conseille les gouvernements, les militaires et les chefs d'entreprises de par le monde (sur des questions de nature technologique).

Source : Sur-la-Toile

mardi 15 juin 2010

La révolution Kinect

Il s'agit certainement d'une des plus grandes nouveautés de l'E3 2010. Kinect, le capteur de mouvement de Microsoft qui permet de jouer sans manette, a été présenté en détails lundi matin à Los Angeles. Kinect sera lancé cette année (le 4 novembre au Etats-Unis) et permettra de jouer à une quinzaine de titres.
Toutes les nouveautés à découvrir en primeur et en vidéo sur cette page de Nouvo.

samedi 29 mai 2010

Un homme infecté par un virus... informatique

Un chercheur britannique a volontairement piraté un minuscule circuit électronique installé sous sa peau. Le virus s'est ensuite propagé dans d'autres ordinateurs de l'université. Moralité : il ne faudra pas oublier les antivirus dans les logiciels embarqués par les implants du futur, inévitables nous dit-on... Une puce sous la peau peut-elle être piratée ? La réponse est oui. Techniquement, la possibilité n'a rien de surprenant et a d'ailleurs été évoquée depuis longtemps. Elle vient d'être démontrée par Mark Gasson, du Cybernetic Intelligence Research Group, un laboratoire de la School of Systems Engineering, University of Reading (Royaume-Uni).
Ce chercheur en informatique s'est d'abord fait implanter, en 2009, une puce RFID (Radio Frequency Identification) sous la peau de sa main gauche. Grâce à elle, il peut ouvrir les portes de certains locaux sécurisés et se fait reconnaître par son téléphone mobile. Il peut aussi être suivi à la trace dans l'université. Le but de l'expérience était de chercher les bénéfices et les risques qu'un tel implant pouvait occasionner. Elle a été poussée un cran plus loin avec l'introduction d'un virus informatique par une connexion avec un ordinateur volontairement contaminé. Ce virus a pu ensuite se copier dans les systèmes informatiques qui ont communiqué avec ce circuit sous-cutané. Si des puces du même genre avait équipé d'autres personnes, le virus aurait pu se propager parmi les humains...

« T'as pas de puces ? T'es ringard. »

Plus sophistiqué que des circuits RFID d'identification (comme les badges de télépéage ou les étiquettes électroniques dans les magasins), celui utilisé pour cette expérience se rapproche plutôt des implants tels que l'on peut les envisager dans un avenir proche.
« Nos recherches montrent que les technologies implantables se sont développées au point que ces implants sont désormais capables d'échanger des données, de les stocker et de les manipuler » explique Mark Gasson. Le chercheur en est persuadé, ces appareils électroniques introduits dans le corps peuvent apporter des bénéfices considérables, qu'ils soient à usage médical ou non.
Leur généralisation lui semble inéluctable, pour soigner ou pour « nous améliorer ». Un jour, prédit-il, la pression sociale ira dans ce sens et il y aura trop de désavantages à les refuser, comme les téléphones mobiles aujourd'hui.
Mais ces circuits deviennent de véritables ordinateurs et il faut d'ores et déjà réfléchir aux risques de prise de contrôle ou de récupération de données dont ils peuvent faire l'objet. Il y a quelques années, la journaliste américaine Annalee Newitz s'était elle aussi fait implanter une puce RFID, qu'un informaticien était parvenu à cloner intégralement. Amal Graafstra, auteur d'un livre sur la question, s'était équipé de deux puces Verichip, une dans chaque main, pour explorer les possibilités de ces (énormes) grains de riz électroniques proposés par l'entreprise Applied Digital Solutions, qui, après une bonne réussite avec le bétail, imaginait pucer un maximum de clients ou leurs enfants, aux fins d'identification ou de repérage rapides.
Mark Gasson présentera cette expérience le mois prochain lors d'une conférence de IEEE intitulée Technologie et société (IEEE International Symposium on Technology and Society).

Source : Futura-Sciences

samedi 6 février 2010

SixthSense: quand vos doigts vous servent d'ordinateur

Les moyens pour interagir avec nos produits technologiques (consoles, ordinateurs...) ne cessent d'évoluer. Initialement nous nous servions que d'un clavier pour les ordinateurs, puis la souris a vu le jour. Ont suivi différentes manettes jusqu'à la venue de la Wii qui a permis de détecter les mouvements de ces manettes. A l'époque du tactile ou des dispositifs de reconnaissance de mouvements, les projets fusent afin de se passer de tout matériel. Mais à ce jour nous ne nous passions pas d'écran.
Samedi dernier, une solution a été présentée à Paris, où se tenait l'évènement TEDx (Technology, Entertainement and Design). En effet, parmi les multiples conférences, celle donnée par Pranav Mistry, un chercheur de 28 ans membre du Media Lab au MIT (Massachusetts Institute of Technology) était particulièrement impressionnante.


Son invention porte le nom de SixthSense. Cet ordinateur portable du futur permet à son utilisateur d'interagir avec lui comme il intéragit avec le monde physique qui l'entoure, de façon très intuitive. Sa composition est simple: un mobile haut de gamme, un appareil photo, un picoprojecteur, une webcam et quatre dés en plastique colorés. Les périphériques ont la particularité de se porter sur soi. Le mobile se fixe sur la ceinture, l'appareil photo se place sur la tête de l'utilisateur. Le picoprojecteur et la webcam se suspendent au cou, et les dés en plastique se portent sur les pouces et index des deux mains.
L'essentiel du fonctionnement est dans le logiciel intégré au mobile: il communique avec la webcam qui suit et interprète les mouvements des dés colorés. Par exemple, si les doigts se dirigent vers l'avant, le projecteur s'allume et affiche une image sur la première surface plane qu'il croise. Lorsque les pouces et index se rejoignent pour former un rectangle, l'appareil photo se déclenche. Si un index dessine un @ dans l'air, le mobile accède au courrier électronique et lit les mails avec son interface vocale. La webcam analyse ce qui se trouve devant elle: en reconnaissant un livre devant elle, elle tentera de lire le titre et se connectera sur le site d'Amazon pour accéder à des informations complémentaires, comme l'auteur, la date de parution, et le prix du livre. Si le projecteur affiche une image, les mouvements des doigts pourront zoomer sur une partie, comme on le fait sur un écran tactile multipoints. Pranav Mistry présente également une application de calculatrice permettant d'afficher les chiffres sur les doigts, et les résultats sur la paume.
L'utilisation peut être très variée: prendre des photos, surfer, téléphoner, ou encore projeter des images sur n'importe quelle surface. Ces exemples ne sont qu'une représentation des applications développées à ce jour, mais on peut en imaginer bien d'autres, d'autant plus que SixthSense est un logiciel libre.
Pranav Mistry prévoit de faire évoluer prochainement ce système en retirant les dés colorés. Le prix de revient de ce système serait inférieur à 350 dollars (environ 250 euros), sans le téléphone. Développé en seulement cinq mois, Sixthsense vient de gagner un prix par la revue Technology Review (éditée par le MIT). Aucune information n'a été communiquée à ce jour quant à sa commercialisation.



Source : Techno-Science