Le cyberblog du coyote

 

Extra
Langues :

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 1 janvier 2009

Il se vend plus de portables que de PC de bureau

Selon les chiffres du cabinet iSuppli, il s'est vendu 38,6 millions de portables au troisième trimestre 2008, contre 38,5 millions de PC de bureau. En France, la tendance s'était inversée au cours de l'année 2006.
En un an, les ventes de PC portables ont augmenté de 40% selon iSuppli, tandis que le secteur du PC de bureau a régressé de 1,3% par rapport au troisième trimestre 2007.
Cette forte progression des PC portables est en grande partie liée au succès des mini-PC ou netbooks. Ces petits ordinateurs, dont l'Asus Eee PC est le modèle le plus symbolique, ont séduit de nombreux consommateurs en quête d'un outil pratique et peu encombrant pour se connecter à Internet à peu près partout.
Dans le classement en marques, c'est toujours l'américain Hewlett-Packard qui domine le marché avec près de 15 millions d'unités vendues au troisième trimestre 2008, soit une part de 18,8%. Suivent Dell (13,9%), Acer (12,2%), Lenovo (7,5%) et Toshiba (4,6%). Pour 2009, iSuppli prévoit une augmentation de 4,3% des ventes globales de PC.

dimanche 19 octobre 2008

Olympiades suisses d'informatique 2009

L’Olympiade Suisse d’Informatique (Swiss Olympiad in Informatics - SOI) est une compétition de programmation pour les jeunes de moins de 20 ans. Depuis 1996, cette compétition propose aux jeunes informaticiens en herbe de tester leurs capacités à programmer. Chaque année, les meilleurs programmeurs suisses sont détérminés en deux tours.
Cette Olympiade forme de plus la délégation suisse pour l'Olympiade Internationale, à laquelle la Suisse prend part depuis 1992 avec beaucoup de succès.
La première ronde des Olympiades Suisses d'Iinformatique 2009 a commencé le 1er octobre 2008. Vous avez jusqu'à fin novembre pour nous envoyer vos solutions. Note: tous les participants officiels au SOI 2009 doivent être nés après le 30 juin 1989, et ne peuvent pas être étudiants à l'université.

mercredi 30 juillet 2008

TERA 100: un supercalculateur pétaflopique pour Bull et le CEA

La Direction des applications militaires du CEA et Bull ont signé un contrat de collaboration pour concevoir et réaliser Tera 100, le futur supercalculateur destiné au Programme de simulation français.

Le contrat, sur le long terme, comporte deux phases:

  • La première, de recherche et développement, permettra de valider les technologies nécessaires à cet ordinateur ; celles-ci auront par ailleurs de nombreuses retombées dans les domaines industriels et sociétaux.
  • La seconde phase permettra au CEA d'acquérir et de mettre en oeuvre TERA 100, le premier système pétaflopique conçu en Europe. Pour répondre aux besoins du Programme de simulation, le supercalculateur se distinguera à la fois par sa capacité à exécuter un large spectre d'applications, par un juste équilibre entre puissance de calcul et flux de données, et par sa tolérance aux pannes. Véritable système généraliste de haute productivité, Tera 100 sera de plus développé sur la base de logiciels ouverts et de processeurs d'architecture X86.
La réalisation du supercalculateur Tera 100 nécessite un travail préalable important en recherche et développement. Bull et le CEA associeront leurs compétences respectives: Bull apportera notamment son savoir-faire dans la conception et la production de serveurs haute performance ainsi que la réalisation de logiciels nécessaires à l'exploitation de grands systèmes ; le CEA amènera en particulier son expertise en matière de spécifications, d'architecture informatique, de développements logiciels ainsi que sa maîtrise des infrastructures des grands centres de calcul. Plusieurs centaines d'ingénieurs et de chercheurs de très haut niveau seront ainsi mobilisés dans ce projet.

Les technologies pétaflopiques sont un enjeu majeur aussi bien pour la recherche universitaire, pour l'industrie et pour l'emploi. La simulation numérique Haute Performance est devenu incontournable pour la modélisation et la simulation, notamment dans l'aéronautique, l'énergie, la climatologie, les sciences de la vie, la finance, le traitement de l'information, et également pour le développement durable et les économies d'énergie. Le Calcul Haute Performance est devenu un moyen d'investigation et de simulation indispensable, un atout majeur pour la compétitivité de la recherche et de l'industrie, enfin un élément fondamental de la souveraineté des Etats.

Source : Techno-Science

vendredi 18 juillet 2008

Polaris 2: un ordinateur rafle la mise à la table de poker

Pour la seconde année consécutive, en marge de la manifestation 2008 Gaming Life Expo à Las Vegas, Polaris 2, un programme de jeux de poker développé par l'équipe de Michael Bowling à l'université de l'Alberta s'est confronté du 3 au 6 juillet à quelques-uns des meilleurs joueurs professionnels.
Suite à la défaite de l'an dernier, les chercheurs de l'université de l'Alberta ont concentré leurs efforts sur les capacités d'apprentissage du programme. Ainsi en vue de se préparer à ce match au sommet, Polaris 2 a effectué plus de 8 milliards de parties en jouant contre lui-même et est ainsi capable d'identifier le style de jeu de ses adversaires et de choisir la stratégie la plus apte à le contrer. Ces améliorations ont permis au programme de prendre le dessus sur les joueurs humains.
Au contraire des jeux d'échecs ou de dames, où le nombre de coups possibles et de solutions sont limités et où chaque adversaire dispose des mêmes informations, le poker nécessite une prise de décision à partir d'informations différentes et partielles. Aussi comme le souligne Michael Bowling, l'intérêt d'un tel programme dépasse largement le cadre des jeux.: "En général, les problèmes dans le monde réel ont plus tendance à ressembler au poker qu'au jeu d'échec. Vous n'avez pas toujours toute l'information".

Source : bulletins-electroniques.com

jeudi 26 juin 2008

Bientôt la libéralisation totale des adresses Internet

Dès 2009, chacun pourra créer son nom de domaine, pratiquement sans restriction, « comme .amour ou .haine » résume Paul Towmey, président de l'Icann, gestionnaire le Web. La nouvelle a surpris tout le monde et fait craindre une pagaille générale. Entreprises, tenez-vous prêtes à déposer très vite une kyrielle de noms...
Rien n'indiquait que la 23ème réunion international de l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l'organisme qui gère les noms de domaine au niveau mondial, marquerait une date particulière. On savait qu'elle entérinerait un effort redoublé pour déployer un nouveau protocole, baptisé IPv6, destiné à remplacer l'actuel IPv4. Son adoption contraint à des modification dans les serveurs qui forment la toile d'Internet mais elle est plus qu'un détail : elle est indispensable pour empêcher la pénurie d'adresses Internet qui se profile à l'horizon. IPv4, en effet, n'autorise que 4,2 milliards d'adresses IP différentes, chacune étant attribuée de façon permanente ou, pour les internautes, le temps d'une session. Autrement dit si le nombre d'utilisateurs simultanés d'Internet sur la planète dépasse cette limite, le Web s'engorge. Avec la multiplication des accès, notamment dans les pays émergents, la coupe est bientôt pleine. Et la saturation se rapproche même plus vite qu'on pourrait le penser car les humains ne sont plus les seuls à se connecter. Les industriels aimeraient doter d'une adresse Internet des appareils ménagers, par exemple les lave-linge qui pourraient télécharger des programmes de lavage spéciaux, les appareils photos pour y installer des modes de fonctionnement particuliers ou même les fours à micro-ondes, ainsi capables de récupérer des recettes. Les constructeurs automobiles imaginent connecter les voitures, voire leurs sous-ensembles (moteur, carrosserie, électronique de bord...) pour en assurer la maintenance à distance. A ce rythme, les 4,2 milliards d'adresses ne suffiront plus dès 2011.
Mis au point en 1995, à une époque où le problème avait déjà été anticipé, IPv6 code les adresses sur 128 bits (soit 2128 combinaisons) et éloigne définitivement le risque d'une saturation. Mais il a tardé à se mettre en place, à cause des investissements à effectuer sur le réseau. Mais cette fois, l'urgence est là. L'Icann nous explique qu'il faut vraiment y songer. Les entreprises devront s'assurer rapidement que leurs installations sont compatibles IPv6. En prime, promet l'Icann, les adresses pourront bientôt accueillir des caractères aujourd'hui interdits, comme l'apostrophe ou les caractères accentués du français par exemple, et les alphabets arabes, chinois et indiens.

Source : Futura-Sciences

mercredi 11 juin 2008

Roadrunner, le supercalculateur le plus rapide du monde

Article de Pierre Vandeginste pour Rue89.

C’est fait! Le mur du pétaflops a été franchi. Un monstre de complexité et de silicium, Roadrunner, enfanté par IBM, sera bientôt déclaré le supercalculateur le plus puissant du monde, le premier à pouvoir effectuer un million de milliards d’opérations par seconde. Péta, ça veut dire un million de milliards. Et “flops”, c’est de l’anglais ("floating point operations per second") pour dire "opérations avec plein de chiffres après la virgule, qui en plus se balade, par seconde".


Vu de loin, ce petit monstre pèse 270 tonnes (le poids de 49 éléphants d'Afrique), occupe 288 armoires réparties sur 560 mètres carrés (un peu plus de deux terrains de tennis), bouffe près de 4 mégawatts d’électricité (la production d'une grosse éolienne). Bof, on a vu pire! le Earth Simulator de Yokohama, sacré plus puissant ordinateur du monde en juin 2004, occupait 3 250 mètres carrés.
Regardons un peu à l’intérieur. Comme tous les supercalculateurs actuels, Roadrunner est une fourmilière. Il met les petits plats dans les grands, répartit les calculs entre 3 ;240 unités, de la taille d’une boîte à chaussure, des "nœuds", interconnectés entre eux via 90 km de fibre optique (de quoi relier Nantes à Angers). 3 ;240 machines d’une puissance unitaire de 400 gigaflops (giga = milliard) et qui coopèrent en se parlant à 3,5 téraoctets par seconde (téra = mille milliards).

13 000 puces de PlayStation qui moulinent

Chacun de ces nœuds comprend tout d’abord deux microprocesseurs ordinaires, des Opteron d’AMD, comme on en trouve sur des PC. Ils sont là pour gérer l’intendance. Car le boulot sérieux, le calcul intensif, est confié à quatre autres puces, de type Cell, contenant chacune huit “cœurs” calculant en parallèle. Un circuit surpuissant développé par IBM en partenariat avec Sony (et Matsushita), et qui fait tourner… la PlayStation 3 !
C’est l’un des paradoxes de l’informatique actuelle. Le marché de la console de jeux peut s’offrir le développement d’une nouvelle puce mirobolante, qu’il peut amortir en vendant des dizaines de millions d’exemplaires. En revanche, il serait moins évident de financer une puce ad hoc pour un supercalculateur qui en contient certes 13 000, mais sera vendu à quelques exemplaires. Alors le supercalculateur emprunte sa puce à la console de jeux. Roadrunner tire l’essentiel de sa puissance de 12 960 puces Cell, totalisant 103 680 processeurs spécialisés dans le calcul scientifique. Et tout ce petit monde dispose d’une confortable mémoire centrale de 80 téraoctets ().
Roadrunner devrait être officiellement proclamé le supercalculateur le plus puissant du monde le 17 juin à Dresde, au congrès ISCO08 (International Supercomputing Conference). Le Top 500 des supercalculateurs les plus puissants du monde est publié deux fois par an, en juin et novembre. Roadrunner est passé au banc d’essai officiel (un jeu de logiciels appelé Linpack) et a été chronométré à 1,026 pétaflops.

Tout ça pour simuler des bombes atomiques

Le nouveau numéro un laissera loin derrière lui l’ancien tenant du titre, le BlueGene/L du LLNL (Lawrence Livermore National Laboratory, Livermore, Californie), un autre bébé d’IBM, scotché à sa première place depuis novembre 2004 (voir ici) grâce à trois liftings successifs, et qui affichait un copieux 478 téraflops depuis novembre 2007.
Roadrunner a été provisoirement monté sur le site IBM de Poughkeepsie (Etat de New York), où les mesures sont effectuées, mais il sera par la suite démonté pour être livré à Los Alamos (Nouveau Mexique). Car cette machine a été commandée par le célèbre Los Alamos National Laboratory (LANL), un centre de recherche militaire situé à l’endroit même où le Manhattan Project aboutit en 1945 à la mise au point de la première bombe atomique. Roadrunner aura pour mission de simuler des explosions de têtes nucléaires plus toutes jeunes. Quoi, vous pensiez que ce joujou facturé 133 millions de dollars allait bosser sur la faim dans le monde? IBM a assuré qu’il allait se préoccuper de choses plus civiles, et même un peu du climat mondial, avant son départ pour Los Alamos. C’est écrit dans le communiqué de presse, alors…

Onze ans pour gagner un facteur mille

Ce passage de la "barre" du pétaflops intervient onze ans seulement après celle du téraflop, en juin 1997 par ASCI Red, réalisé par Intel pour le Sandia National Laboratory (Albuquerque, Nouveau Mexique, oui, encore un labo de recherche militaire états-unien). Douze ans plus tôt, en 1985, c’est la barre du gigaflops qui était allègrement dépassée par le Cray 2 de Seymour Cray, le premier (et dernier) supercalculateur refroidi par immersion dans un liquide réfrigérant. Je me souviens comme si c’était hier de la livraison en 1987 du Cray 2 de l’École Polytechnique. Un cylindre creux de 1,35 m de diamètre sur 1,15 de haut. Étonnament compact, l’objet coûtait plus que son poids en or. Enfin, il faut cette fois remonter 21 ans en arrière, en 1964, pour voir le même Seymour Cray, alors chez Control Data, présenter son CDC 6600, premier supercalculateur à dépasser, largement, le mégaflops.

Source : Rue89

lundi 2 juin 2008

L'industrie suisse, en pénurie d'informaticiens, se tourne vers les femmes

Les étudiants boudent les métiers de l'informatique. Alors que les entreprises cherchent à engager. Les aspirantes informaticiennes sont vivement encouragées.
Cette fois-ci personne ne donnera de chiffres. Car tout le monde a en mémoire le dernier avertissement, qui prédisait en 2000 une pénurie de 10'000 informaticiens en Suisse. Deux ans et demi et l'éclatement de la bulle internet plus tard, la tendance s'était méchamment inversée. Impossible de s'aventurer à prédire précisément l'évolution du marché. Mais le besoin d'informaticiens est réel, et augmentera encore à l'avenir affirme Christophe Andreae, président du Groupement Romand de l'Informatique et spécialisé dans le recrutement d'ingénieurs et de spécialistes en informatique.
D'autant plus que les filières de formation ont connu une baisse importante de fréquentation : entre 2001 et 2006, le nombre d'étudiants choisissant les filières informatiques dans les hautes écoles (EPF, HES et universités) suisses a diminué de moitié. « Aujourd'hui déjà, il y a une pénurie de personnel qualifié ». Pourquoi ? L'informaticien souffre d'un problème d'image, répond Christophe Andreae, celle « du boutonneux à lunettes qui mange des pizzas froides derrière son écran d'ordinateur, évidemment complètement fausse ». Il y a aussi les mauvaises expériences de tout un chacun peut avoir vécue ou entendus : « Trop d'informaticiens font encore des usines à gaz, ou n'intègrent pas encore assez l'utilisateur ». Et peut-être trop peu d'efforts de la branche elle-même pour corriger les préjugés, avance M. Andreae.
Côté études, l'informatique reste une des branches les plus faiblement fréquentées par les filles (13% en informatique et communication à l'EPFL contre 26% en moyenne dans l'école). « Ici, comme dans la plupart des pays européens, l'image de ce domaine est encore très masculine. Mais ce n'est pas le cas partout. En Asie, par exemple, les femmes représentent parfois plus de la moitié des étudiants et des employés dans la branche », commente Farnaz Moser-Boroumand, déléguée à l'égalité de l'EPFL.
Autre phénomène encore marqué: dès le plus jeune âge, les garçons sont plus habitués que les filles aux jeux avec écrans en tous genres et osent plus facilement partir à la découverte des logiciels. Ce que cherche à corriger l'EPFL avec ses cours « Internet pour les filles ». Farnaz Moser-Boroumand répète « il n'y a absolument aucune raison pour que les femmes ne choisissent pas cette branche. »
Au-delà des questions d'égalité des chances, se pose désormais la question de la compétitivité de la branche. « Pour garder ces emplois à haute valeur ajoutée en Suisse, nous avons besoin de tous les talents, et ceux des femmes manquent cruellement, affirme Christophe Andreae. La femme pourrait bien être l'avenir de l'informatique suisse ! »
L'opération séduction vise à montrer que l'informatique comprend de nombreux métiers très divers, permettant de travailler dans presque tous les secteurs économiques. Que ce soit dans les réseaux et l'infrastructure, le développement de logiciels ou tout ce qui touche à la mobilité, les défis sont énormes. «Les métiers de l'informatique demandent de plus en plus de relations interpersonnelles, permettent de travailler en projets et d'aboutir à un résultat concret. Sans oublier le fait qu'ils permettent un travail à temps partiel ou à la maison, ou au contraire de voyager ! », ajoute Christophe Andreae. Lui-même a été pendant dix ans dans le domaine et dit avoir surtout aimé les défis intellectuels que représentait l'informatisation d'une tâche.
L'association Informatica 08, avec le soutien de la fondation Hasler et de nombreuses entreprises, lance ainsi une campagne d'information dans les écoles suisses lance. Fribourg inaugure le « roadshow » (« Fit in IT ») en présence de la conseillère d'Etat Isabelle Chassot, mercredi 9 avril à l'université. Démonstrations, ateliers et témoignages de jeunes informaticiens seront utilisés pour informer et séduire. Le Salon de l'étudiant à Genève accueillera aussi l'exposition itinérante fin avril.
L'ancienne conseillère aux Etats Christiane Langenberger, membre du comité de patronage d'Informatica 08, regrette le peu d'ouverture de certains gymnases à la démarche, et leur repli face à ce qui est parfois considéré comme une irruption non désirée de l'économie dans le monde de l'enseignement. Mais les efforts de communication à l'égard des jeunes filles et garçons ne font que commencer : ils seront poursuivis toute l'année puis en 2009.

Source : Les quotidiennes

dimanche 1 juin 2008

Le journal du web

Il est possible de consulter les archives de l'émission Le journal du web sur le site de LCI. Dommage qu'il faille se farcir une page de pub avant le reportage...

mercredi 21 mai 2008

Le Pentagone veut pouvoir détruire tous les sites Internet qui le gênent

Le Pentagone a décidé de se doter d’une unité spécialisée capable de détruire soudainement l’ensemble des sites internet de ses adversaires en cas de conflit.
La « guerre des réseaux » (Network Warfare) est du ressort de l’Armée de l’Air. Elle est dirigée par le général Keith B. Alexander, le patron de la NSA.
La 67ème brigade de guerre des réseaux dispose déjà de plus de 8000 hommes sous le commandement du colonel Joseph Pridotkas. L’un de ses esquadrons sera équipé, d’ici octobre, de puissants robots capables de faire tomber des milliers de sites à la fois. Il s’agit d’appliquer le concept du « tapis de bombes » au cyberspace, indique le colonel Charles W. Williamson dans le dernier numéro de l’Armed Forces Journal.