Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 8 décembre 2019

Cybersécurité : des millions d'utilisateurs utilisent des mots de passe déjà piratés

En analysant une base de données qui comprend trois milliards d'utilisateurs, Microsoft a découvert que des dizaines de millions de mots de passe déjà piratés étaient toujours utilisés pour accéder à ses services.

Lire l'article de Louis Neveu sur Futura

samedi 7 décembre 2019

Simulez le réchauffement climatique avec cet outil du MIT

Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) a lancé un simulateur en ligne pour que tout le monde puisse essayer de préserver la planète d'un réchauffement exacerbé.

Lire l'article de Julien Hernandez sur Futura Planète

vendredi 6 décembre 2019

Réchauffement climatique : les modèles climatiques ont vu juste depuis le début

Les dirigeants du monde entier sont actuellement réunis à Madrid (Espagne) pour la COP 25. Ils cherchent ensemble des solutions qui permettraient de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Des solutions qui apparaissent d'autant plus urgentes à trouver aujourd'hui qu'une étude montre qu'en matière de réchauffement climatique, les modèles avaient vu juste depuis le début.

Lire l'article de Nathalie Mayer sur Futura

jeudi 5 décembre 2019

Le patron de Google Sundar Pichai prend la tête d'Alphabet

Les cofondateurs du groupe, Larry Page et Sergey Brin, se mettent désormais en retrait. Sundar Pichai va alors devoir faire face aux controverses liées à la position dominante de Google sur internet et aux problèmes en interne.

Lire l'article de l'afp dans Le Temps

mercredi 4 décembre 2019

Connaissez-vous les pages Wikipédia les plus étonnantes ?

Vous connaissez Wikipédia, mais certains articles étonnants sont probablement passés sous vos radars. Numerama vous invite à explorer des pans méconnus de l'encyclopédie en ligne.

mardi 3 décembre 2019

En Chine, il faut se faire tirer le portrait pour acheter un smartphone

Depuis dimanche, les personnes achetant un téléphone portable dans une boutique en Chine doivent accepter de se faire enregistrer par reconnaissance faciale et que leurs données soient gardées comme correspondant au numéro.
Dans un pas supplémentaire pour mieux contrôler le cyberespace, le gouvernement chinois avait publié en septembre une directive destinée à “préserver les droits légitimes et les intérêts des citoyens en ligne”, en renforçant l’enregistrement sous son identité réelle. Elle prévoit notamment que les opérateurs téléphoniques doivent “utiliser l’intelligence artificielle et tous les moyens techniques possibles” pour s’assurer de l’identité réelle de gens achetant un nouveau numéro de téléphone. Cela signifie que les acheteurs pourront être enregistrés en train de tourner la tête et de cligner des yeux, a expliqué à l’AFP un représentant de l’opérateur China Unicom.
La directive de septembre promet également de “continuer à augmenter la supervision et les inspections” afin d’assurer le respect de l’obligation d’enregistrement sous identité réelle.
Bien que cet enregistrement sous identité réelle soit déjà en vigueur depuis au moins 2013, le recours à l’intelligence artificielle et la reconnaissance faciale est nouveau dans ce domaine.
Sur le web, les utilisateurs réagissaient avec un mélange de soutien et d’inquiétude, craignant que leurs données biométriques ainsi enregistrées ne puissent ensuite être transmises à d’autres entités ou vendues. “Du contrôle, et encore plus de contrôle”, écrivait un utilisateur sur Weibo, l’équivalent chinois de Twitter.
Mais la reconnaissance faciale est une technologie de plus en plus utilisée en Chine, aussi bien pour la sécurité que pour des usages beaucoup plus courants, par exemple aux caisses des supermarchés.
Le pays a récemment connu ses premiers procès sur l’usage de cette technologie. Début novembre, un professeur a ainsi attaqué la direction d’une réserve d’animaux à Hangzhou, non loin de Shanghaï, qui exigeait une identification par reconnaissance faciale pour les visiteurs.
Le site Weibo a, lui aussi, l’obligation d’enregistrer l’identité réelle de ses utilisateurs depuis 2012.
Le gouvernement chinois surveille de plus en plus étroitement les réseaux sociaux pour, dit-il, “promouvoir un développement sain et ordonné d’Internet et protéger la sécurité de l’État et l’intérêt public”.

Source : afp

lundi 2 décembre 2019

Ces visages n'existent pas!

Il va falloir s’y habituer : notre rapport à l’identité va changer profondément dans les prochaines années. Entre le deep fake et les applications qui vont avec (comme ZAO), les services qui vous proposent de jouer avec votre visage (ImageNet Roulette, FaceApp, AI Portraits) et l’essor de la reconnaissance faciale, votre physique n’a jamais été aussi public, avec les dangers et problèmes que cela peut engendrer. L’ère du fake ne se limite pas à jouer avec vos attributs, elle invente également de nouvelles personnes à partir de rien. C’est le cas du site Generated Photos, qui utilise l’intelligence artificielle pour créer des milliers de visages. Ne cherchez pas les gens qui se cachent derrière ces sourires, ils n’existent tout simplement pas.
Plus de 100 000 photos du genre sont mises à disposition gratuitement par le site, à travers un Google Drive ouvert. Un simple lien est demandé en échange de l’utilisation. De quoi régler le problème de droits à l’image des modèles, à défaut de celui du droit d’auteur. L’objectif du site est à terme de pouvoir générer des visages à la demande via une API. De quoi concurrencer frontalement les sites de stock photos ?


Le projet Generative Photos / Rosebud AI est intéressant parce qu’il montre sûrement l’avenir des stocks photos : des photos de moins en moins réelles, et de plus générées par des algorithmes. Dans le cas de Generative Photos cela permet notamment de changer la couleur de peau des modèles, et donc d’avoir accès à plus de diversité dans les photos. Le résultat est assez probant et plutôt réussi. Pour la plupart des photos il est impossible de deviner que le visage est généré par un algorithme, et non pris sur le vif par un photographe.
Au niveau des usages, les photographies sont gratuites et totalement libres de droits, vous pouvez donc les utilisez dans vos projets professionnels, et vous en servir pour illustrer vos contenus. Le site propose 25 000 photos différentes, mais n’a pas de fonction recherche, ce qui rend la navigation fastidieuse.


Sources : le blog du modérateur (Flavien Chantrel) et (Fabian Ropars)

dimanche 1 décembre 2019

Le fabuleux chantier


Le fabuleux chantier
Rendre l'intelligence artificielle robustement bénéfique

Lê Nguyên Hoang, El Mahdi El Mhamdi
EDP Sciences (28 novembre 2019)
296 pages

Présentation de l'éditeur
L'histoire de nos civilisations est marquée par l'externalisation progressive de l'information, de l'invention du langage à celle de l'imprimerie. La révolution algorithmique est sans doute la plus spectaculaire de ces externalisations, car elle est incarnée par le traitement automatisé de l'information. Désormais, Homo Sapiens s'appuie davantage sur son téléphone que sur son cerveau pour mémoriser la connaissance, s'orienter en ville ou planifier ses vacances. Cette révolution présente des opportunités fantastiques dans les sciences, la santé et la protection de l'environnement. Cependant, le déploiement du traitement automatisé de l'information est allé si vite que ses effets secondaires n'ont pas eu le temps d'être anticipés adéquatement. Par exemple, les algorithmes de recommandations influencent quotidiennement les croyances de milliards d'individus, avec un degré de personnalisation stupéfiant. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Discours de haine, biais sexistes, addiction, conspirationnisme, manipulations politiques, propagande antivaccin, ou encore catalyse de génocides. Boostée par des techniques de machine learning mal maitrisées, l'information automatiquement (mal) traitée tue. Ce livre analyse, dans un langage accessible, les effets secondaires présents et les risques futurs du déploiement massif des algorithmes. Il fournit au lecteur une compréhension conceptuelle des algorithmes clés en jeu, de leurs limites et de leurs vulnérabilités. Ce livre esquisse aussi le chantier initié par une communauté croissante de chercheurs dans le but de rendre le traitement automatisé de l'information robustement bénéfique pour l'humanité. Il souligne les enjeux de ce fabuleux chantier, les principaux défis qu'il pose et comment chacun, expert ou non, peut apporter sa pierre à l'édifice.