Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

lundi 21 octobre 2019

2 500 jeux DOS ont été ajoutés à l’Internet Archive

L'association à but non lucratif qui archive le web grâce à des clichés instantanés, l'IA est aussi une ressource électronique contenant films, livres, logiciels et enregistrements audio. Depuis 2013, ses efforts pour archiver les jeux s'intensifient.

Lire l'article de Lionel sur begeek.fr

samedi 19 octobre 2019

Plaidoyer pour enseigner Wikipédia

Wikipédia est (ou devrait être) un objet extraordinaire à enseigner : tout le monde connaît Wikipédia, et presque tout le monde le connaît mal. Cela devrait être la situation idéale pour un enseignant : intéresser les étudiants avec quelque chose qu’ils connaissent, les surprendre en leur montrant qu’ils peuvent y découvrir beaucoup de choses.

Lire l'article d'Alexandre Hocquet sur The Conversation

vendredi 18 octobre 2019

Les fichiers audio WAV peuvent contenir des malwares et des cryptominers

Les hackers dissimulent désormais leurs malwares dans des les fichiers audio au format WAV. C’est ce que révèlent les chercheurs en cybersécurité de Blackberry Cylance.

Lire l'article de Basten L sur lebigdata.fr

jeudi 17 octobre 2019

Quand la machine apprend




Quand la machine apprend
La révolution des neurones artificiels et de l'apprentissage profond

Yann Le Cun
Odile Jacob (16 octobre 2019)
394 pages


Biographie de l'auteur
Informaticien français, Yann Le Cun est un des grands experts internationaux des « réseaux de neurones », qui sont aujourd'hui au coeur de l'intelligence artificielle. Ses travaux lui ont valu le prix Turing 2019, « prix Nobel de l'informatique ».

mercredi 16 octobre 2019

Intelligence artificielle: La nouvelle barbarie


Intelligence artificielle: La nouvelle barbarie
Cédric Sauviat, Marie David
Editions du Rocher (16 octobre 2019)
320 pages


Présentation de l'éditeur
Géolocalisation, réponses automatiques aux mails, propositions d'achats ciblant les goûts du consommateur... L'intelligence artificielle est déjà à l'oeuvre dans notre quotidien. Et sa place ne cesse de grandir, de s'affirmer à chaque seconde. «Pour notre bien», assurent les GAFA et autres géants du numérique. Pourtant, l'intelligence artificielle n'est pas une technologie comme les autres ni un simple progrès technique. Elle contient une philosophie, une vision de la vie et de l'Homme inquiétante. Promouvant en effet une équivalence entre l'humain et la machine, elle permet d'imaginer une pensée sans sujet qui nie la subjectivité. En imitant l'homme, elle le défie (et parfois le surpasse) dans des domaines essentiels de la vie en société : la justice, la médecine ou l'organisation du travail.... L'Homme risque ainsi de se retrouver passif, les rapports humains détruits, la démocratie sapée dans ses fondements. Pour quel bénéfice ? De nouveaux services, parfois utiles, certes efficaces mais qui viennent enrichir essentiellement les GAFA en déstabilisant dangereusement nos sociétés.
Tout en expliquant clairement l'évolution des diverses technologies, cet ouvrage dissèque les défis que la machine lance aujourd'hui à l'Homme et s'inscrit en faux contre le discours dominant : Non, l'Intelligence artificielle n'est pas un progrès «comme les autres», un «sens de l'Histoire» irrévocable.

mardi 15 octobre 2019

Les entreprises s’arrachent les jeunes informaticiens

La 37e édition du Forum EPFL s’est tenue la semaine dernière au SwissTech Convention Center. Les étudiants de l’école polytechnique et les recruteurs se sont rencontrés sur les stands des entreprises jeudi et vendredi. Constat: ces dernières déroulent le tapis rouge aux jeunes issus des filières informatiques.

Elles représentent toutes une industrie différente, mais elles recherchent toutes la même chose. La semaine passée, 190 entreprises étaient présentes au SwissTech Convention Center à l’occasion de la 37e édition du Forum EPFL pour tenter d’attirer de nouvelles recrues. Le constat est net: tournant numérique oblige, de l’agroalimentaire à l’industrie du luxe, en passant par la banque, l’audit et les pharmas, on s’arrache les étudiants issus des sciences de l’informatique.
Les étudiants fourmillaient jeudi et vendredi dernier entre les stands du forum, qui se présente comme «le plus grand salon de recrutement d’Europe». Les uns s’étaient mis sur leur trente et un, dans l’espoir de décrocher un stage ou un emploi. Les autres se baladaient et venaient «juste voir», sans autre but que d’établir un contact, à l’instar de ces trois étudiants de master en génie chimique et biotechnologique: «De toute façon, ce qui est le plus recherché ici, ce sont les data scientists.»

L’hégémonie des sciences de l’informatique

Data science, la science des données en français, est une sous-branche de l’informatique qui consiste à analyser des données de masse et à en extraire des informations. Le constat dressé par les trois étudiants se confirme auprès des entreprises, qui recherchent ardemment des spécialistes de data science. Mais pas seulement: on court aussi après des experts de computer science, de software engineering, de machine learning et d'IT (littéralement: informatique, développement de logiciels, apprentissage automatique – une des branches de l’intelligence artificielle – et technologie de l’information). Des branches devenues cruciales à l’heure du tournant numérique imposé aux sociétés.

Les entreprises partent à la chasse

Non seulement ce type de profils ont la cote, mais surtout ils ne sont pas aisés à recruter. Jennifer Naim, spécialiste en ressources humaines chez Sicpa, active dans les systèmes d’authentification, témoigne: «Nous sommes surtout connus pour nos activités en lien avec les encres de sécurité, mais nous avons de plus en plus de besoins dans le digital et dans le software engineering. Nous sommes particulièrement proactifs dans le recrutement de ce type de profils fortement demandés sur le marché du travail.»
Un constat partagé par Vincent Mivelaz, responsable des ressources humaines chez le spécialiste vaudois de la sécurité numérique Kudelski: «Le marché est sec, parce que la concurrence entre les entreprises est énorme et qu’elles recherchent toutes ces nouvelles compétences – particulièrement dans le domaine de la cybersécurité. Nous avons donc adapté notre manière de recruter: nous ne pouvons pas simplement attendre que les postulations arrivent, nous devons aussi nous-mêmes chasser les candidats.»
«Les personnes issues des domaines de l’informatique sont compliquées à recruter», confirme Franck Guérin, directeur de Continuum International, cabinet de chasseurs de têtes en Suisse romande et en France. D’une part, parce que le nombre de professionnels disponibles est faible par rapport à la forte demande des entreprises. «D’autre part, parce que, lassées d’être assaillies de sollicitations, notamment sur LinkedIn, ces personnes ne sont pas facilement atteignables», poursuit le chasseur de talents.

Tapis rouge pour les informaticiens…

En somme, dans le domaine de l’informatique, ce sont souvent les entreprises qui partent à la recherche des candidats, plutôt que l’inverse. Les intéressés confirment: «Tout le monde nous recherche. D’ailleurs, partout où on va, on reçoit des trucs gratuits!» rigole Lukas, étudiant de master en computer science. Et ils ont l’embarras du choix, leur discipline pouvant s’appliquer à tous les secteurs. Lui, comme les autres étudiants de ce master rencontrés par Le Temps, se dit confiant: «Je ne sais pas pour quelle boîte je vais travailler, mais je sais que je trouverai sans problème un emploi.»

… Mais pas pour les autres

L’avenir semble moins radieux pour d’autres disciplines de l’EPFL. «Ce n’est pas du tout facile de trouver un travail dans ma branche!» regrette une docteure en sciences et ingénierie de l’environnement qui recherche activement un emploi. L’amie qui l’accompagne, issue de la même branche, abonde dans son sens: «A l’EPFL, on nous dit que toutes les portes s’ouvriront à nous à la sortie de nos études, mais ce n’est pas vrai!»
Elle soupire: «Si je devais refaire ma vie, je choisirais computer science…»

Source : Camille Chappuis, Le Temps

lundi 14 octobre 2019

Facebook en quête de langage universel

dimanche 13 octobre 2019

Éducation numérique : on a testé l’apprentissage du code aux enfants avec les Lapins Crétins

Apprendre le code informatique fait partie du plan Éducation numérique initié en 2015, mais qui démarre timidement depuis. Pourtant, de plus en plus d’outils et de formations sont proposés aux enfants dès l’école primaire pour y parvenir. Ubisoft se lance à son tour avec Rabbids Coding (Les Lapins Crétins : Apprends à Coder !). LCI a pu découvrir le logiciel en avant-première.

Lire l'article de Melinda Davan-Soulas sur LCI.fr

samedi 12 octobre 2019

Fortnite, un phénomène économique, social, sportif et culturel

Le jeu Fortnite, qui a attiré plus de 250 millions de joueurs depuis son lancement en 2017, est devenu rapidement le jeu vidéo le plus populaire du monde, et de tous les temps. Son éditeur, l’américain Epic Games, espère prolonger ce succès avec la saison 11 du jeu dont le lancement est prévu le 13 octobre.

Lire l'article d'Oihab Allal-Chérif sur The Conversation

vendredi 11 octobre 2019

Ada ou la beauté des nombres

Ada ou la beauté des nombres
Catherine Dufour
Fayard (4 septembre 2019)
300 pages

Présentation de l'éditeur
Ada Lovelace, fille du poète Lord Byron, est une lady anglaise perdue dans les brumes du xixe siècle. Nous voilà cent ans avant le premier ordinateur, et personne ne se doute que cette jeune femme maladive, emprisonnée dans un corset, étouffant entre un mari maltraitant et une mère abusive, s’apprête à écrire le premier programme informatique au monde.
À 25 ans, déjà mère de trois enfants, Ada Lovelace se prend de passion pour les mathématiques. Elle rencontre Charles Babbage, qui vient de concevoir une machine à calculer révolutionnaire pour l’époque. C’est en la voyant qu’Ada a soudain l’intuition de ce qui deviendra l’informatique.
Sans elle, pas d’Internet, pas de réseaux sociaux, pas de conquête de l'espace.
Dans cette biographie truculente, la première consacrée à Ada Lovelace en français , Catherine Dufour met en lumière le destin méconnu d’une pionnière qui a marqué notre civilisation par son génie et son audace.