Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 13 décembre 2013

Robot! : une chorégraphie pour humains et robots

Première à l'Opéra Comédie de Montpellier le 5 juillet 2013 dans le cadre du Festival Montpellier Danse 2013
Chorégraphie, direction artistique : Blanca Li
assistée de Glyslein Lefever et de Deborah Torres
Avec Yacnoy Abreu Alfonso, Emilie Camacho, Géraldine Fournier ou Yui Sugano, Yann Hervé, Aliashka Hilsum, Samir M’Kirech, Margalida Riera Roig, Gael Rougegrez et 6 robots NAO

Robot! (extraits) Compagnie Blanca Li from Blanca Li on Vimeo

jeudi 12 décembre 2013

Avec le robot humanoïde Valkyrie, la Nasa pense à Mars

Dans une semaine, aux États-Unis, auront lieu en Floride les épreuves éliminatoires du Darpa Robotics Challenge. Ce concours verra s’affronter des robots qui devront être capables de remplacer les humains pour accomplir des tâches en cas de catastrophe ou d’accident majeur. Parmi les 17 concurrents, il y a le robot Valkyrie conçu par le Johnson Space Center de la Nasa. L’agence spatiale voit en lui un précurseur de ce que pourraient être des robots envoyés sur Mars pour préparer l’arrivée des astronautes.

L’année dernière, la Defense Advanced Research Projects Agency, la Darpa, a lancé le Darpa Robotics Challenge (DRC). Ce concours a pour objectif la création de robots terrestres capables d’assister ou de remplacer les humains pour des tâches à réaliser dans des environnements dangereux ou dégradés. L’idée est de répondre à des scénarios de type catastrophe naturelle ou chimique. Des entreprises privées, des universités américaines, mais aussi la Nasa font partie des 17 équipes retenues dont les robots s’affronteront les 20 et 21 décembre prochains en Floride durant une série d’épreuves. L’agence spatiale américaine sera représentée avec deux projets distincts, le RoboSimian du Jet Propulsion Laboratory (JPL) et Valkyrie, le robot humanoïde du Johnson Space Center (JSC). Ce dernier vient tout juste d’être dévoilé dans une vidéo tournée par le blog Automaton de l’association IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers).
Valkyrie, ou « Val » comme le surnomment ses concepteurs, est de loin le plus séduisant des robots engagés dans le DRC. D’un blanc immaculé, il arbore une armure qui dégage une impression de puissance bienveillante. La lucarne lumineuse bleutée placée sur sa poitrine n’est d’ailleurs pas sans rappeler le superhéros Iron Man. Superhéros, c’est justement le terme qu’emploie Nicolas Radford, le chef du projet Valkyrie au JSC. « Nous tenions vraiment à ce que le design du robot provoque un "wouah" lorsqu’on le regarde », explique-t-il.


Mais ce n’est pas à un concours de beauté que Valkyrie va participer, et ses caractéristiques sont là pour le rappeler. Il mesure 1,90 m pour 125 kg, et possède 44 degrés de liberté. Ses bras et ses mains jouissent respectivement de sept et six degrés de liberté, son bassin de trois et ses jambes de six. Valkyrie a été pensé pour être très modulable en vue de la compétition DRC. Ainsi, les bras sont facilement démontables et peuvent être intervertis. Une grosse batterie amovible logée dans le dos du robot lui assure une heure d’autonomie. Un peu court à première vue, mais la technologie embarquée est dense. La tête de Valkyrie, qui peut pivoter et s’incliner, incorpore un lidar (système de télédétection par laser) et plusieurs caméras qui assurent la vision par modélisation 3D. Des sonars sont disposés de part et d’autre du thorax, tandis que deux caméras sont placées sous la poitrine, dont le relief évoque une ligne féminine. On trouve également des caméras dans les avant-bras, les genoux ainsi que les pieds.

Des robots pour préparer l’arrivée des astronautes sur Mars

Autant de capteurs auxquels les techniciens qui pilotent le robot peuvent accéder. Valkyrie n’est donc pas un robot autonome, mais la Nasa le voit déjà jouer un rôle dans l’exploration spatiale. « La Nasa pourrait envoyer des robots en éclaireur sur une planète afin de préparer le terrain pour une exploration humaine, imagine Nicolas Radford. Une fois les humains arrivés, ils pourraient travailler de concert avec les robots pour assembler des modules d’habitation et autres structures. Les technologies comme celles de Valkyrie ouvrent la voie aux types de systèmes robotiques qui seront un jour utilisés dans les missions précurseurs à l’arrivée des astronautes sur Mars. »
Mais avant de viser cet objectif ambitieux, Valkyrie devra faire ses preuves dans une semaine lors du DRC. Parmi les 17 équipes sélectionnées, on trouve aussi le Thor de l’université Virginia Tech, l’Helios du Massachusetts Institute of Technology, le Chimp de l’université Carnegie-Mellon, ou encore l’Atlas de Boston Dynamics, évolution du Pet-Proto dont Futura-Sciences a parlé l’année dernière. Les équipes s’affronteront à travers huit épreuves où leurs robots devront accomplir un certain nombre de tâches. Il leur faudra notamment conduire un véhicule à l’abord d’un site, se déplacer dans des décombres, dégager des débris bloquant une entrée, grimper à une échelle de type industriel, fermer une vanne manuelle ou encore connecter un tuyau d'incendie à une borne et ouvrir la vanne d’eau. Les meilleurs robots seront retenus pour la finale, qui aura lieu fin 2014 et récompensera le vainqueur d’une prime de deux millions de dollars.

Source : Futura-Sciences

mercredi 11 décembre 2013

Le smartphone se transforme en scanner 3D grâce à une application

Une équipe de chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich a mis au point une application mobile qui permet de faire de la modélisation 3D en temps réel à partir d’un smartphone. Elle utilise pour cela la puissance de calcul de l’appareil ainsi que ses capteurs inertiels. Les images 3D peuvent ensuite être consultées sur l’écran et manipulées à 360°.
Faire de la modélisation 3D à la volée de n’importe quel sujet simplement en dégainant son smartphone, voici ce que sont parvenus à réaliser des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Ils ont développé une application qui exploite la puissance de calcul des processeurs graphiques ainsi que les capteurs inertiels que l’on trouve dans les smartphones actuels. Le résultat est un outil avec lequel il est possible d’obtenir en temps réel un modèle 3D d’une personne, d’un objet ou d’un bâtiment que l’on peut ensuite directement consulter et manipuler à 360° sur l’écran du mobile. L’application offre l’avantage d’être très simple à utiliser. Il suffit de pointer l’appareil photo du smartphone sur le sujet voulu, puis de déplacer l’appareil progressivement en suivant les indications sonores et visuelles. L’application fonctionne aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, et avec une luminosité faible. L’équipe de l’EPFZ l’a notamment testée dans un musée pour modéliser des statues.
« Les smartphones et les tablettes actuels disposent de processeurs multicœurs et de puces graphiques qui ouvrent de nouvelles possibilités. Par ailleurs, ils sont équipés de capteurs capables de mesurer la vitesse angulaire ainsi que l’accélération linéaire. Concevoir une méthode de reconstitution 3D en temps réel exploitant ces innovations est une étape naturelle », expliquent les chercheurs dans leur article scientifique. Les images sont capturées à une définition de 640 x 480 pixels, tandis que les capteurs inertiels du smartphone (accéléromètre et gyroscope) déterminent la vitesse angulaire et l’accélération linéaire. Ces données sont croisées pour réaliser une estimation spatiotemporelle du mouvement, afin de caler l’intervalle de déclenchement entre les prises de vue successives.


Reconstitution à l’échelle métrique et impression 3D

Les informations sont traitées directement par le processeur graphique du smartphone avec un délai de deux à trois secondes par image. Le résultat final est un modèle 3D sous la forme d’un nuage de points. L’image en 3D s’affiche dans la foulée, et l’utilisateur peut la manipuler sous tous les angles et zoomer afin d’éventuellement compléter les prises de vue si des parties sont incomplètes. Cela présente un énorme avantage par rapport aux solutions basées sur un traitement informatique à postériori.
Autre bénéfice mis en avant par l’équipe de l’EPFZ : l’application est capable de déterminer l’échelle ainsi que la direction verticale de l’objet scanné pour produire une reconstitution métrique. Ce niveau de précision peut s’avérer très utile dans de nombreux domaines, notamment l’architecture ou encore l’impression 3D. Dans une vidéo de démonstration réalisée par l’équipe suisse, on découvre comment le modèle 3D d’une maquette de bâtiment sert à en réaliser une copie avec une imprimante 3D.
Grâce à son fonctionnement automatisé, l’application ne nécessite ni marqueurs à placer sur l’objet à capturer ni réglages préalables. Selon ses concepteurs, elle peut tourner sur un grand nombre de smartphones existants. Mais ils n’ont cependant pas répondu aux questions de Futura-Sciences concernant la configuration matérielle minimum requise ou l’impact du traitement des données sur l’autonomie de la batterie. L’application fait l’objet d’une demande de brevet, et l’on ignore encore de quelle manière elle sera diffusée.

Source : Futura-Sciences

mardi 10 décembre 2013

Comment un programme informatique a permis de découvrir le livre secret de J.K. Rowling

Souvenez-vous: en juillet dernier, le Sunday Times a révélé que J.K. Rowling, l’auteure de la saga Harry Potter, avait secrètement écrit un roman sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Comme on vous le disait alors, «un des indices qui a mené à la découverte est que J.K. Rowling et Robert Galbraith avaient le même agent et le même éditeur, Sphere, qui a publié son premier roman pour adultes, Une place à prendre.» Mais comment le journaliste du Sunday Times a-t-il pu avoir autant de flair?
Dans un article du Scientific American, Patrick Juola raconte qu’il est l’homme ayant permis d’identifier J.K. Rowling comme l’auteure du fameux livre, et revient sur la méthode utilisée.
Ce professeur d'informatique se spécialise en stylométrie, l’analyse quantitative des styles d’écriture. Il a inventé un programme permettant de sélectionner un échantillon de texte et de reconnaître, à l’aide de nombreuses variables, quel est l’auteur le plus susceptible de l’avoir écrit.
En juillet, Patrick Juola a donc été contacté par le journaliste du Sunday Times, qui avait reçu un tuyau et soupçonnait J.K. Rowling d’avoir écrit The Cuckoo’s Calling. «Le bouquin était surprenamment bien écrit, surtout pour un premier roman. Et l'auteur, un homme qui avait soi-disant passé toute sa vie dans le service militaire, était incroyablement doué pour décrire les vêtements de femme», rappelle Patrick Juola. Mais de simples soupçons ne suffisaient pas à prouver quoi que ce soit.
Le scientifique a alors lancé une analyse mathématique, permettant de quantifier le degré de similitude entre le texte de Galbraith et ceux de J.K. Rowling.
M. Juola a comparé l'écriture de Galbraith à celle de quatre auteurs britanniques au style similaire, dont J.K. Rowling. Il a notamment étudié la longueur des mots, les 100 mots qui revenaient le plus souvent, et les groupements de mots les plus utilisés dans l'ensemble de ces textes. Or, tous les auteurs analysés présentaient au moins une faille, laissant supposer que leur style ne correspondait pas entièrement à celui de Galbraith. Sauf J.K. Rowling. Une preuve suffisante, selon Patrick Juola:

Est-ce que cela a prouvé que J.K. Rowling était l’auteure? Bien sûr que non. Même l’ADN ne permet pas de prouver ça. (…) Tout ce qu’on savait, c’est que le livre avait été écrit soit par elle, soit par quelqu’un qui avait un style extrêmement similaire.

Le journaliste, lui, est donc allé interroger l’agent littéraire de J.K. Rowling, et le 13 juillet, l’auteure de la saga Harry Potter finissait par avouer. Dès cette révélation, le livre qui avait déjà recueilli de bonnes critiques à sa sortie, est devenu numéro un des ventes sur Amazon. Et pour cause: sur Slate.com, Katy Waldman allait jusqu’à suggérer que Robert Galbraith est peut être finalement un meilleur auteur que J.K. Rowling:

Pour être honnête, je préfère légèrement Galbraith à Rowling. (...) Les deux sont drôles, pleins de suspense, et ont un propos très juste sur les questions de classe et de race. Mais Galbraith semble se prendre moins au sérieux. On se demande bien pourquoi.

Source : Slate.fr

lundi 9 décembre 2013

A quoi servent les mathématiques et l'informatique ?

A quoi servent les mathématiques et l'informatique ?

Mathématiques et informatique sont au coeur de notre quotidien ... parfois bien cachés ! ce blog montre des applications inattendues.

samedi 7 décembre 2013

Codes Condorcet


Codes Condorcet
Olivier de Wasseige
Editeur : Olivier de Wasseige (15 mars 2013)
531 pages

Présentation de l'éditeur
AOÛT 2009 : le Pape meurt, de manière totalement inattendue ! La surprise est immense, et rend la dispersion de la nouvelle encore plus rapide, principalement via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter...). Deux enquêteurs, l'un dans le cadre de son métier, l'autre « par hasard », vont découvrir une série de codes et de canaux de communication mystérieux, qui laissent penser qu'un complot a été fomenté. Divers groupes et mouvements de pensée s'affrontent, par media et réseaux sociaux interposés. Quels sont les mobiles des meurtres et disparitions qui parsèment le récit ? Ce roman est une fiction qui mélange suspens, techniques de l'internet, enjeux sociétaux, religieux et philosophiques, au sein d'une combinaison de codes que les lecteurs déchiffreront plus ou moins vite... Olivier de Wasseige a commencé l'écriture de ce roman policier en 2009, en y consacrant une partie de ses loisirs, et a terminé le manuscrit en février 2013. Le 11 février, la démission du Pape le laisse pantois et il accélère la parution, pour profiter de cette formidable opportunité : faire découvrir le nouveau Pape, élu par le Conclave de manière inattendue ! L'avenir nous révélera s'il y a un grand décalage entre le nouveau Pape François et le personnage qu'il a créé ! La lecture de ce roman policier est donc une extraordinaire opportunité de vivre l'élection d'un Pape, se déroulant en 2009, dans le cadre d'une histoire qui fait la part belle aux techniques de communication modernes de l'internet : réseaux sociaux, blogs, forums de discussion, versions électroniques des journaux, etc.