Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 29 septembre 2012

SOI 2013

C'est le début d'une nouvelle année pour les Olympiades d'Informatique. Les tâches du premier tour de la SOI 2013 seront disponibles dès le 1er octobre 2012.


Les jeunes intéressés d’informatique pourront montrer leurs talents de programmation jusqu’au 30 novembre. Si tu fais partie des meilleurs participants, tu peux gagner des prix, une place pour notre camp de Davos ou même un ticket pour les Olympiades Internationale d’Informatique 2013 en Australie !
Toutes les informations concernant la participation seront mises en ligne sur cette page dès le 1er octobre. Prends le temps de jeter un œil au flyer de cette année.
Nous avons préparé un petit quiz comportant quelques notions utiles pour le concours.
Tu peux entrer tes réponses sur www.soi.ch/vorrunde. Bonne chance!
Si tu as encore des questions, n’hésite pas à les poser sur notre forum ou écris un mail à info@soi.ch.

vendredi 28 septembre 2012

Le test de Turing remporté par un « bot » de jeu vidéo

Un « personnage virtuel » de jeu vidéo a réussi à remporter le BotPrize en arrivant à convaincre un panel de juges qu'il était plus humain que la moitié des autres compétiteurs vraiment humains, eux. La compétition a été réalisée avec le jeu « Unreal Tournament 2004 » (UT), un FPS très connu.
L'idée était de faire en sorte que les personnages dirigés par l'ordinateur, les « bots », puissent apparaître comme les plus humains possible. Les joueurs devaient éliminer les adversaires et disposaient à la fois d'une arme classique et d'un « canon de jugement ». Cette arme spéciale devait permettre d'identifier et d’étiqueter soit un adversaire humain, soit un adversaire dirigé par l'ordinateur.
Les bots qui ont réalisé la meilleure performance ont atteint une « humanité » de 52 % alors que la moyenne des joueurs humains avait eu 40 % à cette note donnée par l'arme. Deux équipes de programmeurs ont gagné et se sont partagé la récompense de 7000 dollars.
Les programmeurs arrivent de plus en plus à imiter l'aspect « irrationnel » des humains dans leur comportement dans le jeu. Par exemple, il arrive souvent qu'un joueur humain pourchasse un ennemi jusqu'à son extermination, même si cela n'est pas intéressant pour les points... Ces progrès ne devraient pas servir que pour les jeux, mais pour les environnements virtuels en général par exemple.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 26 septembre 2012

Wireshark

Wireshark, le célèbre outil d'analyse de protocoles réseaux ou renifleur de paquets (packet sniffer) revient dans une nouvelle version. Pour rappel, Wireshark examine les données d'un réseau en direct et peut également faire une capture des différentes communications pour pouvoir y travailler dessus à un autre moment. Cette version recense un nombre important de nouveautés. Wireshark propose notamment de voir les "dissector tables" directement depuis la fenêtre principale. L'application peut désormais exporter des objets au format SMB ou encore afficher le code BPF compilé pour les filtres de captures. Enfin, Wireshark supporte une multitude de nouveaux protocoles comme ADwin, Appache Etch, JSON, ReLOAD ou encore Wi-Fi P2P (Wi-Fi Direct).

A télécharger sur 01.net.

mardi 25 septembre 2012

Le premier article scientifique de l’histoire de l’informatique ?

Menabrea. Si ce nom ne vous évoque, au mieux, que le souvenir d’une bière piémontaise (excellente au demeurant) et que vous vous intéressez aux origines de l’ordinateur, vous aurez à cœur de découvrir un personnage que l’Histoire de l’informatique a laissé dans l’ombre malgré une contribution significative.

Lire l'article sur Interstices

vendredi 21 septembre 2012

Pourquoi tu cherches ?

Pourquoi tu cherches ? est un docu-fiction de 24 minutes sur l'histoire de l'informatique. Il est accompagné d'un livret.

jeudi 20 septembre 2012

Informatique et sciences du numérique


Informatique et sciences du numérique - Spécialité ISN en terminale S, avec des exercices corrigés et des idées de projets
Collectif
Eyrolles (22 août 2012)
301 pages

Présentation de l'éditeur
Suffit-il d'apprendre à utiliser les appareils dont on est entouré ? N'a-t-on pas envie d'en comprendre le fonctionnement ? Ne préfère-t-on pas se former au coeur conceptuel et technique de l'informatique, plutôt que de rester les consommateurs serviles de ce qui se crée ailleurs ? L'objectif de ce cours est d'introduire les quatre concepts de machine, d'information, d'algorithme et de langage qui sont au coeur de l'informatique, et de montrer comment ils fonctionnent ensemble. Dans la première partie, nous apprendrons à écrire des programmes, en découvrant les ingrédients dont les programmes sont constitués : l'affectation, la séquence et le test, les boucles, les types, les fonctions et les fonctions récursives. Dans la deuxième partie, nous apprendrons à représenter les informations que l'on veut communiquer, les stocker et les transformer, textes, nombres, images et sons. Nous apprendrons également à structurer et compresser de grandes quantités d'informations et à les protéger par le chiffrement. Dans la troisième partie, nous verrons que derrière les informations, il y a toujours des objets matériels : ordinateurs, réseaux, robots, etc. Nous découvrons comment fonctionnent toutes ces machines que nous utilisons tous les jours. Dans la quatrième partie, nous apprendrons quelques-uns des savoir-faire les plus utiles au XXIe siècle : ajouter des nombres exprimés en base deux, dessiner, retrouver une information par dichotomie, trier des informations et parcourir des graphes. Ce cours comporte des chapitres élémentaires et avancés. Chacun contient une partie de cours, des sections de savoir-faire qui permettent d'acquérir les capacités essentielles, et des exercices, notés difficiles pour certains, avec corrigés lorsque nécessaire. Avec des compléments disponibles en ligne.

Biographie de l'auteur
Gilles Dowek est chercheur Inria, ses travaux portent sur les liens entre le calcul et le raisonnement. II est lauréat du Grand prix de philosophie de l'Académie française pour son livre Les Métamorphoses du Calcul. Jean-Pierre Arthambault est professeur agrégé de mathématiques et président de l'association Enseignement public et informatique (EPI). Claudio Cimelli est inspecteur d'académie, inspecteur pédagogique régional en Sciences et techniques industrielles (STI) et conseiller TICE (technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement) du recteur de Créteil. Benjamin Watk est docteur en informatique et professeur agrégé de mathématiques. Emmanuel Baccelli, Albert Cohen, Christine Eisenbeis et Thierry Viéville sont docteurs en informatique et chercheurs Inria. Leurs travaux respectifs portent sur les réseaux, la construction de programmes effectuant des milliers de calculs en parallèle, les limites physiques du calcul et la simulation du cerveau.

mercredi 19 septembre 2012

Faille de sécurité dans Internet Explorer 6, 7, 8 et 9

Une faille de sécurité compromet les navigateurs Microsoft Internet Explorer 6, 7, 8 et 9. Aucun correctif n'est disponible pour l'instant, cependant Microsoft propose, entre autres, d'installer Enhanced Mitigation Experience Toolkit (EMET), un utilitaire qui protège contre ce type de vulnérabilité. Plusieurs firmes de sécurité, plus pragmatiques, recommandent tout simplement d'utiliser un autre navigateur.
En pratique, un script malveillant pourrait être incorporé dans un email, une page d'un site créé pour l'occasion ou hacké. Via une faille dans la réutilisation des zones de mémoire du navigateur, le script pourrait exécuter du code, et donc infecter l'ordinateur ou voler des documents. Ce type de script circule déjà, et il est donc vivement recommandé de se protéger immédiatement.

Source : Sur-la-Toile

lundi 10 septembre 2012

Sous le signe du calcul

Alan Turing a non seulement défini l’objet d’étude de l’informatique, le calcul, mais aussi révolutionné notre rapport aux machines. Il a fondé l’informatique comme un domaine scientifique autonome et a ouvert le chemin vers un nouveau continent à explorer et à habiter.

Lire l'article sur Interstices

jeudi 6 septembre 2012

L’informatique revient au lycée : trois raisons d’enseigner le code

A partir de ce mardi, en France, certains élèves de terminale vont suivre des cours d’informatique. Spécialité de la filière scientifique, c’est une des nouveautés de cette rentrée 2012.
C’est en réalité un retour, la discipline ayant été introduite dans les lycées en 1985. De fait, l’idée d’enseigner le code informatique à l’école n’est pas nouvelle. Trois grands arguments ont été avancés.

Lire l'article sur Rue89.com

samedi 1 septembre 2012

IBM veut faire de l’ordinateur Watson un superassistant vocal

IBM travaille à la création d’une application mobile qui permettrait aux utilisateurs d’exploiter l’intelligence artificielle de son superordinateur Watson pour obtenir des réponses aux questions les plus complexes. C’est avant tout au secteur professionnel que se destinerait cet assistant vocal.
Watson, le superordinateur d’IBM dont la connaissance encyclopédique et la vitesse d’analyse lui ont permis de battre les humains au jeu télévisé américain Jeopardy, va se transformer en assistant vocal pour terminaux mobiles. C’est ce à quoi travaille actuellement Big Blue, qui cherche à capitaliser sur cette technologie dans le domaine des services analytiques, un marché qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars.
Techniquement, Watson repose sur 10 serveurs rack IBM alimentés par 90 processeurs Power7 octuple cœur (3,5 GHz) qui totalisent 2.880 fils d’exécution ou threads et 16 téraoctets de mémoire vive. Pour fournir une réponse à une question, Watson travaille à partir du logiciel IBM nommé DeepQA qui interroge et décortique les informations piochées dans une base de données géante de 200 millions de pages (dictionnaires, encyclopédies, documents de recherche, articles d’actualité…). Sa vitesse d’analyse est de 500 Go de données par seconde.
En septembre 2011, IBM a passé un partenariat avec le prestataire américain de services médicaux WellPoint, afin d’utiliser Watson comme assistant d’aide au diagnostic sur le cancer. En mars dernier, c’est Citigroup qui a décidé d’évaluer les capacités de Watson sur l’analyse financière dans le but d’améliorer les transactions des investisseurs.

Un petit frère de Watson est en route

IBM souhaite désormais créer l’application qui permettra aux entreprises auxquelles il fournit la technologie Watson de pouvoir l’interroger depuis un terminal mobile. Bernie Meyerson, vice-président de l’innovation chez IBM a expliqué à Bloomberg qu’un « Watson 2.0 » était en préparation. Principal objectif, le doter de la technologie de reconnaissance des images et du langage naturel afin que les usagers puissent lui poser une question ou lui montrer quelque chose à analyser en prenant une photo avec leur smartphone ou leur tablette. Pour cela, IBM va notamment recourir à la reconnaissance vocale Nuance, qu’Apple utilise déjà pour son assistant Siri. « La puissance nécessaire à faire fonctionner Watson est en train de chuter comme une pierre », assure Bernie Meyerson.
L’idée n’est pas de faire entrer Watson dans les mobiles, mais plutôt de l’interroger à distance. La requête sera transmise via Internet au superordinateur qui renverra sa réponse en quelques secondes. C’est ainsi que fonctionne l’assistant vocal Siri, en envoyant les questions vers les serveurs Apple qui la traitent puis restituent une réponse par le biais d’une voix de synthèse.
Mais la grande différence entre Siri et Watson, c’est que le premier a pour vocation de déduire le sens d’une requête afin de comprendre n’importe quelle question, tandis que le second tire sa puissance de sa capacité à récupérer l’information au moyen d’une analyse approfondie.

Watson le spécialiste, contre Siri le généraliste

Watson est un spécialiste plutôt qu’un généraliste, auquel il faut beaucoup de temps pour apprendre un sujet donné. Dans le cas du partenariat avec WellPoint, le service d’aide au diagnostic médical ne sera opérationnel que fin 2013, le temps que Watson assimile toutes les données liées à l’oncologie. C’est pour cette raison qu’IBM ne compte pas s’orienter vers des applications grand public mais au contraire fournir un service professionnel pointu. Le modèle économique consiste à vendre des outils analytiques basés sur Watson à une entreprise ayant un besoin dans un domaine spécifique (finance, santé, télécommunications, agronomie…) et à lui apporter l’application mobile adaptée. Ce n’est donc pas encore demain que l’on pourra se mesurer à Watson avec son smartphone dans une partie de Jeopardy…

Source : Futura-Sciences