Le blog-notes mathématique du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la génération zapping de nos élèves. Ces textes courts et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths, pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute la francophonie.

lundi 11 janvier 2016

Liens entre mathématiques et musique : l'exemple de Pierre Boulez

Pendant longtemps la musique fut considérée comme une science au même titre que l’astronomie ou la géométrie. Parmi les nombreux mathématiciens qui se sont penchés sur les problèmes musicaux on peut citer par exemple Pythagore (580 av. J.-C. - 495 av. J.-C.), Galilée (1564-1642) , Descartes (1596-1640) ou Euler (1707-1783). Voyons donc en quoi Arnold Schönberg (1874-1951), Iannis Xenakis (1922 - 2001) ou Pierre Boulez (1925-2016) ont révolutionné la musique.

Lire l'article sur Sciences et Avenir.

mardi 5 janvier 2016

Peinture et mathématiques


Voir le site officiel de Sylvie Donmoyer

lundi 14 décembre 2015

Escher et les sciences: l'obsession de l'infini

Durant sa vie d'artiste, Escher montre un grand intérêt pour certains aspects des sciences. Il est sensible à l'esthétique et à la pureté des modèles mathématiques ou physiques par exemple. Les scientifiques sont également nombreux à se servir de ses dessins pour illustrer certaines notions, ils en apprécient la clarté et l'élégance des symétries; ses œuvres les plus célèbres sont d'ailleurs devenues des images incontournables en cristallographie. Cette réciprocité donnera lieu à des échanges entre l'artiste et certains scientifiques. Escher aime les mathématiques mais son attirance pour cette discipline est avant tout visuelle. Son travail se nourrit de notions précises que l'on retrouve en effet en géométrie, en topologie ou en cristallographie, mais Escher s'attache à une description purement graphique des structures et ne s’embarrasse pas du formalisme mathématique associé. Il est toutefois frappant de voir avec quelle exactitude certains de ces dessins reflètent des concepts scientifiques précis.

Lire l'article de Karim Madjer sur Sweet Random Science

dimanche 29 novembre 2015

La quadrature du ciel

L’art baroque regorge de paradoxes : souvent il trompe pour mieux détromper, et se sert de l’illusion pour faire surgir la vérité. On examine ici un des plus célèbres trompe-l’œil, celui exécuté par le jésuite Andrea Pozzo dans l’église Sant’Ignazio à Rome, et on met au jour la géométrie sous-jacente.


Lire l'article de Denis Favennec sur Images des mathématiques

mardi 16 juin 2015

Un algorithme pour juger de la créativité d'une œuvre

Deux chercheurs en informatique américains affirment avoir mis au point un algorithme capable de quantifier la créativité dans le domaine artistique. Leur programme informatique a analysé 1700 tableaux qu'il a ensuite comparés avec une banque de données de 62'000 tableaux. Ses conclusions sont étonnantes tant elles sont similaires à celle des experts en art. Mieux, l'algorithme aurait découvert des influences entre peintres jusqu'alors jamais mises à jour.

Sources : Slate.fr, Sonar

L'article des chercheurs : Quantifying Creativity in Art Networks, par Ahmed Elgammalyand Babak Salehz

lundi 20 avril 2015

Jackson Pollock, une peinture chargée en fractales

Si vous projetez sur une toile de grandes gerbes de peintures, il y a peu de chances que l’on confonde le résultat avec du Jackson Pollock. Même si l’imitation est excellente. Car l’informatique peut débusquer la supercherie. Lior Shamir, chercheur en informatique à l’université technologique de Lawrence, près de Détroit, a en effet mis au point une technique d’imagerie numérique permettant de dire si une peinture est un faux ou un vrai Pollock en analysant le style de l’artiste, et non en confrontant, par exemple, l’image d’un tableau donné avec une base de données d’œuvres.

424 descripteurs numériques pour caractériser le style de Jackson Pollock

Le chercheur a téléchargé 26 œuvres en fichiers numériques trouvés sur Internet. Il a fait la même chose avec des tableaux réalisés avec la même technique que Pollock (le "dripping") mais dont les auteurs sont des peintres se revendiquant de l’artiste américain abstrait. Pas des faux, donc, mais des œuvres "inspirées de…". Toutes ces images ont été converties en fichiers TIFF, sans perte d’information, et de manière à ce que toutes, sans que les proportions soient altéreées, pèsent 640.000 pixels. L’algorithme conçu par Lior Shamir analyse alors plusieurs caractéristiques : les couleurs, les textures, les formes, les fractales, l’intensité des pixels et sa distribution statistique, etc. Il en ressort 424 descripteurs numériques qui permettent alors de caractériser le style si particulier de Jackson Pollock. Il suffit ensuite de passer d’autres tableaux s’inspirant des techniques du peintre au filtre de ces descripteurs pour vérifier la validité de cette méthode informatique.
Dans un premier temps, l’algorithme a su repérer les vrais des "faux" Pollock dans 81% des cas. Une bonne performance mais pas suffisante. Elle s’explique par le fait que le programme a d’abord été testé sur des tableaux couvrant une longue période, du début des années 40 au milieu des années 50. Avec les inévitables évolutions de style, impliquant de modifier l’algorithme ou d’en créer plusieurs. En resserrant l’analyse sur des œuvres couvrant la période 1950-1955, le taux monte d’un coup à 93% avec les fractales comme caractéristiques pesant le plus lourd dans l’authentification du style de Pollock.

Source : Arnaud Devillard, Science et Avenir

mardi 17 février 2015

Tom Beddard, alias subBlue

Surface detail from subBlue on Vimeo.

Tom Beddard, alias subBlue, est un physicien écossais devenu artiste qui réalise de spectaculaires sculptures en 3D, grâce à des formules mathématiques : les fractales.

Voir son site officiel

dimanche 1 février 2015

Les sculptures mathématiques de John Edmark

Hypnotisantes et intrigantes, les sculptures mathématiques de John Edmark ne vous laisseront pas indifférent. Il est fort possible que vous vouliez jouer avec à votre tour et comprendre le fonctionnement des œuvres de ce designer et conférencier au département de l'Art et de l'Histoire de l'Art à l'université de Stanford.
L'art cinétique repose sur le mouvement, et John Edmark travaille sur l'illusion que ce mouvement peut créer. Voici un exemple avec une sculpture nommée "helicone". Chaque bras de l'objet effectue une rotation maximum de 68.75 degrés pour créer cet effet.


D'autres travaux de John Edmark sont à retrouver sur son site.

Source : Huffington Post

mardi 16 décembre 2014

Google met à l'honneur Kandinsky

Afin de célébrer le 148e anniversaire du père de l'art abstrait, Google consacre aujourd'hui un Doodle à Vassily Kandinsky.


Le Doodle tire vraisemblablement son inspiration de Composition VIII, exposé au Musée Guggenheim de New York.


Voilà des oeuvres qui illustreraient magnifiquement la couverture d'un livre de géométrie, non ? (Clin d'eil appuyé à mes collègues de la CRM).

Source de la deuxième image : Guggenheim.org

lundi 28 juillet 2014

Bat Country : un tétraèdre de Sierpinski


Source : Bat Country: A Sierpinski Tetrahedron Jungle Gym

mercredi 30 avril 2014

Le piano rêvé des mathématiciens

Comme de nombreux phénomènes physiques, le fonctionnement d’un piano peut être modélisé grâce aux mathématiques. Mais le modèle obtenu permet aussi d’aller plus loin, de rêver de pianos impossibles ou d’imaginer des sons nouveaux. La recherche offre ainsi au compositeur un formidable champ d’exploration et de création.

Lire l'article sur Interstices

mardi 15 avril 2014

L'analyse fractale des œuvres de Jackson Pollock

L'analyse fractale des œuvres de Jackson Pollock proposée par Richard Taylor, Adam Micolich et David Jonas montre que le principe d'autosimilarité statistique y est respecté. Cette analyse consiste à vérifier par l'intermédiaire d'une grille de N carrés posée sur la toile que la proportion de motifs reste constante quel que soit le nombre de carrés étudiés et donc quelle que soit la taille des carrés. La peinture noire occupe 36 % de la surface d'un carré, de deux carrés… ou de n carrés. Il en est de même pour les autres couleurs qui occupent 13 % de la toile. La dimension fractale de densité d est égale à ~1,66. Dans Autumn Rhythm (Number 30), d vaut 1,67.


Autumn Rhythm

La dimension fractale est constitutive de la technique de Jackson Pollock et non consécutive. Elle définit de manière mathématique le all-over. L'analyse a ainsi démontré que les premières œuvres ont une dimension fractale supérieure à 1,1 et, à la fin de sa vie, à 1,7. D'ailleurs Pollock avait détruit une œuvre de dimension fractale 1,9 qu'il jugeait mauvaise, trop dense alors qu'il était filmé par Hans Namuth.
Une telle analyse permet de détecter les éventuels faux Pollock de la période dite « classique ».

Source : Wikipédia

vendredi 28 février 2014

Pattern

Pattern est un site qui met en relation la conception textile et la théorie des groupes.

mercredi 19 février 2014

Street art

Longtemps ignoré, le street art est désormais reconnu. Au travers de cette compilation vidéo, nous allons voir un procédé appelé anamorphose qui exige de voir le dessin sous un certain angle pour que l'effet 3D apparaisse.

vendredi 1 novembre 2013

L'incroyable jardin : Garden of Cosmic Speculation

Le Jardin de la spéculation cosmique est un jardin de sculptures de 12 hectares créé par l'architecte paysagiste et théoricien Charles Jencks à son domicile, Portrack House, près de Dumfries dans le sud ouest de l'Ecosse.

Lire la suite sur le blog Algorythmes.

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