Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mercredi 1 janvier 2020

Westworld : La morale a-t-elle une frontière ? | The Flares

mardi 3 décembre 2019

En Chine, il faut se faire tirer le portrait pour acheter un smartphone

Depuis dimanche, les personnes achetant un téléphone portable dans une boutique en Chine doivent accepter de se faire enregistrer par reconnaissance faciale et que leurs données soient gardées comme correspondant au numéro.
Dans un pas supplémentaire pour mieux contrôler le cyberespace, le gouvernement chinois avait publié en septembre une directive destinée à “préserver les droits légitimes et les intérêts des citoyens en ligne”, en renforçant l’enregistrement sous son identité réelle. Elle prévoit notamment que les opérateurs téléphoniques doivent “utiliser l’intelligence artificielle et tous les moyens techniques possibles” pour s’assurer de l’identité réelle de gens achetant un nouveau numéro de téléphone. Cela signifie que les acheteurs pourront être enregistrés en train de tourner la tête et de cligner des yeux, a expliqué à l’AFP un représentant de l’opérateur China Unicom.
La directive de septembre promet également de “continuer à augmenter la supervision et les inspections” afin d’assurer le respect de l’obligation d’enregistrement sous identité réelle.
Bien que cet enregistrement sous identité réelle soit déjà en vigueur depuis au moins 2013, le recours à l’intelligence artificielle et la reconnaissance faciale est nouveau dans ce domaine.
Sur le web, les utilisateurs réagissaient avec un mélange de soutien et d’inquiétude, craignant que leurs données biométriques ainsi enregistrées ne puissent ensuite être transmises à d’autres entités ou vendues. “Du contrôle, et encore plus de contrôle”, écrivait un utilisateur sur Weibo, l’équivalent chinois de Twitter.
Mais la reconnaissance faciale est une technologie de plus en plus utilisée en Chine, aussi bien pour la sécurité que pour des usages beaucoup plus courants, par exemple aux caisses des supermarchés.
Le pays a récemment connu ses premiers procès sur l’usage de cette technologie. Début novembre, un professeur a ainsi attaqué la direction d’une réserve d’animaux à Hangzhou, non loin de Shanghaï, qui exigeait une identification par reconnaissance faciale pour les visiteurs.
Le site Weibo a, lui aussi, l’obligation d’enregistrer l’identité réelle de ses utilisateurs depuis 2012.
Le gouvernement chinois surveille de plus en plus étroitement les réseaux sociaux pour, dit-il, “promouvoir un développement sain et ordonné d’Internet et protéger la sécurité de l’État et l’intérêt public”.

Source : afp

dimanche 8 septembre 2019

A Hong Kong, les manifestants mènent aussi une bataille numérique

A Hong Kong, alors que la cheffe de l'exécutif Carrie Lam a annoncé le 4 septembre le retrait définitif de son projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine, les manifestations pro-démocratie ne faiblissent pas. Cartes virtuelles actualisées en temps réel, chaînes de messages cryptées, utilisation croissante de Twitter pour attirer l’attention des médias internationaux : la bataille que mène la population, bien consciente de la force de frappe de Pékin en face d’elle, se déroule aussi en ligne. Avec une inventivité impressionnante.

Lire l'article de Pablo Maillé sur Usbek & Rica.

samedi 29 juin 2019

Les interdictions d’utiliser la reconnaissance faciale se multiplient dans les villes américaines

Après San Francisco, le conseil municipal de Somerville, dans le Massachusetts, a décidé d’interdire aux services municipaux et à la police locale d’utiliser cette technologie.

Lire l'article de Kesso Diallo sur lefigaro.fr

vendredi 28 juin 2019

« J’espère qu'ils appréhenderont la technologie autrement que par la fascination »

Après avoir imaginé les futurs de l'intelligence artificielle avec sa classe, Jean-Baptiste Souday poursuit son enseignement du futur auprès de ses élèves de quatrième dans un collège de l'Eure, avec un jeu de rôle autour de la mise sur le marché d'un assistant supposé révolutionnaire.

Lire l'article de Mathieu Brand dans Usbek & Rica

mercredi 26 juin 2019

Dark Web : qu’est-ce que c’est et quel est le lien avec le Big Data ?

Le Dark Web est la partie cachée du web, sur laquelle s’organise un vaste trafic de biens et services illégaux. Découvrez tout ce que vous devez savoir à ce sujet, ainsi que le lien entre Dark Web et Big Data…

Lire l'article de Bastien L sur lebigdata.fr

mardi 18 juin 2019

J’ai (enfin) découvert pourquoi des marques inconnues me ciblaient sur Facebook

Dans une première enquête publiée en avril, Perrine Signoret avait tenté de comprendre d'où venaient les données servant au ciblage publicitaire sur Facebook. 4 mois après le début de cette vaste quête, elle a enfin quelques réponses.

Lire son article sur Numerama

jeudi 6 juin 2019

Pour YouTube, le harcèlement homophobe n’enfreint pas ses règles

Malgré des messages d'alertes éloquents d'un journaliste gay harcelé par un youtubeur conservateur américain, YouTube a décidé que ses vidéos n'étaient pas contraires à son règlement, qui interdit pourtant l'homophobie et le harcèlement.

Lire l'article de Marie Turcan sur Numerama

mardi 4 juin 2019

Publicité en Ligne : reprenons la main !

Vous avez peut-être été stupéfaits par des pubs que vous recevez sur des plateformes du web, peut-être vous êtes-vous inquiétés. Vous avez sûrement entendu parler de Cambridge Analytica et d’autres manipulations de la foule des internautes. Tout cela est mystérieux, opaque. Les recherches de deux informaticiens grenoblois, Oana Goga et Patrick Loiseau, les ont amenés à étudier le sujet. Ils racontent à Binaire ce qu’ils ont appris.

samedi 1 juin 2019

Instagram et les juges ont tranché : Johnny Hallyday était "résident français"

C'est une victoire pour David et Laura : les juges de Nanterre, qui ont analysé les comptes Instagram du chanteur et de sa femme Laeticia, estiment que Johnny Hallyday avait sa "résidence habituelle" en France. C'est donc devant les tribunaux français que devra se régler le litige sur sa succession.

Lire l'article de Corinne Audoin sur France Inter