Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

lundi 8 avril 2013

Le robot libellule

La société Festo développe un robot qui imite le vol d'une libellule. L'insecte mécanique est capable de voler dans les 4 directions et de planer également. Chaque aile a une amplitude, une poussée et une fréquence de battements bien contrôlées. D'après l'équipe qui réalise cet engin, on peut utiliser un smartphone pour le piloter.


Bien entendu, ce robot est bien plus grand qu'une véritable libellule, mais reste très léger grâce à une structure en fibres de carbone et une coque souple en polymères. La structure contient un microcontrôleur, des composants mécaniques, des capteurs et autres modules de guidage sans fil.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 21 mars 2013

Salamandra robotica II

mercredi 20 février 2013

Des robots remplaceront-ils bientôt les médecins ?

Serons-nous bientôt soignés par des machines ? Deux informaticiens américains ont développé un robot nettement plus fort que les médecins pour diagnostiquer les maladies et proposer le traitement adéquat. L’intelligence artificielle fait un nouveau pas en avant.

Lire l'article sur Futura-Sciences

samedi 15 décembre 2012

Kenshiro, ce robot humanoïde qui nous ressemble vraiment !

Un nouvel humanoïde, Kenshiro, pourrait profondément marquer les passionnés de robotique. En effet, son fonctionnement et ses formes ont directement été inspirés par l’Homme ! Ses os d’aluminium sont par exemple mis en action par des muscles… à poulies.
Les robots humanoïdes sont particulièrement complexes et coûteux à développer. Leur mode de locomotion bipède leur impose de maintenir activement leur équilibre. Pour compliquer les choses, leur surface de contact au sol est relativement réduite. De grandes avancées sont régulièrement faites dans ce domaine de la robotique. Cependant, de nombreux modèles, à l’image du célèbre Asimo, sont encore loin de nous ressembler, peut-être parce qu’ils ne sont pas bio-inspirés...
Depuis de nombreuses années, des chercheurs du Johou Systems Kougaku Laboratory (JSK) de l’université de Tokyo menés par Yuto Nakanishi tentent justement de construire des robots faits d’os et de muscles. Leur dernière création, Kenshiro, a été dévoilée durant la conférence internationale sur les robots humanoïdes qui vient de se terminer à Osaka (Japon). Elle est saisissante !


Kenshiro, le dernier robot humanoïde créé par le Johou Systems Kougaku Laboratory. Cette vidéo présente d'abord différents tests de mobilité réalisés sur une épaule du robot (shoulder), une jambe (leg) puis la colonne vertébrale (spine), avant que l'ensemble ne prenne forme... humaine. © spectrummag, Youtube

Kenshiro, le robot ressemblant le plus à l’Homme

Kenshiro est doté d’un squelette complet (y compris une cage thoracique présentant une certaine mobilité) composé d’os en aluminium. Un soin tout particulier a été apporté aux articulations. Pour preuve, les genoux disposent d’une rotule mobile se déplaçant au rythme des mouvements de flexion et d’extension des jambes. Par ailleurs, les os métalliques, à l’image du pelvis, sont similaires en forme à ceux des humains. Résultat, Kenshiro possède en tout 64 degrés de liberté (sans prendre les mains en considération). Le cou et chaque bras présentent par exemple chacun 13 possibilités de mouvement dans l’espace, contre 7 pour les jambes et 11 pour la colonne vertébrale.
Près de 160 muscles artificiels mettent tous ces os en mouvement, dont 50 dans les jambes, 70 sur le tronc, 12 au niveau des épaules et enfin 22 dans le cou. Ils se composent chacun d’un mécanisme plat composé d’une corde, de poulies et d’un seul moteur. Leur positionnement et leur fonctionnement permettent de reproduire fidèlement les couples musculaires et les vitesses angulaires observés chez l’Homme (entre 70° et 100° par seconde pour ces dernières), ou plutôt chez un garçon japonais âgé de 12 ans, puisqu’il s’agit du modèle pris par le laboratoire. Au final, ce système musculaire permettrait à Kenshiro d’être 5 fois plus puissant que son prédécesseur, Kenzoh.
Le nouvel humanoïde du JSK mesure 158 cm de haut pour un poids total de 50 kg. Il est ainsi deux fois plus léger que son prédécesseur et ses mensurations sont semblables à celle des humains. Les chercheurs sont allés jusqu’à respecter l’équilibre des masses dans le corps. Chez un garçon de 55 kg, chaque cuisse pèse environ 5 kg, contre 2,5 kg pour un mollet. Le nouveau robot musculo-squelettique possède quant à lui des cuisses de 4 kg ainsi que des mollets de 2,76 kg. Au final, Kenshiro correspondrait à l’humanoïde actuel ressemblant le plus, du point de vue des formes, à un Homme.

Source : Futura-Sciences

samedi 15 septembre 2012

L'effrayant progrès du chien robot Alpha Dog

Vous avez probablement vu les premières vidéos sur ce « robot chien » de Boston Dynamics sur le web, il y a quelques années. Il a grandi depuis et a fait des petits. Cette technologie doit servir, pour l'instant, comme transporteur de matériel. Les mouvements du robot sont plus efficaces que jamais. Si vous vous posez la question, il possède ces anneaux latéraux pour pouvoir rouler et se relever rapidement en cas de chute. Il est maintenant complètement autonome pour suivre un soldat.


Il est aussi capable de porter 200 kg de matériel divers et peut réaliser une trotte d'une trentaine de km avant d'être rechargé. Vous le devinez : ces robots seront rapidement déployés sur le champ de bataille. Pour l'instant, la vitesse est encore assez lente, juste ce qu'il faut pour suivre les soldats. On ne va pas s'arrêter là : la vitesse sera progressivement accrue sans sacrifier l'autonomie.

Source : Sur-la-Toile

lundi 4 juin 2012

Vite ! Des règles pour les robots autonomes

Le célèbre écrivant de SF, Isaac Asimov, avait réalisé qu'il fallait 3 lois impérieuses pour gouverner la robotique. Il s'était ensuite complu à trouver leur faille pour rédiger de malicieuses nouvelles. Ces trois lois imposaient aux robots de, premièrement, protéger les humains, deuxièmement obéir aux ordres (sauf s'ils rentrent en contradiction avec la première règle), et troisièmement de préserver leur intégrité (sauf si cela rentrait en contradiction avec les deux premières règles).
Les robots autonomes ont fait leur apparition, tant dans le secteur militaire que dans le secteur civil (ex : la voiture sans pilote de Google). Pour l'instant, aucune loi ne régit cela et il devient urgent de le faire. D'après un article de « The Economist », en premier lieu, ces règles doivent déterminer la part de responsabilité de chacune des parties en cas d'accident (concepteur, programmateur, fabricant, opérateur, etc.) Deuxièmement, si des systèmes de nature éthique sont implémentés dans le robot, il faut qu'ils correspondent à ceux employés par les humains. Enfin, il faut rapidement une collaboration entre les experts en robotique, en éthique et en juridique pour mettre en forme ces règles de manière commune.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 8 mars 2012

Le robot panthère du DARPA

Jusqu'à présent, les robots qui ne sont pas munis de roues étaient hésitants et patauds, en particulier sur des surfaces instables. Ils s'améliorent toutefois. Les militaires américains souhaiteraient que leurs soldats puissent bénéficier d'une assistance. Les robots ont déjà sauvé de nombreuses vies (déminage en particulier). Le programme M3 (ou « M M M » : Maximum Mobility and Manipulation) du département de recherche militaire DARPA vise justement à réaliser des progrès dans la mobilité des robots.


Le robot que vous voyez ici est capable de courir à pratiquement 30 km/h. Ce robot fait bien entendu dans le biomimétisme : il court comme un guépard. Pour l'instant, il ne peut encore rouler que sur un tapis grâce à une pompe hydraulique. À la fin de l'année, des essais d'un robot autonome devraient avoir lieu.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 18 décembre 2011

Le robot Qbo réussit le test du miroir

Seuls quelques animaux passent le test du miroir. Celui-ci consiste à déterminer si l’animal est capable ou non de reconnaître sa propre image dans un miroir. Cette fois-ci, c’est le robot Qbo qui s’y colle.


Seul le chimpanzé, le bonobo, l’orang-outan, le dauphin, l’orque, l’éléphant, le corbeau, la pie, une espèce de perroquet et l’homme ont réussi ce test. Il semblerait que le cochon ait également quelques aptitudes. Ce test démontre un certain état de conscience de soi d’après les recherches de l’américain Gordon G. Gallop dans les années 70.
Qbo est un robot open-source mis au point par la société espagnole TheCorpora. Dans la vidéo ci-dessus, le robot utilise sa reconnaissance des visages et des objets pour se repérer dans le miroir. Le robot était assisté d’un humain pour se reconnaître une première fois.
Les ingénieurs de TheCorpora veulent aller plus loin et espèrent que le robot arrivera à se reconnaître lui-même sans assistance très bientôt. De plus, ils veulent ensuite le confronter à un autre Qbo pour voir s’il croit voir sa propre image ou bien un confrère.
Attention, pour le moment, ce n’est pas une réelle conscience de soi. Il faudra encore quelques années avant qu’un robot arrive vraiment au stade de la conscience.

Source : Gizmodo

mercredi 9 novembre 2011

Des robots qui imitent les plantes carnivores

Pour information, les plantes carnivores ne « mangent » pas comme nous des créatures animales pour les protéines … mais pour l'azote. Des chercheurs pensent toutefois que des robots pourraient s'alimenter en énergie en se nourrissant d'insectes à la manière de certaines plantes carnivores. Ainsi, pour cette plante carnivore, lorsqu'un insecte a la malheureuse idée de se poser sur une surface possédant de petits filaments détecteurs de présence, un mécanisme de capture se déclenche. La plante referme son piège en moins de 100 millisecondes. Ensuite, la digestion opère lentement.
Ces chercheurs ont recréé ce type de mécanisme avec des muscles artificiels en polymères et un revêtement d'électrodes en or. Un courant traverse la membrane pour la faire se pencher dans une direction. Si la polarité est inversée, la torsion se fait dans l'autre sens.
Lorsqu'un insecte se pose sur la membrane, cela créé une tension électrique qui va déclencher une plus grande source d'énergie pour fermer le piège. Des collègues ont développé aussi Ecobot : un robot capable de digérer des insectes et des déchets pour s'alimenter. Ce robot utilise comme nous des bactéries à cet effet. Il fallait jusqu'à présent alimenter le robot manuellement. Il va maintenant pouvoir devenir autonome.

Source : Sur-la-Toile

mercredi 2 novembre 2011

Après le robot Big Dog, voici PETMAN

Big Dog avait fait sensation sur le net ; cela avait même donné lieu à des parodies. Il s'agissait d'un robot quadrupède capable de surmonter toutes sortes d'obstacles et même de prendre des coups de pieds dans les flancs sans broncher (ni demander son reste, enfin, pour l'instant...).


Cette fois, un autre robot fabriqué par la même firme fait son apparition : PETMAN. La grosse différence est qu'il est plus proche de l'humain que du « chien ». Il est bipède et, lui aussi, garde son équilibre s'il est poussé sur le côté. Il devrait servir bientôt pour des tests d'armes chimiques. Cela va aller jusqu'à imiter la physiologie humaine. Imaginez : il est comme vous en ce moment lorsque vous regardez cette vidéo car il va même transpirer...


Source : Sur-la-Toile