Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 14 avril 2011

Consommation électrique des data centers

Deux chiffres nous interpellent :

  • dans un data center, les serveurs coûtent désormais moins cher que la salle qui les abrite,
  • dans les pays développés, la consommation énergétique des data centers dépasse largement 1% de la consommation globale. Or, la tendance n'est pas franchement à la baisse du coût de l'énergie.
Petit tour d'horizon dans un article de guideinformatique.com.

lundi 11 avril 2011

Nos étudiants littéralement drogués à la technologie

Les symptômes que ressentent les jeunes gens qui sont privés de leur gadgets et de la technologie ont été comparés à ceux qu'éprouvent les drogués et les fumeurs : il s'agit de la même chose ! Tous les étudiants de par le monde (12 campus dans 10 pays comme le Royaume-Uni, l'Amérique ou la Chine lors de l'étude) admettent se sentir « dépendants » aux technologies modernes comme les ordinateurs portables, la télévision ou les sites sociaux comme Facebook et Twitter.
L'étude de l'université du Maryland a poussé le bouchon plus loin : demander les pensées des étudiants en détail. On y voit des étudiants qui « craquent » pour la « techno-drogue », des attaques d'anxiété et carrément de la dépression lorsqu'on les force à se détacher des média. Les étudiants donnent les même termes lorsqu'ils décrivent leurs réactions à l'abstinence forcée à la technologie : fou, jaloux, colérique, seul, dépendant, déprimé … paranoïaque.
Les étudiants envoyaient carrément un signal de détresse face à leur dépendance. Les chercheurs s'attendaient à un ressenti de frustration mais sûrement pas une dépendance type « drogue ». Les jeunes d'aujourd'hui sont définitivement « connectés » (pour le meilleur comme pour le pire). Lors de l'étude, on demandait aux étudiants volontaires (17-23 ans) d'arrêter téléphone portable, internet, sites sociaux et télévision ; livres et téléphone filaire étaient autorisées (mais utilisés ??).
On leur demandait de tenir un journal de leurs pensées : un sur cinq exprimaient une détresse caractéristique d'un manque de drogue. Il y a de l'espoir : 21 % ont admis que ce retrait forcé leur avait été bénéfique.

Source : Sur-la-Toile, The Telegraph