Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 4 janvier 2019

Shanghaï photographiée avec une résolution de 195 gigapixels

Un panorama impressionnant de la ville de Shanghai à 195 milliards de pixels affole en ce moment la toile. Réalisé par la société chinoise Big Pixel à partir d'une série de photos prises depuis la Perle de l'Orient, une tour de 468 m de haut, le panorama montre une vue à 360° du quartier des affaires de la ville, appelé Lujiazui.
La résolution inédite offre la possibilité de zoomer jusqu'aux plus petits détails, tels les visages des passants et les plaques d'immatriculation des véhicules (et de dire au revoir à la vie privée au passage). Entre jouer à Où est Charlie ? à l'échelle de Shanghaï ou s'amuser à dénicher des fantômes (des objets ou personnes en mouvement qui semblent s'effacer sur les photos), il y a de quoi faire.
Big Pixel, qui s'est fait un nom dans la photographie de très haute résolution, n'en est pas à son coup d'essai, même s'il s'agit là de sa première réalisation de plus de cent gigapixels. Des panoramas de Macao et de Hong Kong à 43 milliards de pixels sont également disponibles sur leur site.

Source : Futura Tech

samedi 5 mai 2018

Rotations discrètes

Comment faire pour tourner une image numérique d’un certain angle ? Cette question est finalement un peu plus complexe qu’on ne pourrait le croire : on verra que si on applique successivement un grand nombre de fois l’algorithme naïf, alors l’image perd énormément en qualité.

Lire l'article de Pierre-Antoine Guihéneuf sur Images des mathématiques

mardi 13 mars 2018

Shudu Gram, la fausse top model noire qui crée un tollé

Chacune de ses photos attire plusieurs milliers de "likes" sur Instagram. Le nombre de ses abonnés avoisine bientôt les 45'000 et ne cesse de grimper depuis un an. Pourtant, Shudu Gram n'est pas réelle. Cette mannequin noire est une création numérique. Et depuis qu'elle a été soutenu par Fenty, la marque de Rihanna, elle est vivement critiquée sur les réseaux sociaux.

jeudi 9 mars 2017

Une artiste dévoile les images utilisées pour composer ses créations

Découvriez le travail de Viktoria Solidarnyh, une artiste ukrainienne qui nous dévoile les secrets derrière ses créations en révélant les images utilisées pour ses créations. Si ses compositions ne sont pas révolutionnaires, il est toujours impressionnant de comprendre le talent et la technique que cachent ces images ! Vous pouvez découvrir son travail sur son compte DeviantArt.

samedi 7 mai 2016

FindFace : une appli capable d’identifier un peu trop de monde

La fine paroi protégeant la vie privée du volcan d’informations en ligne vient d’être crevée par une application russe pour téléphones mobiles. FindFace – c’est son nom – permet à n’importe qui d’identifier en une fraction de seconde un inconnu à partir de sa photographie.
Sur son site agrémenté d’une blonde très aguicheuse, l’application (déjà 400 000 téléchargements) se présente comme un facilitateur de rencontres. Le scénario suggéré est le suivant : une inconnue croisée dans la rue vous a plu ? Vous n’osez l’aborder, mais prenez plutôt une photographie d’elle en catimini. FindFace vous permet dans un second temps de la trouver sur les réseaux sociaux et d’engager la conversation avec elle par voie épistolaire.
Pour l’instant, FindFace ne fonctionne qu’avec vk.com, le principal réseau social russophone (350 millions de comptes), mais ses créateurs sont actuellement en Californie actuellement pour mener des pourparlers avec des sociétés intéressées par les possibilités, indique une source chez l’éditeur de l’application N-Tech Lab.

Lire la suite de l'article sur Rue89

jeudi 13 février 2014

Globe oculaire

Le globe oculaire de la vidéo qui va suivre a été intégralement généré par un ordinateur. Celui-ci a été conçu par l'artiste australien Chris Jones à partir du logiciel d'infographie 3D Lightwave, du logiciel de modélisation Sculptris et de Krita pour le traitement d'image.

dimanche 15 décembre 2013

Pourquoi Merida est-elle la première héroïne aux cheveux bouclés de Disney?

Lorsqu’on a vu les premières images de Merida, l’héroïne de Disney-Pixar, nos têtes bouclées n'ont pas pu s'empêcher de se réjouir: ces cheveux! Ces boucles! Ce volume et ce joyeux bordel!


Merida a non seulement la lourde responsabilité d’être le premier personnage principal féminin de Pixar mais aussi —surtout?— la première héroïne aux cheveux bouclés de Disney. Réfléchissez-y deux secondes: Blanche-Neige? Cheveux lisses. Belle? Lisses. Cendrillon, Aurore, Raiponce? Pareil. Ariel a le droit a une espèce de masse rousse vaguement ondulée, un peu mieux réussie pour Esmeralda. Et Tiana, la princesse afro-américaine de La Princesse et la grenouille, a quelques frisures qui s’échappent. Mais des vraies boucles, des boucles qui bougent à la fois ensemble et séparément, bref des boucles comme les nôtres, Disney ne l’avait jamais fait.

La Petite Sirène, une bouclée contrariée

En fait, Disney ne pouvait pas le faire. Techniquement. «La Petite Sirène et Esmeralda devaient avoir des cheveux bouclés dans les premiers designs, mais la réalité, c’est que c’était trop difficile de les dessiner à la main, et ça aurait coûté beaucoup d’argent d’inclure toutes les boucles», explique Brenda Chapman, qui a créé le personnage de Merida, co-écrit et co-réalisé Rebelle.
Patricia Pineau, directrice de la communication scientifique du groupe L’Oréal, se souvient d’un congrès sur les images de synthèse à Boston, où elle avait présenté une modélisation scientifique de la chevelure, il y a quelques années.
«Dès la présentation terminée, des gens du monde de l’animation se sont précipités sur nous, nous disant qu’ils rêvaient d’un tel modèle depuis des années. Disney voulait rencontrer les gens de chez L’Oréal, ils voulaient notre logiciel!»
L’Oréal n’avait pas vocation à collaborer avec Disney, mais l’excitation des animateurs souligne l’ampleur de la question. «Une chevelure, c’est 120 à 150.000 fibres, souligne Patricia Pineau. C’est énorme!» (Pixar a finalement développé seul sa modélisation et ses logiciels pour les cheveux de Rebelle).
Même quand la technique des images de synthèse s’est développée pour les films d’animation, la boucle est restée compliquée: Brenda Chapman explique ainsi que dans Monstres et Cie, sorti en 2001 (soit six ans après le premier dessin-animé en images de synthèse Toy Story), le personnage de Bouh était censé avoir les cheveux bouclés, mais que la technologie d’animation lui a fait défaut.

Rupture technologique de la boucle

Pour Merida, les équipes de Pixar ont passé près de trois ans à développer les logiciels permettant d’animer une toison rousse qui devient un personnage du film. Les cheveux sont faits de 1.500 boucles individuelles, avec chacune son propre degré de frisure et de roux, placées sur le crâne de la jeune fille et programmées pour interagir les unes avec les autres et avec l’environnement extérieur. Il a fallu six mois pour ajouter progressivement chaque boucle au modèle de crâne de Merida, jusqu'à obtenir un total d’environ 111.700 cheveux.


Image des cheveux de Merida version logiciel / Disney-Pixar

Source : Slate.fr

dimanche 24 février 2013

Image Effects in Mathematica

Intéressant article dans le Wolfram Blog sur le traitement d'images.

jeudi 14 février 2013

Le « roi sans tête » a un visage


Une barbe grise aux reflets roux. De doux yeux bleus. Le front ridé… Henri IV, le roi préféré des Français, l’inventeur de la poule au pot, ressemblait à un bon et attendrissant papy quand il a été assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610. Un infographiste, Philippe Froesch, spécialisé dans la reconstitution faciale en trois dimensions, vient de ressusciter le visage royal. Il a travaillé à partir de la tête momifiée du monarque retrouvée en 2008 (*). Après un mois de travail sur des logiciels informatiques utilisant des modèles et équations mathématiques complexes, le visage de Henry IV est apparu, en chair et en os. « J ’ai tout d’abord étudié plus de 700 images scannées en noir et blanc du crâne. J’ai ainsi remarqué des os creusés par une musculature dense. Soit il riait beaucoup, soit il vivait sous tension », explique Philippe Froesch.

Cinq dents à sa mort

Cette image, que l’on peut aujourd’hui considérer comme la « photo officielle » du roi, est une première. « Des reconstitutions avaient déjà été réalisées auparavant, mais toutes à partir du masque mortuaire ou de tableaux. Cette-fois, le travail a été produit à partir de la tête momifiée. Le portrait est le plus rapprochant possible de la réalité », souligne le journaliste Stéphane Gabet qui, après une longue enquête, a retrouvé la tête royale. On sent sur le visage du monarque le poids des années. Atteindre 56 ans au XVIIe siècle devait être une performance. « A sa mort, il ne lui restait plus que cinq dents », précise Philippe Froesch. Difficile alors de le faire sourire sur la reconstitution…

Un test ADN avec le sang de Louis XVI

La présentation du portrait d’Henri IV conclut une aventure historique et scientifique incroyable. En 2008, le journaliste Stéphane Gabet se lance dans le pari fou de résoudre « l’énigme du roi sans tête ». Depuis 1793, à la suite de la profanation du tombeau royale de la Basilique de Saint-Denis, la tête d’Henri IV a disparu. C’est finalement au fond d’une armoire, chez un couple de passionnés d’histoire de Châteaudun (Eure-et-Loir), que la tête royale embaumée se cachait. Les travaux d’une équipe de 22 chercheurs, en 2010, et un test en 2012 comparant l’ADN du fond de la gorge d’Henri IV avec le sang de Louis XVI retrouvé sur un mouchoir, authentifieront le crâne.
Et maintenant ? La tête momifiée attend dans le coffre d’une banque son retour à la Basilique Saint-Denis, où le reste du corps du « Bon Roy » l’attend depuis 220 ans. Une demande de transfert soutenue par la « Société Henri IV » vient d’être déposée à l’Elysée.

(*) Henri IV, l’énigme du roi sans tête , par Stéphane Gabet et Philippe Charlier (librairie Vuibert).

Patrice BARRÈRE.

Source : Le Républicain Lorrain

lundi 18 juin 2012

Photo : le logiciel qui traque les mensonges

A l'ère du numérique, la falsification des images est devenue aussi aisée que difficile à repérer. Un logiciel pourtant est capable de déceler la moindre triche. Utilisé par le renseignement français et l'AFP, ce programme intéresse la Suisse.

Voir le reportage de Nouvo