Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mardi 30 novembre 2010

Un cerveau artificiel, c’est pour demain ?

Ces êtres artificiels doués d’une conscience semblable à celle des humains sont présents depuis longtemps dans les films de science-fiction. Mais qu’en est-il dans la réalité ?

Lire l'article d'Interstices

dimanche 24 octobre 2010

Sauvegarder son cerveau sur un disque dur ?

D'après Raymond Kurzweil, les gens seront prochainement capables de mettre leur cerveau et tous les souvenirs qu'il contient dans un système de sauvegarde. Cela devrait être possible d'ici 20 ans seulement. Il a déclaré lors d'une conférence sur le futur qui se tenait à Vienne que la sauvegarde du cerveau humain était déjà quelque chose de techniquement possible. Il a rajouté :

Je crois que d'ici 20 ans, nous aurons des milliers d'ordinateurs nanobots dans notre sang qui pourront réparer notre corps ou améliorer ses performances ainsi que procéder à des sauvegardes de nos cerveaux, comme ce que l'on fait avec nos disques durs d'ordinateurs (...) Cela signifie que nous pourrons enregistrer chacune de nos pensées et expériences : tout ce qui fait de nous un individu. Cela semble tiré par les cheveux, mais au début des années 80, les gens pensaient que j'étais fou lorsque je prédisais l'arrivée du WWW vers le milieu des années 90 et tout est arrivé en temps et en heures.

Kurzweil n'est pas un futurologue à prendre à la légère : ses prédictions sont bien plus fiables que celles des astrologues... Il possède à son actif le développement de logiciels révolutionnaires, dont un pour lire les textes (développé pour son ami Stevie Wonder) par exemple. Il conseille les gouvernements, les militaires et les chefs d'entreprises de par le monde (sur des questions de nature technologique).

Source : Sur-la-Toile

mardi 15 juin 2010

La révolution Kinect

Il s'agit certainement d'une des plus grandes nouveautés de l'E3 2010. Kinect, le capteur de mouvement de Microsoft qui permet de jouer sans manette, a été présenté en détails lundi matin à Los Angeles. Kinect sera lancé cette année (le 4 novembre au Etats-Unis) et permettra de jouer à une quinzaine de titres.
Toutes les nouveautés à découvrir en primeur et en vidéo sur cette page de Nouvo.

samedi 29 mai 2010

Un homme infecté par un virus... informatique

Un chercheur britannique a volontairement piraté un minuscule circuit électronique installé sous sa peau. Le virus s'est ensuite propagé dans d'autres ordinateurs de l'université. Moralité : il ne faudra pas oublier les antivirus dans les logiciels embarqués par les implants du futur, inévitables nous dit-on... Une puce sous la peau peut-elle être piratée ? La réponse est oui. Techniquement, la possibilité n'a rien de surprenant et a d'ailleurs été évoquée depuis longtemps. Elle vient d'être démontrée par Mark Gasson, du Cybernetic Intelligence Research Group, un laboratoire de la School of Systems Engineering, University of Reading (Royaume-Uni).
Ce chercheur en informatique s'est d'abord fait implanter, en 2009, une puce RFID (Radio Frequency Identification) sous la peau de sa main gauche. Grâce à elle, il peut ouvrir les portes de certains locaux sécurisés et se fait reconnaître par son téléphone mobile. Il peut aussi être suivi à la trace dans l'université. Le but de l'expérience était de chercher les bénéfices et les risques qu'un tel implant pouvait occasionner. Elle a été poussée un cran plus loin avec l'introduction d'un virus informatique par une connexion avec un ordinateur volontairement contaminé. Ce virus a pu ensuite se copier dans les systèmes informatiques qui ont communiqué avec ce circuit sous-cutané. Si des puces du même genre avait équipé d'autres personnes, le virus aurait pu se propager parmi les humains...

« T'as pas de puces ? T'es ringard. »

Plus sophistiqué que des circuits RFID d'identification (comme les badges de télépéage ou les étiquettes électroniques dans les magasins), celui utilisé pour cette expérience se rapproche plutôt des implants tels que l'on peut les envisager dans un avenir proche.
« Nos recherches montrent que les technologies implantables se sont développées au point que ces implants sont désormais capables d'échanger des données, de les stocker et de les manipuler » explique Mark Gasson. Le chercheur en est persuadé, ces appareils électroniques introduits dans le corps peuvent apporter des bénéfices considérables, qu'ils soient à usage médical ou non.
Leur généralisation lui semble inéluctable, pour soigner ou pour « nous améliorer ». Un jour, prédit-il, la pression sociale ira dans ce sens et il y aura trop de désavantages à les refuser, comme les téléphones mobiles aujourd'hui.
Mais ces circuits deviennent de véritables ordinateurs et il faut d'ores et déjà réfléchir aux risques de prise de contrôle ou de récupération de données dont ils peuvent faire l'objet. Il y a quelques années, la journaliste américaine Annalee Newitz s'était elle aussi fait implanter une puce RFID, qu'un informaticien était parvenu à cloner intégralement. Amal Graafstra, auteur d'un livre sur la question, s'était équipé de deux puces Verichip, une dans chaque main, pour explorer les possibilités de ces (énormes) grains de riz électroniques proposés par l'entreprise Applied Digital Solutions, qui, après une bonne réussite avec le bétail, imaginait pucer un maximum de clients ou leurs enfants, aux fins d'identification ou de repérage rapides.
Mark Gasson présentera cette expérience le mois prochain lors d'une conférence de IEEE intitulée Technologie et société (IEEE International Symposium on Technology and Society).

Source : Futura-Sciences

samedi 6 février 2010

SixthSense: quand vos doigts vous servent d'ordinateur

Les moyens pour interagir avec nos produits technologiques (consoles, ordinateurs...) ne cessent d'évoluer. Initialement nous nous servions que d'un clavier pour les ordinateurs, puis la souris a vu le jour. Ont suivi différentes manettes jusqu'à la venue de la Wii qui a permis de détecter les mouvements de ces manettes. A l'époque du tactile ou des dispositifs de reconnaissance de mouvements, les projets fusent afin de se passer de tout matériel. Mais à ce jour nous ne nous passions pas d'écran.
Samedi dernier, une solution a été présentée à Paris, où se tenait l'évènement TEDx (Technology, Entertainement and Design). En effet, parmi les multiples conférences, celle donnée par Pranav Mistry, un chercheur de 28 ans membre du Media Lab au MIT (Massachusetts Institute of Technology) était particulièrement impressionnante.


Son invention porte le nom de SixthSense. Cet ordinateur portable du futur permet à son utilisateur d'interagir avec lui comme il intéragit avec le monde physique qui l'entoure, de façon très intuitive. Sa composition est simple: un mobile haut de gamme, un appareil photo, un picoprojecteur, une webcam et quatre dés en plastique colorés. Les périphériques ont la particularité de se porter sur soi. Le mobile se fixe sur la ceinture, l'appareil photo se place sur la tête de l'utilisateur. Le picoprojecteur et la webcam se suspendent au cou, et les dés en plastique se portent sur les pouces et index des deux mains.
L'essentiel du fonctionnement est dans le logiciel intégré au mobile: il communique avec la webcam qui suit et interprète les mouvements des dés colorés. Par exemple, si les doigts se dirigent vers l'avant, le projecteur s'allume et affiche une image sur la première surface plane qu'il croise. Lorsque les pouces et index se rejoignent pour former un rectangle, l'appareil photo se déclenche. Si un index dessine un @ dans l'air, le mobile accède au courrier électronique et lit les mails avec son interface vocale. La webcam analyse ce qui se trouve devant elle: en reconnaissant un livre devant elle, elle tentera de lire le titre et se connectera sur le site d'Amazon pour accéder à des informations complémentaires, comme l'auteur, la date de parution, et le prix du livre. Si le projecteur affiche une image, les mouvements des doigts pourront zoomer sur une partie, comme on le fait sur un écran tactile multipoints. Pranav Mistry présente également une application de calculatrice permettant d'afficher les chiffres sur les doigts, et les résultats sur la paume.
L'utilisation peut être très variée: prendre des photos, surfer, téléphoner, ou encore projeter des images sur n'importe quelle surface. Ces exemples ne sont qu'une représentation des applications développées à ce jour, mais on peut en imaginer bien d'autres, d'autant plus que SixthSense est un logiciel libre.
Pranav Mistry prévoit de faire évoluer prochainement ce système en retirant les dés colorés. Le prix de revient de ce système serait inférieur à 350 dollars (environ 250 euros), sans le téléphone. Développé en seulement cinq mois, Sixthsense vient de gagner un prix par la revue Technology Review (éditée par le MIT). Aucune information n'a été communiquée à ce jour quant à sa commercialisation.



Source : Techno-Science

vendredi 27 novembre 2009

Les robots parmi nous d'ici 2030 ?

Les robots seront capables de diriger un orchestre mais aussi de nous amener le petit déjeûner au lit d'ici 2030. C'est ce qui a été annoncé au Festival de la Science de Gênes. D'ici une vingtaine d'années, les robots anthropomorphes seront construits de telle sorte à être de plus en plus proches de l'Homme, comme par exemple avec un revêtement qui rappelle la peau, et ils vivront à nos côtés, établissant un contact rapproché avec nous.
Au cours de la conférence "Les robots, de plus en plus proches de l'Homme dans tous les sens du terme", Antonio Bicchi, professeur d'Automatique et de Robotique à l'université de Pise et Darwin Caldwell, un des directeurs de l'Institut Italien de Technologie de Gênes se sont exprimés sur le sujet lors du festival: "Il s'agit d'une réalité déjà existante même si elle n'est pas encore appliquée. L'idée est de faire vivre des robots au contact des personnes, les rendant plus proches et plus agréables aux contacts: ils seront construits à partir de matériaux légers et devront être semblables aux humains."
Les premiers domaines d'application seront ceux de la production et le monde industriel, mais l'objectif est de les introduire dans la vie quotidienne des personnes, en les utilisant pour les travaux domestiques, dans l'assistance aux personnes âgées et handicapées par exemple. Les deux intervenants ont conclu en ajoutant: "La technologie est déjà très avancée, et ce, grâce aux études conduites à Gênes et à Pise ; son utilisation pratique est envisageable d'ici 2030."

Source : Techno-Sciences

dimanche 25 octobre 2009

Les ordinateurs à ADN deviennent logiques à l'Institut Weizmann des Sciences

Les ordinateurs biomoléculaires, faits d'ADN et d'autres molécules biologiques, existent aujourd'hui seulement dans quelques laboratoires spécialisés. Néanmoins, Tom Ran et Shai Kaplan, deux étudiants qui développent leur recherche dans le laboratoire du Professeur Ehud Shapiro de l'Institut de Chimie Biologique, d'Informatique et de Mathématiques Appliquées ont trouvé une façon de rendre ces dispositifs microscopiques de calcul "conviviaux" en exécutant des calculs complexes et en répondant à des questions compliquées, comme rapporté dans l'article publié en ligne dans Nature Nanotechnology.

Shapiro et son équipe avaient déjà découvert en 2001 les 1ers ordinateurs à ADN programmables et autonomes, si petits qu'un milliard de ces systèmes est contenu dans une goutte d'eau. Trois ans plus tard, une nouvelle version de ces systèmes pouvait détecter des cellules cancéreuses dans une éprouvette et les détruire. En plus de pouvoir imaginer qu'un jour de tels dispositifs pourront être utilisés chez l'être humain, tels des nano-docteurs pouvant localiser et soigner les maladies, ces ordinateurs d'ADN pourront effectuer des millions de calculs en parallèle.

L'ordinateur biomoléculaire développé aujourd'hui suit la logique suivante : il est programmé avec une règle telle que "Tous les hommes sont mortels" et un fait tel que "Socrate est un homme". Lorsque l'on demande alors à l'ordinateur si Socrate est mortel, il répond correctement dans tous les cas. Parallèlement, l'équipe a développé un programme permettant la communication entre le langage de programmation classique d'un ordinateur et le code de fonctionnement de l'ordinateur à ADN. Pour parvenir à la réponse, différents brins d'ADN correspondants aux règles, faits et questions sont assemblés selon un processus hiérarchique par un système robotisé. Afin de visualiser la solution, des molécules naturellement fluorescentes ont été greffées sur certains brins d'ADN, avec une seconde protéine masquant l'émission de lumière. Une enzyme spécialisée est alors attirée sur le site de la réponse correcte, et "découvre" la molécule fluorescente, permettant ainsi la visualisation de la réponse.

Les ordinateurs biomoléculaires contenus dans ces gouttes d'eau ont pu ainsi répondre à des questions bien plus complexes en combinant différents fluorophores.

Source : bulletins-electroniques.com

jeudi 15 octobre 2009

WikiReader, un futur cas d'école ?

L’élève : Monsieur, je peux utiliser mon WikiReader en cours ?

Le professeur : Ton quoi ? Qu’est-ce que c’est que ce nouveau gadget encore !

L’élève : C’est génial, c’est tout Wikipédia dans un petit lecteur à écran tactile ! Même pas besoin d’être connecté à Internet, l’intégralité est enregistré dans un carte mémoire à mettre à jour quand on le souhaite. Pas besoin de fil non plus avec ses piles qui tiennent un an.

Lire la suite sur Framablog

mardi 8 septembre 2009

La première puce quantique à photons a factorisé un nombre

Factoriser un nombre à l’aide d’un ordinateur quantique n’est pas nouveau. Effectuer cette opération à l’aide de photons non plus... Ce qui l’est, c’est de le faire avec un dispositif semblable à des puces électroniques. Sous réserve que l’on parvienne un jour à surmonter l’obstacle de la décohérence, cette réalisation d’une équipe de chercheurs britanniques ouvre une nouvelle voie vers des ordinateurs quantiques puissants.
Prenez un ordinateur classique tel qu’il a été conçu par Von Neumann et dont la fréquence de calcul des processeurs est de l’ordre du térahertz (THz). Cherchez à factoriser en un produit de nombres premiers un nombre d’environ 300 chiffres en faisant plancher l'ordinateur grâce à un algorithme classique de factorisation. Combien de temps faudra-t-il pour obtenir le résultat ?
Pas loin de 150.000 ans... On comprend aisément pourquoi la cryptographie emploie souvent comme clé des grands nombres qui se décomposent en produit de deux nombres premiers.
Maintenant, supposons que l’on dispose d’un ordinateur quantique manipulant non plus des informations sous forme de bits mais sous forme de qubits. Un ordinateur quantique utilise le principe de la superposition des états quantiques, permettant à une particule d’être par exemple dans plusieurs endroits simultanément, pour effectuer des sortes de calculs en parallèle. Le grand physicien Richard Feynman a été l’un des premiers à théoriser le fonctionnement d’un tel ordinateur.
En 1995 Peter Shor a trouvé un algorithme fonctionnant sur un ordinateur quantique et décomposant un nombre en ses facteurs premiers. Posons-nous la même question que pour un ordinateur classique. Quelle sera alors la réponse ?
Moins de 1 seconde ! Le scénariste de Transformers connaissait visiblement ce résultat car lorsque que les codes d’accès aux ordinateurs de la défense américaine sont cassés en quelques secondes l’un des personnages du film soupçonne que l'auteur de cette prouesse doit nécessairement disposer d’un ordinateur quantique.
A nouveau, on comprend facilement pourquoi depuis une dizaine d’années, la course à la réalisation d’un ordinateur quantique et les travaux sur l’information quantique se multiplient. C’est une sorte de nouveau Graal de la physique et certains voient dans l’ordinateur quantique et plus généralement la notion d’information quantique la possible clé du fonctionnement du cerveau humain voire de la vie.
Pour le moment, seuls ont vu le jour des ordinateurs quantiques que la machine à calculer de Pascal surpasse aisément... Les obstacles à la réalisation d’un ordinateur quantique de puissance comparable aux micros actuels sont tellement formidables qu’il est fort possible que jamais les ordinateurs quantiques ne dépassent le stade de curiosité de laboratoire.
En effet, plus un ordinateur quantique a de la puissance de calcul plus il doit être « gros » par rapport à l’échelle du monde quantique. Rapidement, il frôle celle du monde classique, et surtout, l’effet de la décohérence se fait sentir. Les propriétés miraculeuses de la superposition quantique, qui permettrait, si elle s’appliquait à notre échelle, à la Lune d’être en différents endroits à la fois ou au chat de Schrödinger d’être à la fois mort et vivant, disparaissent avant qu’un calcul quantique portant sur une information de grand volume puisse se produire complètement.
Il ne faut pas oublier non plus que si les ordinateurs quantiques se révèlent supérieurs aux ordinateurs classiques pour certains calculs, ils ne le sont pas pour tous. Néanmoins, malgré les obstacles, des dizaines de laboratoires sur la planète construisent des mini-ordinateurs quantiques avec différents types de particules, comme des ions piégés ou encore des photons.

Une puce quantique

Il y a plus d’un an, des chercheurs avaient déjà réussi à utiliser des photons pour effectuer un « puissant » calcul quantique démontrant que 15 était le produit de 3 par 5. Le dispositif employé était assez gros mais une équipe de l’université de Bristol vient d’effectuer une percée en réalisant une véritable puce optique fonctionnant selon le principe d’un ordinateur quantique.
Les chercheurs britanniques menés par Jeremy O'Brien avaient déjà réussi en 2003, avec l’aide de collègues australiens, à créer l’équivalent d’une porte logique de l’électronique classique dans le cadre quantique. Ils avaient ainsi fabriqué une porte dite CNOT pour controlled NOT en anglais. Comme les portes logiques élémentaires de l’électronique classique, il s’agit d’un élément fondamental pour la construction d’un ordinateur quantique. A l’époque sa réalisation nécessitait des miroirs et des séparateurs de faisceaux optiques. Elle prenait donc la place d’une table de laboratoire.
O’Brien et ses collègues sont maintenant allés beaucoup plus loin car ce sont des centaines de portes CNOT utilisant des photons qui ont été miniaturisées et occupent maintenant une puce en silicium d’un millimètre de côté. Sur cette dernière se trouvent ainsi plusieurs guides d’ondes pour les photons dont la taille ne dépasse pas le micron. C’est ainsi que 4 photons ont suffi pour obtenir des qubits d’informations et qu’un calcul reproduisant l’algorithme de Shor a pu être réalisé.
Les détails de cette performance ont été publiés dans Science. Si la fabrication à grande échelle de telles puces semble facile, on ne sait toujours pas si l’obstacle de la décohérence peut être surmonté et on peut très bien imaginer que les puces classiques seront toujours bien supérieures à ces puces quantiques. Mais dans le cas contraire, et si l’esprit est réductible à du calcul, qu’il soit classique ou quantique, peut-être est-on là en présence de l’embryon des circuits électroniques équipant le robot de Terminator. La réalité rattrapera-t-elle la fiction ? On en saura probablement plus d’ici quelques dizaines d’années...

Source : Futura-sciences

samedi 20 juin 2009

Project Natal

Project Natal est le nom de code d’une technologie d’interaction développée par Microsoft. Elle est basée sur un périphérique d'entrée branché sur la console Xbox 360. Il permet d’interagir par commande vocale, reconnaissance de mouvement et d’image. La technologie a été annoncée lors du salon E3 2009.