On peut raisonnablement estimer qu'un « hacker » sur quatre travaille secrètement pour les États-Unis (par le biais du FBI). Cela permet de suivre ce que font les vrais pirates, ni vu, ni connu. Lorsque le FBI débusque un pirate, il commence par faire des menaces de longs moments passés en prison... Ainsi, des pirates se convertissent en informateurs. Ces informateurs sont déjà bien engagés dans la communauté des spécialistes du piratage et dénoncent les tentatives de fraudes à grande échelle afin d'espérer d'écoper de moins lourdes sentences. Certains informateurs sont les mêmes qui tiennent des forums illégaux avec des informations volées concernant des cartes de crédit.
Ce genre de travail en coulisse aurait mis au moins une douzaine de criminels de poids derrière les barreaux. Les pirates vivent maintenant dans la paranoïa. Un exemple célèbre est Lamo, le « judas » des pirates, qui a « donné » au FBI Bradley Manning qui avait fourni des informations à Wikileaks. Il y a maintenant des groupes d' « Anonymous » qui se battent contre d'autres groupes d' « Anonymous » (Dieu reconnaîtra les siens) afin de trouver leurs adresses IP.

Source : Sur-la-Toile