Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

jeudi 2 avril 2009

Conficker : le ver n'a pas frappé mais l'alerte n'est pas levée...

Conficker, que nous avions déjà qualifié de « ver de tous les records », continue de se répandre sur le net à grande vitesse. Et s’il ne s’est pas activé ce premier avril à minuit comme le redoutaient les programmeurs, l’alerte n’est pas passée pour autant.
Connu aussi sous le nom de Downadup, Conficker utilise une faille présente dans Windows XP et Vista, mais aussi dans d’autres versions comme Windows 2000, Windows Server 2003, Windows Server 2008 et même Windows 7. Microsoft a publié un patch correctif dès octobre 2008 et Symantec a mis à la disposition de tous un utilitaire permettant de détecter et détruire le ver. Mais ce ver poursuit sa route, à l’abri derrière la passivité de certains utilisateurs ou administrateurs système…
L’analyse du code de Conficker a démontré que ce logiciel malveillant est conçu pour s’activer le 1er avril (et ce n’était pas un poisson…) à minuit. Son travail est d'infecter 250 serveurs par jour en les contraignant à déverser des flots de spams ou autres joyeusetés. A l'heure dite, il doit générer 50.000 nouveaux noms de domaine et à en sélectionner 500 d’entre eux afin de rendre la détection beaucoup plus difficile.

Surprises à venir ?

Jusqu’à présent cependant, la véritable offensive n’a pas encore été détectée, ou n’a pas produit les ravages escomptés par les concepteurs du ver. Cependant, analyse Toralv Dirro, du département sécurité chez Mc Afee, « ce serait stupide de la part des gars qui contrôlent Conficker d'utiliser la première opportunité alors que tout le monde s'excite à son sujet tout en l'observant avec précision. S'il devait se passer quelque chose ce serait dans les prochains jours ». Le professionnalisme des auteurs de ce malware, qui a déjà infecté plus de 12 millions d’ordinateurs, n’est plus à démontrer. Et cela ne rassure pas.

Source : Futura-Sciences

mercredi 1 avril 2009

Un poisson-robot

Une équipe de chercheurs britanniques s’emploie à compléter un modèle de poisson-robot capable de se déplacer de façon autonome, afin de détecter d’où provient la pollution en milieu aquatique. Ce poisson-robot muni de détecteurs chimiques, partira pour une tournée de reconnaissance au terme de laquelle il reviendra à son lieu de départ rapporter les informations relatives aux sources de pollution sous les eaux, signalant ainsi toute fuite de carburant en provenance des navires.
Ce poisson d’une longueur de 1,5 mètres prend l’apparence d’une carpe aux teintes fluorescentes. Il atteint une vitesse maximum d’un mètre à la seconde. Ce robot explorateur du milieu marin étonne puisqu’il navigue par ses capacités propres, ne répondant à aucune télécommande. Doté de batteries fonctionnelles durant huit heures, il retournera au quai après ce laps de temps.
Conçu par des scientifiques d’une Université d’Angleterre, cinq poissons-robots, dont on évalue le coût approximatif à 23,000 euros chacun, récolteront les informations dans un port de l’Espagne où ils descendront à l’eau pour une première fois, suite à un projet de recherche de l’Union européenne. Leur mission, déceler tout changement pouvant survenir dans l’état de l’eau occasionnant de la pollution en région portuaire, afin qu’aucun déversement accidentel de carburants n’affecte le milieu marin. Ce poisson-robot collaborera à la prévention de rejets dangereux dans l’océan.
Ces poissons se déplaçant en bancs établiront la communication entre eux grâce à wifi. Des moteurs internes leur permettront d’adopter un déplacement ondulatoire, de façon autonome. Ces robots aux allures de poissons deviendront fonctionnels et aptes à partir en mission en fin d’année 2010. Ces gentils espions divulgueront aux autorités l’emplacement des sources de pollution, espérant aller de l’avant dans les démarches visant l’assainissement des milieux marins.

Source : Sur-la-Toile