Le cyberblog du coyote

 

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Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves.



jeudi 19 octobre 2017

AlphaGo Zero : l'IA de Google DeepMind devient autodidacte

AlphaGo Zero, une nouvelle version du programme de jeu de go de DeepMind, n'a mis que trois jours à vaincre son prédécesseur AlphaGo après s'être entrainé avec pour seules informations les règles du jeu et la position des pierres sur le plateau. Un pas de plus vers la création d'une intelligence artificielle généraliste.

Lire l'artilce de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences

mardi 10 octobre 2017

L'inventeur du « LIKE » alerte les internautes sur le pouvoir addictif des réseaux sociaux

The Guardian raconte le témoignage d’anciens salariés de Google ainsi que de Facebook. Après qu’ils aient quitté ces firmes, ces ex-employés avertissent les internautes des dangers d’internet. Alors que nous vivons actuellement dans un monde continuellement connecté, le besoin de se déconnecter touche de plus en plus de personnes.
Le plus étonnant est que les personnes étant à l’origine de cette connectivité perpétuelle en ressentent également le besoin. C’est justement le cas desdits anciens salariés. Ils ont confié au quotidien The Guardian qu’ils souhaitaient prendre leur distance sur internet.
Ces anciens collaborateurs interrogés par nos confrères ont contribué au développement et à la popularisation de ces réseaux sociaux.

Des inventions utilisées à mauvais escient

Parmi ces anciens employés figure Justin Rosenstein, un ingénieur ayant travaillé au sein des deux groupes Google et Facebook. Il avait aidé à concevoir les boutons « Like » de Facebook. À présent, cet ancien ingénieur évoque des regrets quant à cette invention créée en 2009.
Alors qu’auparavant, il la considérait comme un succès, actuellement, il la considère comme un outil utilisé abusivement pour répandre des publicités ciblées. La publicité constitue une source de revenus importante pour les réseaux sociaux. Les partages, commentaires et mentions « J’aime » aident ainsi les publicitaires à cibler et personnaliser leurs publicités.
Il attire également l’attention sur le phénomène de cyberdépendance et il a ainsi avoué à nos confrères avoir mis en place sur son propre iPhone des outils de contrôle parentaux afin de s’empêcher de télécharger des applications et de passer trop de temps sur son appareil.

Internet contrôle l’esprit et influence le choix des internautes

Rosenstein, un ex-employé de Snapchat et de Reddit a appuyé l’étude effectuée par The Guardian en déclarant que le niveau de concentration des gens s’amoindrissait à cause des réseaux sociaux, en particulier, à cause des smartphones. Pour Tristan, un ancien salarié de Google, internet influence le choix des personnes.
De même, les trois employés ont indiqué que les Gafa étaient de plus en plus capables de décoder les émotions des internautes grâce à leurs actions sur internet. Ils s’en servent ensuite pour influencer les internautes selon leur tranche d’âge et leur émotion. Ces témoins recommandent ainsi aux internautes de prendre leur distance d’internet.
Pour l’ex-stratège de Google, James Williams, internet est devenu le moyen le plus rapide et le plus efficace d’influencer l’esprit du monde entier.

Source : Fredzone

lundi 9 octobre 2017

Watson : l’Intelligence artificielle en ses limites

L’une des applications phares de Watson, le système d’intelligence artificielle d’IBM, a longtemps été la fouille de données médicales et l’analyse des corpus d’articles de recherche sur le cancer. Force est pourtant de constater que les résultats annoncés ne sont pas au rendez-vous estime une remarquable enquête de Stat News (@statnews) menée par Casey Ross (@byCaseyRoss), leur spécialiste santé, et Ike Swetlitz (@ikeswetlitz), leur spécialiste des questions politiques.

Lire l'article sur lemonde.fr

vendredi 6 octobre 2017

Dix ans après, « Second Life » est toujours bien vivant

A quoi ressemble aujourd'hui ce célèbre jeu? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il fourmille toujours de vie et de surprises. Immersion.

Lire l'article sur lemonde.fr

dimanche 17 septembre 2017

Un algorithme peut deviner l'orientation sexuelle de quelqu'un à partir d'une photo

Deux chercheurs en psychologie et informatique à l'université de Stanford ont trouvé qu'un algorithme était capable de déterminer si une personne était homosexuelle à partir d'une simple photo postée sur un site de rencontres.
Dans leur article, bientôt publié dans le Journal of Personality and Social Psychology, ils expliquent qu'en analysant deux photos, l'une d'un homme gay et l'autre d'un homme hétérosexuel, leur modèle de prédiction permet de trouver l'homme gay 81% du temps. Si les chercheurs donnent cinq photos de chaque homme, le modèle a alors raison sur l'orientation sexuelle 91% du temps. C'est apparemment un peu plus difficile pour les femmes: les prédictions sont exactes 71% du temps avec une photo, et 83% avec cinq.
Dans les deux cas, l'intelligence artificielle était beaucoup plus efficace que les êtres humains, qui avaient raison dans 61% des cas pour les hommes et seulement 54% des cas pour les femmes. Pour l'étude, plus de 35.000 photos d'hommes et femmes sur des sites de rencontres ont été utilisées.
Les résultats sont moins bons lorsque l'algorithme ne sait pas que l'un des hommes en photo est homosexuel, et l'autre pas. Mais le modèle réussit très bien à sélectionner les personnes les plus susceptibles d'être homosexuelles parmi de nombreuses photos. Les personnes de couleur ne sont pas prises en compte et les autres formes de sexualité n'ont pas été recherchées, précise le Guardian.
Le modèle de prédiction mis en place par les chercheurs Michal Kosinski et Yilun Wang de Stanford fonctionne en deux temps. Tout d'abord, un logiciel qui analyse les détails du visage, et ensuite un autre qui connecte ces détails avec l'orientation sexuelle. En effet, les chercheurs ont trouvé certaines corrélations en analysant un grand nombre de données. Les hommes homosexuels ont tendance à avoir des mâchoires plus étroites, des nez plus longs et des fronts plus grands que les hétéros. Alors que les femmes homosexuelles ont tendance à avoir des mâchoires plus larges et des fronts plus étroits.
«Les visages contiennent beaucoup plus d'information sur l'orientation sexuelle que celle qui sont perçues et interprétées par le cerveau humain», écrivent les auteurs de l'étude.
Selon eux, ces résultats tendent à étayer la théorie selon laquelle l'orientation sexuelle est liée au contact avec certaines hormones avant la naissance. Kosinski et Wang n'ont pas inventé de nouvelle technologie, juste utilisé des logiciels et données déjà disponibles. Leur but n'était pas de créer ce que certains appellent un «gaydar» (une machine qui détecte l'homosexualité) mais de montrer que c'est possible et potentiellement dangereux. En effet, des gouvernements qui ont des lois anti-LGBT pourraient utiliser ces outils sans l'autorisation des individus analysés. Interviewé par le Guardian, le professeur de psychologie Nick Rule explique au sujet de cette technologie:
«Les auteurs ont montré à quel point c'est puissant. Maintenant, nous savons qu'il nous faut des protections.»
Dans un monde où certains pays condamnent encore l'homosexualité, la possibilité d'une telle étude est effrayante, et pose des questions ethiques et de vie privée.

Source : Slate.fr

lundi 11 septembre 2017

Class´Code

Class´Code propose un programme de formation gratuit à destination de toutes personnes désireuses d’initier les jeunes de 8 à 14 ans à la pensée informatique. Le programme comprend de 1 à 5 modules de formation en ligne d’une dizaine d’heures chacun, couplé à des temps de rencontre présentielle pour partager, expérimenter et échanger entre apprenants.

mardi 5 septembre 2017

Concours arcObot 2018

Le prochain concours de robots Lego arcObot se déroulera à Bienne, le samedi 3 février 2018.

Aller sur le site officiel pour s'inscrire.

lundi 4 septembre 2017

Eté 1997, l'alliance Steve Jobs-Bill Gates

Août 1997. Bill Gates, le patron de Microsoft, a annoncé son entrée dans le capital d’Apple à raison de 150 millions de dollars. Le but du deal imaginé par Steve Jobs, le petit génie fondateur d’Apple, revenu chez lui après avoir été viré il y a douze ans ? Offrir à Microsoft le système d’accès à Internet. En échange, Bill Gates s’engage à fournir une version de son logiciel Office 98 aux utilisateurs d’Apple. Une alliance jugée contre nature, voire sacrilège, par les fans de la petite pomme.

Lire l'article de 1998 sur "A travers les archives de Paris-Match".

samedi 2 septembre 2017

Dernière saison du Défi Turing

Fini les vacances! C'est ce soir à minuit que reprend le Défi Turing avec le problème no 220. Ce sera la dernière saison, car le défi contiendra en tout 256 problèmes et se terminera donc dans 36 semaines. Cette saison promet d'être plus difficile que les autres, car j'ai reçu cette année encore le renfort important de David Draï, qui est connu pour ses énigmes pas piquées des hannetons. Merci à lui. Si vous avez vous aussi des énigmes originales à proposer, c'est le dernier moment...
Bonne reprise!

jeudi 17 août 2017

Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur les mots de passe

Le NIST est une agence américaine dépendant du département du commerce et elle a ainsi pour but de promouvoir l’économie et l’industrie à travers les technologies et les standards. Elle a différentes missions et elle s’intéresse notamment au chiffrement ou encore à la sécurité des données.
En 2003, un de ses chercheurs a établi des règles précises régissant la création et la gestion des mots de passe.

Le NIST a longtemps conseillé des mots de passe complexes

Le rapport écrit par Bill Burr faisait environ huit pages et il dispensait de nombreux conseils afin de faciliter la vie des utilisateurs. Il préconisait notamment d’utiliser des chaînes de caractères aléatoires mêlant minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux au lieu de mots faciles à mémoriser.
L’expert ne s’arrêtait pas là cependant et il conseillait également de changer de mot de passe tous les trois mois pour augmenter la sécurité.
Toutefois, ces conseils n’ont pas porté leurs fruits et les contraintes imposées par cette méthode se seraient même révélées contre-productive. C’est en tout cas ce qui ressort de l’entretien de Bill Burr avec le Wall Street Journal.
Il a en effet profité de l’entrevue pour revenir sur ce fameux rapport et exprimer ses regrets.
Les hackers cherchant à trouver un mot de passe par brute force s’appuient systématiquement sur des dictionnaires de mots de passe couplés à des algorithmes développés par leur soin. Ces dictionnaires se composent de mots ou d’expressions courantes et Bill Burr pensait à l’époque qu’une chaîne de caractères complexes suffisait à les contrer.

Il est finalement préférable d’opter pour des suites de mots

Mais voilà, les règles imposées étaient beaucoup trop contraignantes.
En conséquence, de nombreuses personnes ont choisi de partir d’un mot ou d’un nom facile à mémoriser et de le complexifier ensuite avec quelques caractères spéciaux de leur cru. Seul problème, les hackers ont adapté leurs algorithmes en conséquence et ces mots de passe « complexes » sont donc devenus très faciles à cracker.
D’après Bill Burr, un mot de passe comme 1$!Th0m4s!$1 n’aurait donc besoin que de quelques heures pour être cracké et il se révélerait ainsi du même coup totalement inefficace. L’expert recommande donc à présent d’opter pour une suite de mots faciles à retenir, mais n’ayant aucun lien particulier entre eux. Des suites comme thomasmyrtillecamionpoisson ou même mamanchampignonoignondringdring.
Bien sûr, cela ne vous dispense pas d’activer la double authentification sur vos différents comptes… C’est d’ailleurs ce que recommande la CNIL.

Source : fredzone