Le blog-notes mathématique du coyote

 

Extra
Langues :

Editorial

Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la génération zapping de nos élèves. Ces textes courts et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths, pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute la francophonie.


samedi 18 février 2012

La vache - Les pompiers


mercredi 15 février 2012

Programmation en Python pour les mathématiques


Programmation en Python pour les mathématiques
Alexandre Casamayou-Boucau, Guillaume Connan, Pascal Chauvin
Dunod (8 février 2012)
304 pages

Présentation de l'éditeur
Python est un langage de programmation libre, multi-plateforme, offrant des outils de haut niveau et une syntaxe simple. Il est particulièrement apprécié des pédagogues qui y trouvent un langage où la syntaxe, séparée des mécanismes de bas niveau, permet une initiation aisée aux concepts de base de la programmation. C'est le langage le plus répandu dans le monde scientifique. Cet ouvrage présente tout ce que le mathématicien doit savoir sur ce langage : comment se le procurer, comment l'installer, l'utiliser, quelles sont ses fonctionnalités proprement mathématiques et quels problèmes sont susceptibles d'être résolus grâce à lui. Didactique et simple d'approche, il aborde donc conjointement la programmation, l'algorithmique et les applications mathématiques. Sans chercher une exhaustivité impossible, il montre comment la flexibilité et la versatilité du langage Python en font un très bon choix pour une utilisation scientifique. Des programmes d'accompagnement sont disponibles en téléchargement sur le site dunod.com.

mardi 14 février 2012

Tangram coeur


Les solutions sont ici

dimanche 12 février 2012

Dernier Tangente en Suisse

J'avais mentionné il y a deux ans l'arrivée du magazine Tangente dans les kiosques suisses. Malheureusement, le no 144 sera le dernier disponible en Suisse, suite à un "sabotage" du diffuseur Naville (je cite l'encart "à nos amis suisses", page 3) . Il n'y a donc plus qu'une solution pour nous désormais : s'abonner...

jeudi 9 février 2012

Wolfram|Alpha Pro

Sur le Wolfram Blog hier : une (longue) annonce pour Wolfram|Alpha Pro.

mardi 7 février 2012

Plongée au cœur du Web

Et si les secrets de la réussite des géants du Web, les Google, Facebook, Twitter ou autres Amazon trouvaient leur origine au XVIIIe siècle à Königsberg, en Allemagne ? A cette époque un mathématicien, Leonhard Euler, donna en effet naissance à une discipline devenue pilier de ces sites Internet : la théorie des graphes. Le problème d'Euler était de parcourir les quatre quartiers de sa ville sans emprunter deux fois l'un des sept ponts les reliant. Soit, sur un dessin, le fameux graphe, quatre sommets (ou noeuds) reliés par sept arêtes (ou liens). Les problèmes des vedettes du Web sont conceptuellement semblables, mais à une tout autre échelle : des milliards de "quartiers" (les pages Web, les profils, les clients...) et des milliards de "ponts" (les liens html, les "amis", les achats... reliant tout ce beau monde). La question est d'inventer les outils permettant de trouver la bonne information dans cette nuée, d'identifier des noeuds capitaux pour la bonne tenue de l'ensemble, de regrouper les gens par affinité, ou de recommander de nouveaux produits aux acheteurs. En outre, contrairement à Königsberg, cette "ville" possède des quartiers et des ponts qui bougent, naissent ou meurent...
Il y a une dizaine d'années, une nouvelle science est donc apparue, pour décrire et comprendre ces graphes ou réseaux de grandes tailles qui grossissaient sans plan préétabli : le Web et ses réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Twitter, Viadeo...). Les mathématiciens et informaticiens y ont vu un terrain de jeu stimulant pour pousser leurs théories et calculs dans leurs retranchements. "Il y a de quoi attirer de jeunes talents qui, auparavant, se lançaient dans la finance", constate Henri Verdier, président du pôle de compétitivité Cap Digital. Il a justement cofondé une entreprise, MFG Labs, avec deux mathématiciens.
Les physiciens s'y sont intéressés, armés de leurs outils statistiques qui permettent de passer du microscopique (l'agitation des atomes d'un gaz, par exemple) au macroscopique (comme la température de ce gaz). Même les sciences humaines s'y sont mises, car pour un sociologue les réseaux sociaux existaient bien avant le Web. Certains d'entre eux avaient déjà dessiné des graphes, à la main, pour décrire les interactions entre différents membres de communautés familiales, religieuses, sportives... "Le Web est à la fois l'objet de la recherche et le moyen de la recherche", constate Dominique Cardon, sociologue au laboratoire Sense d'Orange Labs. Le mouvement est lancé. Des bases de données d'articles scientifiques, comme PubMed, recensent déjà plus de 200 articles ayant comme sujet Facebook, une centaine concernant Twitter, comme si ces sites étaient des gènes ou des particules. Des conférences et des revues spécialisées se créent.
En France, l'Institut Télécom vient de lancer une chaire "réseaux sociaux", soutenue par Danone ou La Poste. Une seconde sur la question des "données numériques" suivra très bientôt. Autour du médialab de Sciences Po sera développé un instrument à trois "bras", DIME-SHS (Données, infrastructure, méthodes d'enquêtes en sciences humaines et sociales), pour faire passer les sciences humaines à l'ère du numérique.

Jungle foisonnante

Outre des technologies pour effectuer des sondages via des tablettes, il y aura une plate-forme archivant et donnant accès à des études de terrain précédentes. Enfin, un service permettra aux chercheurs de construire et d'analyser leurs propres corpus issus de l'exploration des multiples "traces" laissées par les internautes sur le Web : billets de blogs, tweetts, liens hypertextes postés, statistiques d'usages... "Nous avons beaucoup de demandes de chercheurs pour de tels outils, mais d'autres sont encore réticents, notamment car la méthodologie n'est pas encore mûre, explique Paul Girard, l'un des ingénieurs de ce futur équipement au médialab de Sciences Po. Le Web ne dit pas tout."
Cette mode est affublée de plusieurs noms : science du Web, science des réseaux, humanités numériques... Peu importe, à peine née, ses résultats intéressent les fournisseurs commerciaux de services Web. Comment trier l'information au plus vite ? Comment identifier des communautés d'intérêts dans la jungle foisonnante du Web ? Comment se diffusent des informations ou des produits sur ces réseaux ?...
D'autres acteurs aimeraient aussi avoir ces réponses. Le secteur de la sécurité et de la défense rêve de surveiller les activités suspectes et de les anticiper. Les sondeurs (et hommes politiques) guettent toute percée sur la mesure de l'"état de l'opinion" sans recourir aux sondages. Le marketing s'y plonge pour repérer les profils influents et élaborer des campagnes efficaces... Le vieux rêve (ou cauchemar) d'une prédiction du futur refait surface. Où en est-on vraiment ? Le succès le plus évident de l'application de la théorie des graphes au Web est à chercher du côté du moteur de recherche Google. Alors que, dans les années 1990, des sites hiérarchisent à la main les informations dans de gigantesques annuaires reposant sur le contenu des sites et des pages référencées, Sergey Brin et Larry Page, les fondateurs de Google, innovent à partir de 1995. Leur méthode recense seulement les liens hypertextes qui permettent de passer d'une page à l'autre et en tire un classement, selon le "vieux" principe académique qui veut que plus une page est citée (via ces liens), plus elle est pertinente. C'est donc la structure même du réseau qui sert à son classement. Pas son contenu. "Cette rupture a périmé en un rien de temps les autres techniques", rappelle Dominique Cardon, qui constate également que cette suprématie est en passe d'être chamboulée.
Plus modestement que Google, d'autres sociétés utilisent la force de la structure sur le contenu pour se repérer dans la jungle des sites Web. Par exemple Linkfluence : cette start-up, dont Le Monde est partenaire, réalise ainsi des cartes de la blogosphère francophone. Plus de 13 500 sites sont regroupés en trois "continents", eux-mêmes sous-divisés en vingt territoires, etc. Le tout en analysant les liens entre eux et en vérifiant a posteriori les contenus.
Cette quête de "communautés" est une branche toujours très active de la recherche en mathématique et informatique pour l'automatiser. La méthode la plus efficace a été inventée par l'université de Louvain, en 2008, et appliquée avec succès sur de très grands graphes, comme les échanges téléphoniques belges et français (Le Monde du 17 décembre 2011) ou Twitter, LinkedIn... En quelques minutes, la masse informe de noeuds "explose" et devient une galaxie plus lisible avec des agrégats bien séparés. Reste à étudier les évolutions dans le temps de ces réseaux et à tenir compte des multi-appartenances des noeuds. Car, les sociologues le savent bien, un individu peut avoir plusieurs "identités".

Les nains et les géants

Cette structuration des graphes en communautés est l'une des propriétés remarquables mises en évidence par les pionniers américains de la fin des années 1990, tels Duncan Watts, Albert-Laszlo Barabasi, Jon Kleinberg... Il existe, dans ces grands réseaux, des régions denses avec beaucoup de liens et de grands espaces sans lien. Ils ont aussi réalisé que ces réseaux, malgré leur nombre important de noeuds et de liens, sont en fait de petite taille. Autrement dit qu'en quelques sauts, de lien en lien, on peut parcourir n'importe quel point du graphe. Selon Albert-Laszlo Barabasi, le Web tout entier aurait même un diamètre inférieur à vingt.
Plus récemment, les chercheurs de Facebook ont trouvé que le diamètre du réseau social était inférieur à cinq. Attention, petit diamètre ne signifie pas que nous soyons tous "amis". "Ce résultat sur Facebook n'a ni sens ni implication sociologique. En effet, une propriété caractéristique de ces réseaux dits petits-mondes est que le nombre de liens (comme le nombre d'amis sur Facebook) est réparti de manière aussi inéquitable entre les noeuds du réseau que le capital au sein d'une population : être à quatre poignées de main d'une personne qui a 3 000 amis déclarés ne la rend pas plus abordable que se trouver le nez devant sa porte close, explique Christophe Prieur, du laboratoire d'algorithmique du CNRS et de l'université Paris Diderot. Dans un monde (hypothétique) où la personne la plus éloignée de vous serait à six pas, ce six signifie l'infini."
L'une des lois du Web est en effet que la richesse va à la richesse et que, grosso modo, 20 % des noeuds possèdent 80 % des liens. Cette loi statistique que l'économiste italien Vilfredo Pareto a exhibée pour la richesse s'applique aussi à ces graphes. Dans ce cas, les notions de moyenne n'ont pas de sens. La "richesse" ne se répartit pas comme les notes d'une classe ou les tailles des individus le long d'une courbe en cloche. Au pays du Web, les nains et les géants ne sont pas rares.

David Larousserie - Le Monde.fr - 3.2.2012

lundi 6 février 2012

Il n'existe pas de Sudokus avec moins de 17 chiffres révélés

Gary McGuire, mathématicien irlandais, a résolu une énigme datant de plus de dix ans, en découvrant le plus petit sudoku qui existe. Pour cela, il a fallu plus de 7 millions d'heures de calculs sur un superordinateur.
Il n'existe que trois types de sudokus : ceux n'ont qu'une unique solution, ceux qui ont plusieurs solutions et ceux qui n'ont aucune solution. Les premiers sont intéressants, et les autres sont terriblement décevants et ne méritent pas le nom de sudoku (étymologiquement, "chiffre unique").
En général, moins un soduku possède de cases pré-remplies, plus sa complétion sera difficile. De tous les sudokus connus, les plus dépouillés ne comportent que 17 chiffres révélés. Peut-on trouver un sudoku à 16 chiffres ? La question a longtemps été ouverte, jusqu'au 1er janvier 2012. Gary McGuire et deux collaborateurs ont regardé attentivement les 6.7 milliers de milliards de milliards de grilles complètes existantes afin de voir s'il était possible de leur retirer plus de 64 chiffres sans les dénaturer. Leur conclusion : il n'existe pas de sudoku à 16 chiffres.

Pour en savoir plus, lire l'article Pendant ce temps, chez les Sudokus sur l'excellent blog "Choux Romanesco, vache qui rit et intégrales curvilignes".

dimanche 5 février 2012

Les hommes sont plus gentils quand il y a de (jolies) femmes autour

Les hommes se comportent le mieux qu'ils peuvent lorsque des femmes séduisantes sont susceptibles de les regarder. Les femmes ne modifient pas leur comportement (en moyenne) quand des hommes les regardent par contre. On a réalisé deux expériences. La première a fait jouer 65 hommes et 65 femmes d'âge moyen de 21 ans à un jeu anonyme de coopération : ce jeu permet de faire un don d'argent à une groupe via un ordinateur. Le don est un acte altruiste : les autres joueurs en bénéficient tandis que le donneur ne reçoit rien en retour.
Les participants ne savaient pas quels étaient les autres personnes avec qui ils jouaient. Ils pouvaient être vus par deux personne, l'une du même sexe et l'autre du sexe opposé, et qui étaient des complices des chercheurs : un « beau gosse » et un joli brin de fille. On a ainsi remarqué que les hommes accroissaient leurs bonnes actions s'ils se sentent observés par le sexe opposé et les femmes pas du tout, quel que fut l'observateur.
La deuxième expérience a consisté à réaliser des groupes d'hommes. On leur demandait de faire un certain nombre de donations. Ces donations s'accroissaient lors d'une observation par une jolie femme : il y avait clairement une « compétition » de donations. Le chercheur Dr Iredale responsable de l'étude affirme que cette recherche montre que les bonnes actions s'accroissent lorsqu'il y a une opportunité de copulation (sic). L'altruisme masculin serait un peu la queue du paon dans notre espèce.

Sources : Sur-la-Toile, Science Daily

vendredi 3 février 2012

Happy 10*9*8+7+6-5+4*321 !

Intéressant article sur le Wolfram Blog concernant les différentes façons d'écrire 2012 (et d'autres années) à l'aide des nombres de 1 à 10.

Lire l'article

samedi 28 janvier 2012

La boutique mathématique

Une boutique en ligne proposant T-shirts, mugs et autres accessoires en relation avec les maths : www.humour-mathematiques.com

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 102 103 104 105 106 107 108 109 110 111 112 113 114 115 116 117 118 119 120 121 122 123 124 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 138 139 140 141 142 143 144 145 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 157 158 159 160 161 162 163 164 165 166 167 168 169 170 171 172 173 174 175 176 177 178 179 180 181 182 183 184 185 186 187 188 189 190 191 192 193 194 195 196 197 198 199 200 201 202 203 204 205 206 207 208 209 210 211 212 213 214 215 216 217 218 219 220 221 222 223 224 225 226 227 228 229 230 231 232 233 234 235 236 237 238 239 240 241 242 243 244 245 246 247 248 249 250 251 252 253 254 255 256 257 258 259 260 261 262 263 264 265 266 267 268 269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 >